Étrange petit bouquin que ce Les Ruines de Paris en 4908, d’Alfred Franklin. D’abord pour son concept, qui est résumé par le titre, mais aussi par son histoire.
Dans ces Restes du Samedi, les EP, de Frost* (rock progressif) et de Vanlock (post-rock), plus un album au parcours mystérieux, de Ray Lamontagne (folk).
Un jour, j’apprendrai à ne pas attendre six ans entre la lecture d’un tome et de sa suite, comme dans le cas de The Causal Angel, de Hannu Rajaniemi.
J’écris ces lignes entre Clermont-Ferrand et Saint-Étienne. Parce que le Buron des Joueurs, c’est bien, mais c’est compliqué pour y aller.
Après le live STUMMFILM, revoici Long Distance Calling avec un nouvel album de post-rock, How Do We Want to Live?, un titre qui résonne avec l’actualité.
Dans Star Trek: Picard, l’éponyme capitaine de l’Enterprise est un ex-amiral vieillissant qui a claqué la porte de Starfleet. Mais ça ne va pas durer.
Je m’attendais à quelque chose de beaucoup plus brutal pour Couvre-Sang, nouvel album du groupe français de post-metal DDENT. Rien que le nom, déjà.
J’ai récupéré quelques livres de la série Le Juge Ti, de Robert van Gulick, des romans policiers historiques qui se déroulent en Chine au VIIe siècle.
Le premier contact que j’ai eu avec Kayak, c’est un logo dessiné sur des pupitres de mon collège. Le deuxième, c’est cet album Live 2019, bien plus tard.
C’est – sans surprise – par le forum 1940 La France Continue que j’ai appris l’existence d’un numéro de la revue française Historia consacré à l’uchronie.
Ce billet d’humeur n’est pas consacré au déboulonnage de statues. En fait, la principale statue est ici plus métaphorique: il s’agit de Warren Ellis.
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