Je ne sais pas si ce sont des bons auspices, mais le premier article de cette nouvelle année sera consacré au jeu de rôle et, plus particulièrement, à Monster of the Week, un jeu que j’ai testé avec mon équipe habituelle lors de notre traditionnelle partie de Nouvel-An.
Je ne voudrais pas faire mon Vieukon, mais de mon temps, les Français – les Gilles Thomas/Julia Verlanger, P.J. Herault et autres G. Morris – savaient y faire en matière de post-apo. Le genre est un peu tombé de mode avec la fin de la Guerre froide, mais Les étoiles s’en balancent, de Laurent Whale, renoue avec cette tradition de fort belle manière.
Double dose d’électro/post-rock, d’une part, et de 65daysofstatic, d’autre part, puisque voici Wild Light, dernier album studio en date du groupe anglais. Autant dire que, si le virage électro esquissé sur Silent Running est ici confirmé, Wild Light montre aussi un retour vers un aspect plus agressif.
Soudainement, out of fucking nowehere, Teeth of the Sea et son troisième album, MASTER. Quatuor londonien plutôt catégorisé dans le post-rock, il livre ici un opus à mi-chemin entre le post et l’électro, un croisement sauvage entre les mélodies les plus planantes de God Is An Astronaut et les parties les plus percutantes d’un Pendulum.
J’en parlais hier dans ma chronique sur The Hobbit: il y a des fans qui sont vraiment trop fans et ça commence doucement à m’énerver. Des pour qui l’Œuvre Originale, celle à majuscules, est une sorte de dogme qu’il ne faut absolument pas toucher sous peine de blasphème, d’où fatwa.
La fin de l’année implique la sortie d’une certaine quantité de films qui tiennent presque du passage obligé pour le geek moyen. C’est le cas de The Desolation of Smaug, deuxième volet de la trilogie The Hobbit de Peter Jackson, d’après l’œuvre de Tolkien.
L’Onde Septimus, nouvel album de la mythique bande dessinée « ligne claire » Blake et Mortimer, tente de donner une suite à La Marque Jaune, un des albums les plus marquants de la série. Autant dire que c’était un pari risqué, pour ne pas dire casse-gueule.
Si vous avez lu mes billets sur Wunderwaffen, la série de bande dessinée uchronique qui part sur la postulat d’un sursaut allemand pendant la Seconde Guerre mondiale grâce à ses « armes secrètes », vous savez que je suis quelque peu réservé à son égard. Pourtant, ce quatrième tome marque un tournant que j’espère positif.
Quatrième tome en date de la série steampunk « Clockwork Century » de Cherie Priest (le dernier, Fiddlehead, vient de sortir), The Inexplicables nous ramène sur les lieux du premier roman, Boneshaker: Seattle, sa cité emmurée, son gaz mortel et ses zombies.
Dans un futur très proche, un savant disparaît, les plans d’une machine bizarre apparaissent sur Internet et, soudainement, une grande partie de l’humanité s’élance à la découverte de Terres parallèles, vierges ou peu s’en faut. Tel est le point de départ de The Long Earth, écrit par Stephen Baxter et Terry Pratchett.
J’avais quelque peu perdu de vue les post-rockers anglais de 65daysofstatic après We Were Exploding Anyway et, en voulant rattraper ce retard, je suis tombé sur Silent Running, qui n’est pas leur dernier album, mais une bande originale alternative pour le film de science-fiction éponyme (et déprimant) de 1972.
Je suppose que dire que mon déplacement à Monthey au début de l’hiver pour la convention du Dé qu’à dents est une tradition serait un peu exagéré. D’abord parce que ce n’est que la deuxième (ou troisième, en comptant la Convention des Fous) et ensuite parce que je n’aime pas la tradition.
Amateurs de post-rock stellaire, les étoiles vous sont propices en cette fin d’année, puisqu’un nouvel album de très belle tenue vient d’arriver dans les bacs (numériques ou autres): Eternal Movement du groupe polonais Tides from Nebula.
Il y a des jours comme ça où, au hasard d’un mot-clé, on découvre des trucs bizarres. Témoin un article de Progressive Area sur Backdrop, le dernier album en date de The Healing Road, décrit comme étant « pour les fans de Mike Oldfield ». C’est en même temps très vrai et très optimiste.
Ce huitième volume des Notes de Boulet est un peu particulier, en ce qu’il ne reprend pas les bandes dessinées du blog, mais celles produites pendant les « 24 heures de la bande dessinée » à Angoulême, un défi impliquant de produire une BD entre 12 et 24 pages, sur un thème ou avec une contrainte données. En vingt-quatre heures, donc. Facile.
Pour une fois que nous étions à Genève un week-end, nous en avons profité pour aller voir le dernier volume en date des blockbusters de l’univers Marvel des Avengers, en l’occurrence Thor: The Dark World. Avec quelques arrières-pensées, vu que le premier nous avait paru certes plaisant, mais guère plus.
C’est sur la recommandation de l’excellent site Clair & Obscur que j’ai récemment acquis Alter Reality, deuxième album d’un duo argentin de post-rock Autumn Moonlight. En plus, c’est de saison.
La Tivipédia, encyclopédie en ligne sous forme d’un wiki de l’univers de Tigres Volants, est de nouveau accessible, du moins en partie.
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