Avec Fiddlehead, sixième titre de la série steampunk « Clockwork Century », Cherie Priest conclut son arc narratif commencé avec Boneshaker. Et je dois avouer qu’elle le fait avec un certain panache: par une histoire qui implique une course contre l’apocalypse et un casting de rêve.
Si « Doggy Style » était un poisson d’avril, la publication de « Erdorin » va débuter sur ce site à partir de ce jeudi, 3 avril.
Frozen, la dernière création des studios Disney, nous propose deux princesses pour le prix d’une: Elsa, l’aînée douée de pouvoirs magiques qu’elle a du mal à contrôler et Anna, qui l’ignore et que l’on garde séparée de sa sœur pour la protéger, sans lui dire pourquoi. Évidemment, le jour du couronnement, les choses vont mal tourner et Elsa s’enfuit en plongeant le royaume dans un hiver perpétuel.
Erdorin est en retard, mais ces dernières semaines, j’ai été sérieusement accaparé par un autre projet dans l’univers de Tigres Volants, mais, euh… disons, différent.
Autant je suis allé voir The Monuments Men à reculons, autant j’étais remonté à bloc (sans jeu de mots) à l’idée de The Lego Movie. Il faut dire que j’avais vu pas mal d’extraits qui laissaient à penser que c’était bien con comme il faut. Je confirme: ça l’est.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, un petit groupe d’hommes se lance dans un projet fou: sauvegarder, puis retrouver des œuvres d’art menacées par la guerre. Monuments menacés par les combats, œuvres volées par les Nazis, les Monuments Men partent sur leur piste, suivant – voire parfois précédant – les lignes de front, à leurs risques et périls.
Architecture de la République panafricaine Pour beaucoup d’Africains, la République panafricaine représente une sorte d’âge d’or, l’émancipation du continent et son ascension, foudroyée par l’invasion highlander et la trahison des élites. Bien entendu, ce genre d’opinion n’est pas très bien… Continue Reading →
Je ne suis pas exactement ce que l’on pourrait appeler un fan des bouquins de guerre. Pourtant, si je vous parle de La Petite Guerre, signée Crixos, vous vous doutez bien que ce n’est pas de l’ouvrage banal, à base d’héroïsme viril, qui sent la sueur et la cordite. Bon, soyons honnête: y’en a aussi.
La convention Éclipse, à Rennes, est un de ces événements auquel je suis invité depuis de longues années et auquel je n’ai jamais pu aller, souvent pour cause d’agendas conflictuels (c’est souvent le même week-end qu’Orc’idée). Jusqu’à cette année – et encore, j’ai failli devoir y renoncer à cause d’un concert de Naïve, annulé depuis.
Invasion est un autre de ces bouquins que j’ai récupéré au hasard d’un Humble Bundle et que j’ai attaqué sans à priori. C’est sans doute une bonne chose: si j’avais su de quoi il s’agissait, j’aurais sans doute passé mon chemin et raté quelque chose.
Neil Jomunsi est un peu fou, je crois. Preuve en est son Projet Bradbury, pari d’écriture qui consiste a écrire chaque semaine, pendant un an, une nouvelle et la publier au format numérique. J’aime bien les projets un peu dingues de ce genre et j’aime bien Neil Jomunsi, donc j’ai souscrit.
Je suis auto-déception. Alors que je me faisais une joie de vous narrer mes épiques aventures lors de la plus épique des conventions de jeux suisses, j’ai nommé Ludesco, je me vois dans l’obligation de rédiger un pathétique poulet à base de morve et de glande, avec à peu près zéro pour-cent de matière rôle.
J’ai hésité un long moment avant d’acquérir ce live de Dead Can Dance, simplement intitulé In Concert. J’aurais peut-être dû hésiter un peu plus, car je me suis retrouvé avec Anastasis en prime – et à double, du coup.
Bon, ce n’est pas la première fois que je vous en parle, mais le Festival international des jeux de Cannes (FIJ pour les intimes) est en train de devenir un évènement ludique incontournable, marquant en plus l’ouverture de la saison des conventions.
Deuxième rattrapage de film semi-moisis pas vus au ciné, The Wolverine, la suite des aventures du sociopathe immortel qui fait « snickt! » quand on l’énerve. Cette fois-ci, il part au Japon pour y perdre son immortalité.
En fait, Elysium, ça aurait pu être un putain de bon film. Il aurait juste fallu decrétinifier le contexte, donner un poil plus de consistance à certains des personnages, avoir une mise en scène plus percutante et avec moins de scènes illisibles pour cause de caméra sur l’épaule. Ah, et aussi un scénario qui tienne la route. Trois fois rien, en somme.
En cette année anniversaire, la lecture d’un ouvrage sur l’histoire de Donjons & Dragons s’imposait: c’est chose faite avec Of Dice and Men, du journaliste américain David Ewalt, qui prouve une fois de plus que le jeu de rôles mène à tout (y compris à travailler pour Forbes), même sans avoir forcément à en sortir.
Pour un jeune officier frais émoulu de l’Académie spatiale comme Andy Dahl, recevoir un poste à bord de l’Intrepid, vaisseau-amiral de l’Union universelle des planètes, est un rêve. Sauf qu’il s’agit d’un poste où le risque de mourir de façon spectaculaire est remarquablement élevé. Bienvenue dans le monde de Redshirts, roman de science-fiction signé John Scalzi!
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