Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

Tag rock progressif

« Progressions » finalisé – pour le moment

Je ne sais pas trop s’il y aura jamais une version de Progressions que je pourrai un jour considérer comme « finale », mais disons que celle que j’ai mise en ligne hier sur Wattpad est un bon candidat à ce titre.

Solstice Coil: Commute

Nous autres, dans la progosphère, on est plus tendance vieukons en charentaises, perclus de rhumatismes, plutôt que chiens fous qui s’excitent pour un soupir de travers à trois rues d’ici. Pourtant, il arrive que ça s’enflamme soudainement pour un album, en l’occurrence Commute de Solstice Coil.

Monnaie de Singe: Error 404

Il y a des groupes qui attirent tout de suite la sympathie: découverte par une chronique de ProgCritique (mais Neoprog en avait aussi parlé), la formation française Monnaie de Singe (MDS pour les intimes) a eu la gentillesse de m’envoyer gracieusement une copie de leur troisième album, Error 404, alors que je demandais où le trouver en numérique. Seul payement demandé: aimer l’album.

Les restes du samedi: Forsaken World, Pseudo/Sentai, The Tirith

De nouveau pour ce samedi, trois groupes qui sont biens, mais qui ne sont pas à mon goût. À commencer par Forsaken World, du death-metal français, Pseudo/Sentai, qui donne dans le rock progressif expérimental, puis The Tirith, groupe anglais vintage de prog vintage, lui aussi.

Caligula’s Horse: Bloom

À la fin 2015, les Australiens – oui, encore – de Caligula’s Horse ont sorti Bloom, un album qui a fait un certain bruit dans le petit monde du rock progressif, avec des chroniques sur plusieurs sites (notamment Clair & Obscur, Neoprog et même Angry Metal Guy). Comme je suis jeune et influençable (mais surtout influençable), je me le suis pris.

Rendezvous Point: Solar Storm

En écoutant Solar Storm, le premier album des Norvégiens de Rendezvous Point, découvert grâce à une récente chronique de Neoprog, je commence à croire que Haken et Leprous ont eu un impact considérable sur le rock progressif contemporain.

Eric Baule: Revelations Adrift

Mine de rien, l’Espagne – et plus précisément la Catalogne – apparaît de plus en plus sur les radars à prog et aujourd’hui, c’est Revelations Adrift, le premier album d’Eric Baule, qui vient de faire un gros « bip » sur les écrans, grâce à la recommandation de Neoprog. Et pour gratos, en plus!

Sugarfields à Genève

Ce sont un peu les hasards des rézosocios qui m’ont mis sur la piste de ce concert de Sugarfields, dans la microscopique salle du Bouffon de la Taverne. Le nom est récent, mais les lecteurs se souviendront peut-être que j’avais chroniqué un concert de Primasch il y a un peu plus de deux ans: c’était le même endroit, au sous-sol de la Taverne de la République.

Les restes du samedi: Last Chance to Reason, Selene, Vly

Hop, commençons la nouvelle année en reprenant les pratiques de la précédente avec cette troisième édition des « restes du samedi », avec aujourd’hui trois mini-chroniques d’albums pas mauvais, mais pas suffisamment enthousiasmants pour que je me lance dans un billet entier: Last Chance to Reason, Selene et Vly.

Profusion: Phersu

Les étiquettes, c’est pratique, mais il y a des fois où on se retrouve face à un album qui jongle avec les styles et rend une identification absolue difficile. C’est le cas des Italiens de Profusion et de leur nouvel album, Phersu, qui propose un rock progressif aux frontières avec le métal progressif, à moins que ce ne soit le contraire.

Jethro Tull / Ian Anderson: Thick as a Brick 1 & 2

Le passage chez Gibert Musique, début novembre, est parfois pour moi l’occasion de ramasser quelques classiques, en profitant d’actions à vil prix. C’est ainsi que j’ai raflé Thick as a Brick, de Jethro Tull – un des albums cultes du rock progressif des années 1970 – ainsi que sa suite, parue en 2012 sous le seul nom de Ian Anderson.

IO Earth: New World

Avec New World, le groupe britannique de rock progressif IO Earth – que j’avais découvert avec leur précédent album Moments et en live au Night of the Prog cette année – n’a pas fait dans le détail et nous propose un concept-album symphonique sous la forme d’un double CD. Carrément.

Ozric Tentacles: Technicians of the Sacred

Hier, je vous parlais de Quantum Fantay, digne représentant de cette variante de space-rock qui touche au rock progressif. Il est à peu près impossible d’évoquer ce genre musical sans parler de Ozric Tentacles, à la fois dans le rôle du grand-père et du gorille de huit cents livres. Le hasard a voulu que, dans le même temps que j’achetais Dancing in Limbo, j’ai également acquis Technicians of the Sacred, leur nouvel album.

Nad Sylvan: Courting the Widow

Si vous connaissez un peu le rock progressif, Nad Sylvan est un chanteur suédois que vous connaissez sans doute sans le connaître (moi je l’ai vu récemment au Night of the Prog) et c’est un peu pareil pour la musique de son album, Courting the Widow.

 

Gazpacho: Molok

Gazpacho est un groupe bizarre. Bon, OK, il y a le nom, mais pas que. Il y a aussi un amour pour les concepts bizarres et pour une musique lente, mais qui sait distiller des ambiances inquiétantes. Molok, leur dernier album en date, en est la preuve.

NaNoWriMo 2015: Mishun Akumplished!

Ayé, c’est fait, c’est bouclé: un vainqueur est moi! Quoi donc? Tout simplement les 50 000 mots de Progressions – Échos de l’Arbre-monde, le texte que j’avais décidé d’écrire dans le cadre du défi NaNoWriMo 2015National Novel Writing Month – dans lequel je me lançais pour la première fois cette année.

 

WOLVE: Sleepwalker

Le défaut des chroniques dithyrambiques – comme celles de Sleepwalker, du groupe français WOLVE – c’est qu’elles peuvent parfois engendrer la déception. Non pas tant que l’album soit mauvais, mais parce qu’on attendait quelque chose d’exceptionnel et qu’au final, on trouve « juste » un très bon album.

 

Les restes du samedi: Blurred Vision, Clint Slate, Twin Lords

Allez, un peu de pub pour commencer cette deuxième édition des « restes du samedi » (pour rappel: les albums que je n’ai pas aimés, mais qui sont objectivement pas mal quand même): quand je vais à Paris, je ne manque jamais de passer à Gibert Musique.

T: Fragmentropy

Thomas Thielen, T pour les intimes, est un de ces artistes furtifs dont les albums, comme le dernier Fragmentropy, sortent loin du bruit et de la fureur des circuits traditionnels, mais parviennent néanmoins à susciter l’enthousiasme des amateurs de rock progressif.

fractures

Si le bruit des os brisés, les craquements de phalanges et le math-rock vous indisposent: passez votre chemin! Même si le groupe français fractures ne livre ici qu’un EP éponyme très bref – six pistes et un quart d’heure – sa thématique est limpide.

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