C’est la mauvaise nouvelle de la journée d’hier: les rumeurs plus qu’insistantes (à relativiser, cela dit) d’une prochaine disparition du site d’information français Owni. Une mauvaise nouvelle, mais qui ne m’étonne pas tant que cela: un site qui propose une information de qualité et des visualisations de données de haut niveau, tout cela gratuitement, sans pub ni abonnement (ni même de bouton pour faire un don), ça paraissait trop beau.
Comme je l’avais prédit vendredi, il ne m’a pas fallu longtemps pour finir Pirate Cinema, le dernier bouquin de Cory Doctorow. Enfin, dernier, c’est vite dit: il en a publié tellement ces derniers temps que j’ai un peu perdu le compte. Toujours est-il que Pirate Cinema est le plus récent de ces bouquins « jeune adulte » dans la lignée de Little Brother ou For The Win.
Je suis en train de lire un des derniers bouquins de Cory Doctorow, Pirate Cinema. Fiction? Paf! Mes flux RSS me crachent des exemples encore plus absurdes!
Certains d’entre vous se souviennent peut-être d’un de mes billets d’humeur, il y a quelques mois, sur ce que j’appelais la frontière grise entre le partage de culture et le foutage de gueule. Ces derniers jours, j’ai vu passer deux informations qui me laissent penser que le message est en train d’entrer, d’un côté comme de l’autre.
Le mot-clé de ce titre, c’est « demain »; comme dans « demain, j’arrête de fumer ». C’est sans doute évident pour la plupart d’entre vous, lecteurs qui êtes (par définition) intelligents (puisque vous me lisez), mais je préfère être clair, quitte à me casser mes effets. Or donc, j’en ai un peu marre de Facebook. Pas l’outil; je reste persuadé que l’idée globale d’un réseau social est amusante et, osons le dire, intéressante au-delà de l’anecdotique.
En tant que grand consommateur de culture, principalement sous forme numérique, l’article Obsolescence culturelle et autres considérations paru hier sur Tengu’s Blog m’a fortement parlé – ce d’autant plus que je suis arrivé plus ou moins aux mêmes conclusions que lui il y a quelques temps.
Ça fait un petit moment que la question suivante me tarabuste: Flattr est un outil raisonnablement simple, qui ne coûte rien et qui peut rapporter quelques sous aux personnes qui, sur Internet (et aussi en dehors), publient du contenu. À titre d’exemple, j’ai fait le bilan pour mon usage sur ces deux dernières années (depuis août 2010, précisément): j’arrive à €80 de dons pour un poil moins de €70 de recettes, en tout. Pourquoi donc si peu de gens l’utilisent?
Il faut que je recrute plus de gens sur Flattr, si j’en juge par le résultat spectaculaire de ce mois de septembre: après un été plutôt médiocre, mon revenu grimpe ce mois-ci à €18.25, pour toujours €5 de dons. Car je soupçonne l’arrivée de Vincent Favreau, qui semble avoir flattré la moitié de mon blog, d’avoir eu un fort impact sur ce chiffre complètement hors statistique (genre, le triple de mon meilleur résultat précédent).
Cruel dilemme, épisode N+1 : soit je vous parle des choses que je n’aime pas dans Formicapunk, le septième tome des Notes de Boulet, et je fais le billet le plus court de l’histoire de ce blog, soit je vous en dis tout le bien que j’en pense et je répète à l’envi les articles précédents.
C’est malin, je suis de nouveau tout énervé. Plus précisément, je commence à en avoir doucement marre des gens qui veulent me dire ce que je dois voir. Doucement, parce que je suis suisse et quelqu’un de plutôt patient pour certaines choses, mais marre quand même.
Je l’avais déjà vu passer sur les blogs d’autres collègues ayant traité du sujet, c’est donc sans surprise que j’ai reçu un droit de réponse de TheBookEdition qui, s’il est bien l’éditeur du livre qui a déclenché tout ce pataquès, se défend d’avoir voulu réduire au silence le blog de Sophie.
Encore un « petit » mois pour les revenus Flattr: août se termine avec €2.19 de revenus (pour toujours €5 de dons) et à peine cinq clics. On va dire que c’est encore les vacances. L’article sur aFlattr recueille deux clics et €0.90, Dungeon Crawl Stone Soup récupère un nouveau clic et €0.80 et le coup de gueule surDiaspora ramène et €0.50, ce à quoi s’ajoute un clic sur mon profil Flattr pour €0.23.
Puisqu’on est dans le sujet (au passage, merci à Sebsauvage pour l’afflux massif de visiteurs, suite à l’apparition de l’article dans sa liste de liens), je ne résiste pas à l’envie de vous poster un lien vers le Manuel à l’usage des blogueurs publié hier sur le blog de Mitsu et découvert grâce à la liste de liens sus-citée.
Je vous avais dit précédemment que la surmédiatisation, c’était Mal. Pas toujours, comme en témoigne l’histoire édifiante rapportée par le blog La culture se partage, une histoire qui pourrait ressembler à un conte moral (ou pas).
Cela fait un petit moment que je me suis intéressé au réseau social Diaspora. Lancé en 2010, au moment des premières sérieuses alertes sur ce que l’on qualifiera charitablement de libertés prises par Facebook avec les données privées de ses utilisateurs, l’idée d’avoir un réseau social open-source et décentralisé faisait du sens.
Après deux « gros » mois en mai et juin, le bilan Flattr pour juillet retombe à des niveaux beaucoup plus modestes: €1.81 de revenus pour (toujours) €5 de dons. Chose étonnante: presque tous les dons reçus concernent des articles plutôt anciens.
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