En ces temps de Noël, où le sacré tente de se refaire une santé sur le profane, je viens de me faire une révélation, une épiphanie, une crise de foi en attendant la crise de foie post-réveillon. J’ai rencontré Dieu…. Continue Reading →
Blind Ego est le projet « solo » de Kalle Wallner, guitariste de RPWL, et son album Numb est un surprenant mélange d’influences prog et néo-prog. Le plus surprenant est que ce mélange, loin d’être un assemblage douteux de pompages musicaux plus… Continue Reading →
Sylvan est un groupe allemand de néo-prog que j’ai découvert il y a quelques temps et pour lequel j’avoue volontiers un petit – OK, un gros – faible. Il y a quelque chose dans leurs compositions qui me rappelle le Marillion des grandes années. Leur dernier album, Force of Gravity, laisse apparaître une volonté d’aller plus loin que leurs habitudes musicales, ce qui n’est pas fait pour me déplaire non plus.
À lire mes critiques, vous allez finir par croire que je suis un gros blasé et/ou qu’il n’y a réellement rien de neuf sous le soleil. Aussi bon soit-il, je crains ce ne soit pas avec Book of Hours, deuxième… Continue Reading →
C’est une fois encore sur la recommandation de Prog-résiste, le prozine belge qu’il est bien, que j’ai acquis l’album Sequitur de Fractal (attention: ce lien contient du MySpace). À lire la critique, je m’attendais à quelque chose d’un tantinet barré… Continue Reading →
Pour une surprise, c’est une excellente surprise que ce Tick Tock des Norvégiens de Gazpacho! Surprise, car leur précédent album, Night, avait été présenté comme un chef d’œuvre par beaucoup de critiques – sauf par moi, qui l’avais trouvé franchement… Continue Reading →
Amis musiciens de rock progressif, tendance néo-prog, je ne vous souhaite qu’une chose: que votre premier album sonne aussi bien que ce La Leggenda della Grande Porta, de VIII Strada! Certes, dans le cas de ce groupe italien, il y… Continue Reading →
C’est album n’était pas celui que je comptais acheter: je cherchais le nouvel album des Français de Minimum Vital (qui s’appelle Capitaines et que je compte bien chroniquer dès que j’aurais mis la main dessus), mais je suis tombé sur celui-ci, Atlas, qui manquait à ma collection.
Une des glorieuses habitudes du rock progressif, c’est l’échangisme musical et la création de « supergroupes » qui en résulte. C’est mieux que de maladies, même si le résultat n’est pas toujours souhaitable. Il y a une trentaine d’année, UK ou Asia… Continue Reading →
J’y suis enfin! Le NED de Montreux, salle phare du rock progressif en Suisse romande (donc équivalent, sur l’échelle des salles de concert rock, à un phare de vélo dans un univers de projecteurs de DCA), où se produit Lazuli! Un enthousiasme teinté de nostalgie, puisque, pour des raisons qui ont plus à voir avec le néolibéralisme débridé et la spéculation immobilière qu’à une politique culturelle digne de ce nom, la salle est menacée de fermeture.
C’est vrai, ça: depuis le temps que je vous en parle, les ceusses d’entre vous dont la culture musicale se situe quelque part entre Lorie et Motörhead se sont sans doute posé cette question. Alors certes, je pourrais vous diriger vers la définition de Wikipédia ou celle de Progarchives.com, mais, grâce à Julien (le musicien derrière le projet Spleen Arcana) via Twitter, j’ai une référence plus parlante pour votre édification: la page Progressive Rock de Cracked.com.
Mettons fin tout de suite au suspens: l’écoute du nouvel album de Lazuli, Réponse incongrue à l’inéluctable, est pour moi la confirmation de ce que je pensais depuis que j’avais vu ce groupe en concert sous un chapiteau au fin fond du Valais profond: c’est grand! Le doute venait principalement de la différence entre les albums – biens, certes, mais juste biens – et l’expérience en concert, énorme.
C’est une tendance, ces jours : Part the Second, album du groupe de rock progressif américain Maudlin of the Well, n’arrêtait pas de m’entrer par une oreille pour sortit par l’autre à chaque écoute. Il a fallu une séance au casque… Continue Reading →
Dans la série des signes qui tuent, il y a le fait qu’après plusieurs écoutes de Number Seven, le nouvel album de Phideaux, je ne savais pas trop quoi en dire, sinon des jeux de mots stupides du genre « c’est… Continue Reading →
The Incident, dernier album en date de Porcupine Tree, me perplexifie. Cela fait maintenant dix jours qu’il tourne sur ma platine et je ne sais toujours pas quoi en penser. À vrai dire, c’est même pire que cela: je n’arrive… Continue Reading →
Il faut avouer: le rock progressif, c’est quand même pour beaucoup une musique de vieux. Même des groupes récents, comme Deluge Grander, dont j’ai acheté le dernier album The Form of the Good, font dans le prog « à l’ancienne ». En soi, ça ne me dérange pas quand ils apportent une touche de modernité et/ou d’originalité au genre. Black Bonzo ou Glass Hammer, pour donner deux noms au hasard, font ça très bien.
Tiens, c’est rigolo: j’ai récupéré ce Shackleton’s Voyage du groupe allemand Eureka il y a près d’un mois et j’ai totalement oublié de le glisser dans une playlist, ce qui fait que j’ai également oublié de l’écouter jusqu’à ce jour…. Continue Reading →
Je dois avouer avoir longuement hésité avant de chroniquer The Field Where She Died, de Spleen Arcana. La raison en est que j’avais été contacté semi-directement via Twitter par Julien Gaullier, le multi-instrumentiste et compositeur derrière le projet et que,… Continue Reading →
En général, je n’aime pas les compilations. Soit j’achète tous les albums d’un groupe, soit je n’en achète pas; il est rare que je tape entre les deux. Dans le cas de Prog Is Not A Four-Letter Word, j’en avais entendu parler comme étant une collection de bizarreries rock-prog, ce qui avait piqué ma curiosité.
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