Avec son nouvel album, Omega, Asia est de retour! Bon, d’accord, malgré ses presque trente ans d’existence, le supergroupe le plus connu de la planète prog n’était jamais vraiment parti, mais on ne peut pas vraiment dire que l’équipe précédente, qui… Continue Reading →
Ça fait donc deux albums du groupe américain Ephemeral Sun en peu de temps et, comme je le supposais, ce Harvest Aorta n’a pas grand-chose à voir avec son prédécesseur, Broken Door. Passons rapidement sur le joli combo nom du… Continue Reading →
Après le faux départ sur Atlas, j’ai finalement trouvé Capitaines, l’album de Minimum Vital que je comptais acheter. Sans surprise, il est excellent. Mais sans surprise.
Le rock progressif est la clé de la Science! Celle avec des majuscules (et, probablement, des explosions à la clé). Ce n’est pas moi qui le dit, mais le dessin animé américain The Venture Bros (via un article de io9.com, parce que je n’avais jamais entendu parler de cette série avant).
Si le nom de Paul Cusick, multi-instrumentiste, compositeur et producteur britannique, vous est inconnu, c’est un peu normal. Même s’il a déjà collaboré, en tant que musicien, à plusieurs groupes (à côté de son emploi d’ingénieur civil indépendant), ce ne… Continue Reading →
Pour un peu, j’aurais pu complètement passer à côté du nouvel album de Kaipa, intitulé In the Wake of Evolution. La faute à une précédente expérience avec ce groupe de rock progressif suédois: l’album Angling Feelings m’avait laissé des sentiments… Continue Reading →
J’avoue que, dans la catégorie des noms stupides, on a encore ici affaire à du lourd avec Birds and Buildings, même si c’est un nom qui s’explique dès « Birds Flying Into Buildings », le premier morceau de cet album, Bantam to Behemoth…. Continue Reading →
Un des trucs rigolos avec le rock progressif, c’est que c’est très international. À preuve, il y a même des groupes suisses, comme Leech, dont j’ai acheté le dernier album, The Stolen View. Là où ça devient rigolo, c’est qu’il m’a fallu passer par les critiques d’un prozine belge (Prog-résiste, pour ceux qui ne l’avaient pas reconnu) pour en arriver là, alors que c’est un groupe qui tourne depuis près de quinze ans et qui a seulement trois albums à son actif.
Si j’étais taquin, pour cette chronique de l’album Afterglow des Norvégiens de Wobbler, je ferais une redirection sur ma chronique de l’album de Deluge Grander, tant la démarche (sinon la musique) des deux groupes est identique. Car Afterglow est un… Continue Reading →
À force de vous causer de Marillion, passé et présent, j’ai eu envie d’explorer ce qu’avait fait Fish en solo et, du coup, je me suis pris son dernier album studio en date, Thirteenth Star (2007). Je dois avouer que… Continue Reading →
Parallel or 90 Degrees est un groupe dont j’avais déjà longuement entendu parler, pour une raison très simple: c’est l’autre groupe d’Andy Tillison, chanteur et tête composante de The Tangent. Mais, pour un groupe aussi réputé, ses albums étaient singulièrement… Continue Reading →
Dans la grande et longue série des noms de groupes débiles, il est difficile de trouver des concurrents de la trempe de Big Big Train, groupe de rock progressif anglais. Comme c’est assez mesquin de se moquer du nom des gens et des groupes, surtout quand on a un patronyme comme le mien, je vais arrêter là et m’intéresser plutôt au contenu de leur nouvel album, The Underfall Yard.
Alors là, normalement, si je vous dis que je vais chroniquer ici même un groupe de rock progressif ouzbek, vous allez penser que je me fous de votre gueule. Pas de bol: From.UZ est bel et bien un groupe originaire… Continue Reading →
Cette chronique met en lumière trois évidences: d’une, il faut s’appeler Alias pour chroniquer un disque de chansons de Noël le jour de l’Épiphanie; de deux, il faut également s’appeler Alias pour avoir ne serait-ce qu’entendu parler de cet ovni… Continue Reading →
Avec une régularité de métronome, voici le nouvel album de The Tangent. Comme son nom ne l’indique pas, Down and Out in Paris and London est un album studio, le cinquième de ce qui a longtemps été un projet anglo-suédois… Continue Reading →
Il fallait être français pour oser un titre comme Progression by Failure, dans la grande tradition de la logique shadock: « plus ça rate, plus ça a des chances de réussir ». Sans aller jusqu’à dire que cet album est un franc succès, je dois dire qu’il a dû avoir déjà beaucoup d’échecs derrière lui pour être arrivé à ce niveau.
Théoriquement, la notion de rock progressif devrait inclure l’idée de progrès, de vision tournée vers l’avenir et de modernité. Mais, de même que « l’art moderne » n’est plus très moderne, le rock progressif a une fâcheuse tendance à plus se tourner… Continue Reading →
Je vais finir par croire que le rock progressif est, pour beaucoup, une affaire de foi. Ce qui, personnellement, m’arrange assez peu, parce que je suis plus du genre qui doute. Dans le cas de Realms of Eternity, dernier album en date du groupe américain Syzygy, c’est une chronique dans Prog-Résiste qui m’a amené à commander, puis écouter cet album.
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