On reconnaît souvent les séries marquantes à leur générique. Celle de Person of Interest commence avec la voix d’un des personnages, qui annonce:
« On vous surveille. Le gouvernement possède un dispositif secret. Une machine ! Elle vous espionne jour et nuit, sans relâche. Je le sais parce que c’est moi qui l’ai créé. »
Jusqu’à présent, les romans de John Scalzi que j’ai lus oscillaient entre le très bien (Old Man’s War) et le sympa-mais-peut-mieux-faire (Redshirts). Lock In, découvert via une chronique sur le site de Lune, est un roman d’anticipation flirtant avec le transhumanisme qui se situe assez clairement dans la première catégorie.
Je suis récemment retombé sur des illustrations de l’artiste suédois Simon Stålenhag, dont les peintures numériques montraient des éléments futuristes intégrés dans la campagne suédoise des années 1980.
Crux est le deuxième roman de la trilogie Nexus, de Ramez Naam, un techno-thriller d’anticipation transhumaniste, centré sur une drogue éponyme basée sur des nanomachines, qui agit comme un système d’exploitation pour ceux qui en prennent et qui leur permet de se connecter, partager des expériences… ou pire.
Bon, j’étais parti pour vous écrire une note sur Implosion, ce septième tome de Orbital, bande dessinée de science-fiction signé Pellé (dessin) et Runberg (dessin), dans la foulée des tomes précédents. Or, en consultant mes archives, je m’aperçois que je n’ai chroniqué que les deux premières « missions », à savoir les tomes un à quatre de la série.
Deuxième tome du diptyque sur Eusèbe, le si mignon lapin de De Cape et de Crocs, Si ce n’est toi… est une preuve supplémentaire que cette bande dessinée est une des meilleures du monde. Ouais, carrément! Ceci posé, j’avoue que… Continue Reading →
En faisant un peu de ménage pré-déménagement dans nos rayonnages, je suis tombé sur The Door into Summer, de Robert Heinlein, un autre classique que je n’avais pas lu et que j’ai dévoré en quelques soirées. Paru en 1957, c’est de la science-fiction de divertissement, un truc assez léger.
Ces temps-ci, je me fais des séries de bouquins en rafale; après The Secret World Chronicle, j’enchaîne sur quelque chose de totalement différent avec 1915, de Jean-Yves Le Naour, suite de 1914 chroniqué en mai. J’ai déjà la suite, qui suit la même formule, à savoir un volume par année jusqu’en 1918.
Bon, ben je suis bien embêté: j’ai fini le quatrième tome de The Secret World Chronicle, intitulé Collision. C’est embêtant, parce que ce tome est paru il y a un an et il y a peu de chance de voir le prochain avant un moment. Et si ce quatrième tome ne se termine pas sur un cliffhanger, c’est pas loin quand même.
Le truc amusant, quand on se plonge dans certains auteurs dits « classiques » qui ont écrits à peu près à la même époque, c’est qu’on peut comparer les styles. Après avoir vu le premier tome de Fondation récemment, je me suis attaqué à L’homme qui vendit la Lune, de Robert Heinlein, un autre géant de la science-fiction des années 1940-1950.
Oui, je continue à fond les ballons dans la série co-éditée par Mercedes Lackey, The Secret World Chronicle (ou Secret World Chronicles; ce n’est pas très clair), avec ce troisième tome, intitulé Revolution. C’est un gros morceau – non pas que les autres étaient de la petite bière, mais il s’y passe vraiment beaucoup de choses.
Je pense l’avoir déjà écrit quelque part, mais les bibliothèques sont remplies de classiques que je n’ai pas lu. Même en science-fiction – surtout en science-fiction, d’ailleurs. L’œuvre d’Isaac Asimov en fait partie et, du coup, j’ai profité d’un exemplaire de Fondation – récupéré en book-crossing lors d’un des récents Mercredis de la SF – pour m’y lancer.
Deuxième séance de rattrapage sur le thème comédie d’action sur le thème de l’espion post-bondien: le récent film Kingsman: The Secret Service, qui, comme Knight and Day, joue la carte de la satire, mais avec quelques subtilités supplémentaires. Si l’intrigue… Continue Reading →
Le hasard a voulu qu’à une semaine d’intervalle, nous regardions deux films qui ont maintenant quelques années et qui, chacun dans leur genre, présentent une relecture du film d’action/espionnage à la James Bond plus sous le signe de la comédie que du thriller. Le premier, c’est Knight and Day.
Il m’a fallu un petit moment avant de me décider, mais j’ai fini par craquer et acheter les trois autres tomes de la série The Secret World Chronicle, à commencer par le deuxième tome, Worlds Divided. Je me suis dit qu’un monde contemporain avec des super-héros, ça pourrait avoir un intérêt commun avec un projet sur lequel je travaille…
Ils étaient quatre. Quatre héros à se dresser, lorsque Peter Pan et ses séides du Pays de Nulle Part ont envahi la Terre depuis Kensington Gardens, en 1898. Lord Kraven, Lord Africa, English Bob et le Maître des Détectives formaient La Ligue des Héros et c’est leur histoire que nous narre Xavier Mauméjean.
Quelque part au XXIe siècle, la réalité virtuelle est dans tous les foyers et rares sont ceux qui s’aventurent dans la Basse Réalité – le monde physique. C’est donc les rues désertées de Paris que se déroule Inner City, roman cyberpunk signé Jean-Marc Ligny.
Cette Ballade des Pendus, vingt-sixième tome de la série de bande dessinée uchronique Jour J, plonge le lecteur dans un Moyen-Âge plus sombre et violent que jamais. Et aussi dans quelques abîmes de perplexité, pour peu qu’il soit un chouïa historien.
Je continue mon périple un peu aléatoire, au gré des republications, dans l’œuvre de Roland C. Wagner avec Poupée aux yeux morts, réédition d’une histoire en trois tomes qui parle de voyage spatial, d’évolution, de drogues, d’amour et de jeux de mots foireux. Pile mon truc, quoi!
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