Et donc poum! Me voici de retour à Trolls & Légendes, édition 2013. Ça devient une habitude. Mais une bonne habitude, parce que je ne vous cacherai pas que j’adore ce festival. Donc, question objectivité, je vais avoir du mal à dire du mal des concerts d’ouverture de ce vendredi soir, surtout avec le Naheulband en tête d’affiche, accompagné de La Horde et de Tator!
Or donc, nous avons le dénommé Jean-Philippe Lasser, détective privé dans la bonne ville de Marselha, dans les années 1930. Engagé par une riche épouse pour prouver son cocufiage, ce brave homme s’aperçoit un peu tard que le mari volage est un ponte du crime organisé, du genre peu rigolard. Lasser n’a que le temps d’attraper l’ex-maîtresse du parrain, une danseuse égyptienne, pour s’enfuir vers le Caire. Voici les prémisses de ce premier tome des aventures de Lasser.
Si un jour on veut éviter des titres réellement abscons, il faudra à tout prix éviter que [bleu] et le groupe russe iamthemorning fasse un jour des petits, parce qu’intituler son album ~ (comme le tilde), il fallait oser! Mais bon, c’est un peu le seul élément négatif que je peux lui trouver.
La nouvelle livraison de la série uchronique Jour J, intitulée Le Lion d’Égypte, répond enfin à un de mes griefs: c’est une histoire qui n’a pas pour toile de fond principale la France ou les USA (ou les deux). Cette histoire va en effet s’intéresser à un conflit peu connu, celui qui opposa, dès la fin du XVe siècle, l’Empire Ottoman et l’Égypte mamelouke – cette dernière recevant un renfort de poids: un certain Leonardo Da Vinci.
C’est François qui, le premier, avait évoqué sur son blog cet étrange recueil de nouvelles au titre non mois étrange: Comme un automate dément reprogrammé à la mi-temps, de Laurent Queyssi. Huit histoires bizarres, où les protagonistes jouent – souvent contre leur gré – avec la notion de réel.
Donc, ça s’est passé comment, cette campagne? Qui a fait quoi et déshabillé comment? Qui a obtenu quel badge abscons?
On a marché sur… est la nouvelle anthologie du concours Plumes en Herbe parue aux éditions Voy'[el] et, cette fois-ci, il n’a pas été nécessaire de lâcher une Nathalouchka enragée pour me faire l’acheter. Je n’exclus pas un réflexe pavlovien, mais je ne regrette pas l’achat ni la lecture.
Retour à La Chaux-de-Fonds ce samedi pour l’édition 2013 de Ludesco, festival de jeu multigenre. Cette semaine aura donc été celle des trois « cons » : conférence, concert et convention ; quatre si on compte l’achat compulsif d’un appareil photo reflex (un Canon EOS 550D d’occase) et avec moi ça fait cinq.
La vidéo de la conférence Tigres Volants du 9 mars, avec une meilleure qualité audio et vidéo
Comme je vous l’ai déjà mentionné, j’étais donc ce samedi l’invité de la Bibliothèque de La Chaux-de-Fonds pour présenter Tigres Volants, dans le cadre de Ludesco. Cela va peut-être vous étonner, mais c’était une première pour moi : en général, les présentations, je les fais depuis un stand à une ou deux personnes, autour d’une table aux joueurs présents ou, une ou deux fois, à des joueurs potentiels dans le cadre de la CJDRA.
J’étais cet après-midi à la Bibliothèque de La Chaux-de-Fonds pour une conférence sur Tigres Volants.
Ça y est, j’ai enfin acheté un bouquin de Roland C. Wagner qu’il a écrit sous son vrai nom! Enfin, bon: avec les 136 pages de Cette crédille qui nous ronge, je n’ai pas pris le plus gros, non plus. En même temps, si la qualité des bouquins se décidait au poids, ça se saurait et, en l’occurrence, celui-ci est un petit bijou.
Quelque part dans l’Empire khazar, au Xe siècle de notre ère, deux aventuriers enchaînent les arnaques pour survivre, mais, dans Gentlemen of the Road, de Michael Chabon, le duo va se retrouver impliqué dans une épopée à base de trahison, d’usurpation, de prince et de princesse, d’honneur et d’éléphants.
L’actualité de cette semaine pour Tigres Volants tient en deux éléments: d’une part, le lancement officiel ce lundi de la nouvelle mouture du site, qui reprend le domaine tigres-volants.org et, d’autre part, une conférence à La Chaux-de-Fonds sur ce même sujet (Tigres Volants; pas le site), ce samedi.
Si vous lisez ceci, cela signifie que le Plan Génial a fonctionné: le nouveau Tigres Volants Central est désormais en ligne et fonctionne correctement.
Dans la série « demain, je commence ma thèse sur la procrastination » et pour compléter ce dont je parlais dans le compte-rendu de Zone franche, un petit mot pour parler de mes quelques projets d’écriture.
Il y a deux raisons qui m’ont poussé à lire Storytelling, de Christian Salmon: d’abord et surtout de bons retours (mais je ne sais plus de qui; peut-être Un lecteur?) et, ensuite, un titre qui me titille quelque part la fibre rôliste.
Si je vous parle d’une convention de science-fiction sise dans la salle des fêtes d’une petite cité de la banlieue parisienne, vous êtes en droit de supposer qu’il s’agit là d’un événement mineur. Les figures de style étant ce qu’elles sont, vous faites erreur : Zone franche est un festival majeur.
Il m’a fallu du temps pour m’attaquer à la lecture de Gagner la guerre, de Jean-Philippe Jaworski. D’abord parce que c’est de la fantasy, qui est loin d’être mon genre préféré (quelque part entre les histoires de vampires et les bilans comptables) et d’autre part parce que c’est un sacré pavé. Le terminer a été beaucoup plus rapide, malgré sa taille.
Pendant les travaux, les travaux continuent! Ceux sur le Tigres Volants Central, donc: la nouvelle mouture en beta dont je vous avais parlé récemment (l’ancienne est toujours ici). Le petit questionnaire m’a déjà livré des suggestions d’améliorations – merci à ceux qui ont pris le temps de répondre – et j’en profite pour répondre à quelques questions.
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