Travail de deuil nomade

La vie, c’est ce qui arrive pendant qu’on a autre chose de prévu. À l’heure qu’il est, je devrais probablement déjà être arrivé au Caire, premier étape d’un séjour d’une semaine en Égypte, autour d’Alexandrie. En fait, je suis dans un vol pour Istanbul, en attendant de prendre une correspondance pour rejoindre Isa au Caire (à une heure qui n’existe pas).

J’ai parlé de vie, mais ici, il s’agit en fait de mort: celle de ma grande-tante Georgette, décédée jeudi matin à 93 ans; avec elle, c’est un peu le dernier pan valaisan de ma famille qui disparaît. Au reste, des Gallay et assimilés, il n’en reste plus bézef.

Du coup, j’ai dû laisser ma chère et tendre prendre le train pour Paris ce matin, pendant que je partais pour les obsèques à Monthey, pour ensuite retourner à Genève prendre un avion qui, pour le coup, a survolé un bref instant l’autre bout du lac, comme pour un dernier salut.

Vues du ciel, les Alpes sont magnifiques au soleil couchant.

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Le Caire: Collisions

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4 réflexions au sujet de “Travail de deuil nomade”

  1. Mes condoléances à toi et Isa.
    Elle est très commune, mais j’aime bien cette citatin de Amadou Ampâthé Bâ:
    ” Un ancien qui meurt, c’est une bibliothèque qui brûle”

    Répondre

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