L’album de Mehdi Alouane, The Sound of the Incurable Disease, se mérite: pas question de faire son millennial et de le commander en numérique sur une plateforme en ligne! Non, il faut passer dans une boutique qui l’a en stock ou le commander directement à l’auteur. L’élite!
Quand on pense au rock progressif et plus particulièrement au néo-prog, le Michigan n’est pas forcément la région à laquelle on pense en premier. C’est pourtant de Lansing, dans cet État américain, que vient Jim Alfredson, le claviériste derrière The Game of Ouroboros, ce premier album de THEO.
Ça fait un moment que j’essaye de me faire une culture Roland C. Wagner en lisant un peu tout ce qui me tombe sous la main. Parfois, c’est sympa; d’autre fois, moins, et Aventuriers des étoiles tombe plutôt dans la seconde catégorie.
Il y a des gens chez qui le ouate-de-phoque – WTF pour les intimes – prend des dimensions d’art majeur. Déjà que Porcupine Tree nous avait gratifié de quelques moments bien délirants, mais voici que son batteur, Gavin Harrison, se prend de faire un album intitulé Cheating the Polygraph, où il reprend des titres du groupe à la sauce jazz, façon big band.
Arena fait partie de ces groupes dont j’achète systématiquement les albums dans l’espoir que, cette fois-ci, je vais retomber sur une perle. Dans le cas de The Unquiet Sky, je suis une fois de plus un peu déçu: ce n’est pas du niveau de The Visitor, ni même de Songs from the Lion’s Cage.
S’il devait bien y avoir une personne, dans le rock progressif contemporain, capable de vendre des albums sur son seul nom, ce serait sans doute Steven Wilson et son petit dernier, Hand. Cannot. Erase., vient une fois de plus de le prouver.
En tapant le titre de cet album, Slug Comparison, je me suis un instant demandé si je n’étais pas en train de produire une variante de mon poisson d’avril sur le groupe Mushroom Sword. Eh bien non: Slug Comparison est un vrai album d’un vrai projet, derrière lequel se cache Doug Harrison, chanteur du groupe canadien Fen.
Au bingo de tonton Alias, l’album Interstices du groupe In Limbo coche à lui tout seul un grand nombre de cases: groupe français, rock progressif, instrumental, prix libre et Creative Commons (partage dans les mêmes conditions). Ah, et « très bon », également.
Sonic Travelogue est le deuxième album du projet Progression by Failure, du français Nicolas Piveteau. Comme je l’avais mentionné lors du précédent, en 2009, il semble avoir décidé de faire sienne le dicton shadok « plus ça rate, plus ça a des chances de réussir ».
Méfiez-vous des apparences: recommandé comme métal progressif sur Progarchives et avec une pochette qui rappelle certains groupes de post-metal, Silk, du groupe italien Dropshard, propose un rock progressif certes plutôt moderne, mais pas vraiment du genre à déboîter les cervicales.
Dans la galaxie des groupes de rock progressif que j’écoute, Harvest – qui vient de sortir un nouvel album, Northern Wind – est une anomalie: un groupe à voix féminine que j’aime bien. Car oui, curieusement, autant j’aime bien les chanteuses dans le métal, autant en prog, ça coince. J’en blâme mon éducation de post-soixante-huitard. Bref.
Aujourd’hui, quand on s’intéresse au rock progressif, il est difficile d’ignorer Neal Morse: ancien de Spock’s Beard, colonne vertébrale de Transatlantic, compositeur chrétien engagé et virtuose des claviers. Avec son nouvel album, The Grand Experiment, sorti sous le nom The Neal Morse Band, il s’essaye à un exercice nouveau.
Beardfish est un groupe qui provoque chez moi des réactions bizarres: je me dis « mouaibof, un album qui s’appelle +4626-Comfortzone, pourquoi j’achète ce truc déjà? » et, quand je l’écoute, je me rappelle pourquoi. En clair, si je ne suis pas un grand fan de ce supergroupe suédois de rock progressif tendance rétro, leurs compositions sont suffisamment bien balancées pour susciter chez moi un enthousiasme certain.
Mask of Air du groupe suédois Vulkan traîne dans ma playlist depuis près de deux mois. C’est le drame des groupes avec des noms qui tombent tout en bas de la liste alphabétique: forcément, ils sont joués moins souvent. Et c’est dommage, parce que ce rock progressif moderne et énergique a des arguments à faire valoir.
Le groupe suédois My Brother the Wind rejoint la conspiration des albums qui ont décidé de flinguer l’optimisation des articles supposés parler d’eux avec Once There Was a Time When Time and Space Were One, un long opus instrumental mélangeant post-rock, psychédélique et rock progressif.
En général, la communauté des prog-heads est assez calme – l’âge de ses membres y est sans doute pour quelque chose. Il arrive néanmoins qu’elle entre soudainement en éruption, le plus souvent à cause de la sortie d’un album de la part d’un des « monstres sacrés » du genre, comme ce The Endless River de Pink Floyd.
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