C’est album n’était pas celui que je comptais acheter: je cherchais le nouvel album des Français de Minimum Vital (qui s’appelle Capitaines et que je compte bien chroniquer dès que j’aurais mis la main dessus), mais je suis tombé sur celui-ci, Atlas, qui manquait à ma collection.
Une des glorieuses habitudes du rock progressif, c’est l’échangisme musical et la création de « supergroupes » qui en résulte. C’est mieux que de maladies, même si le résultat n’est pas toujours souhaitable. Il y a une trentaine d’année, UK ou Asia… Continue Reading →
J’y suis enfin! Le NED de Montreux, salle phare du rock progressif en Suisse romande (donc équivalent, sur l’échelle des salles de concert rock, à un phare de vélo dans un univers de projecteurs de DCA), où se produit Lazuli! Un enthousiasme teinté de nostalgie, puisque, pour des raisons qui ont plus à voir avec le néolibéralisme débridé et la spéculation immobilière qu’à une politique culturelle digne de ce nom, la salle est menacée de fermeture.
Ce n’est pas sans une certaine appréhension que j’ai acheté le nouvel album des post-rockeux de Pelican, intitulé What We All Come To Need. Pelican est le groupe qui m’a réellement intéressé au genre post-rock; je connaissais déjà Isis, mais je ne crochais pas aux vocaux gutturaux, le style instrumental me convenait nettement mieux. L’appréhension venait du fait que, malgré une prestation impressionnante en concert, l’album précédent, City of Echoes, ne m’avait pas du tout convaincu.
C’est vrai, ça: depuis le temps que je vous en parle, les ceusses d’entre vous dont la culture musicale se situe quelque part entre Lorie et Motörhead se sont sans doute posé cette question. Alors certes, je pourrais vous diriger vers la définition de Wikipédia ou celle de Progarchives.com, mais, grâce à Julien (le musicien derrière le projet Spleen Arcana) via Twitter, j’ai une référence plus parlante pour votre édification: la page Progressive Rock de Cracked.com.
Si ma chère et tendre n’avait pas passé son temps à hurler de rire en lisant Rats, Bats and Vats (et sa suite, The Rats, The Bats and The Ugly), il est fort possible que je sois complètement passé à… Continue Reading →
C’est grâce aux recommandations de Last.fm que j’ai découvert The American Dollar et je ne sais pas ce qui doit le plus le surprendre: la qualité de ce groupe naviguant entre post-rock et ambiante ou le fait que Last.fm ait réussi à me sortir une nouvelle vraie recommandation qui me plaise. À sa décharge, je suppose qu’il doit être difficile à ses algorithmes de faire le tri dans ma bibliothèque musicale entre rock progressif, métal symphonique, post-rock et autres trucs bizarres.
Grâce à une invitation de Thias, j’ai pu tester pendant quelques temps le dernier buzz à la mode de chez Google, Wave. Pour résumer, c’est un concept. L’idée est de pouvoir tenir des « conversations » qui tiennent en même temps de… Continue Reading →
Je sens qu’avec ce billet, plein de gens vont encore me détester. Clockwords (j’y joue aussi sur Kongregate) est une de mes dernières découvertes en matière de petit jeu très énervant, du genre à me faire faire des insomnies. Du… Continue Reading →
Ceux d’entre vous qui ont vu Night Watch savent déjà que les Russes sont capables de faire au moins aussi barrés que les Américains (pas forcément très bon, mais barré). Je pense que ça va également se vérifier avec l’anime… Continue Reading →
Mettons fin tout de suite au suspens: l’écoute du nouvel album de Lazuli, Réponse incongrue à l’inéluctable, est pour moi la confirmation de ce que je pensais depuis que j’avais vu ce groupe en concert sous un chapiteau au fin fond du Valais profond: c’est grand! Le doute venait principalement de la différence entre les albums – biens, certes, mais juste biens – et l’expérience en concert, énorme.
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