Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

Tag rock progressif

Erdorin et ses inspirations

Au cours d’un récent « défi » sur Wattpad, Cloé et Tat’ de Cestdoncvrai m’ont tagué sur un billet parlant des inspirations. Je n’aime pas les défis, mais… Bref, parlons des inspirations derrière Erdorin / Tigres Volants. J’en avais déjà parlé il y a un moment, lors d’une conférence à La Chaux-de-Fonds, mais je vais reposer ça à plat.

Elder: Reflections of a Floating World

Mon premier contact avec Elder, Lore, n’avait pas été complètement positif. Néanmoins mon ami et collègue Oliver ayant insisté, j’ai voulu redonner une chance à ce groupe avec leur nouvel (et non deuxième, comme je l’avais écrit auparavant) album, Reflections of a Floating World.

Discipline: Captives of the Wine Dark Sea

Vous connaissez la routine: bon rétro-prog, mauvais rétro-prog, blah stuff. Discipline, qui m’avait impressionné avec To Shatter All Accord, revient avec un Captives of the Wine Dark Sea dont j’attendais beaucoup. Trop, sans doute.

Steven Wilson: To the Bone

Steven Wilson l’avoue lui-même à demi-mots: To the Bone, son nouvel album, est un exercice de style. Un album pop pour un des grands noms du prog, inspiré par les glorieux prédécesseurs des années 1980 – au premier rang desquels le So de Peter Gabriel.

Lunatic Soul: Fractured

Dans le genre annus horribilis, 2016 se pose un peu là, d’autant plus pour Mariusz Duda, bassiste et chanteur de Riverside et à l’origine du projet Lunatic Soul, dont ce Fractured est le dernier opus en date.

Isildurs Bane & Steve Hogarth: Colours Not Found in Nature

Les gens taquins pourraient dire que Steve Hogarth se spécialise dans les sensations bizarres: si un précédent album de Marillion s’appelait Sounds that Can’t Be Made, le titre de sa collaboration avec Isildurs Bane est Colours Not Found in Nature.

Voyager: Ghost Mile

Il y a des groupes dont on n’attend pas forcément des merveilles et qui parviennent à vous surprendre. Ghost Mile, du groupe de metal progressif australien Voyager, fait partie de ces surprises – pas tant par son originalité, mais par sa qualité globale.

Leprous: Malina

Dans un commentaire sur le billet de samedi, je mentionnais que ma liste de lecture musicale comportait trois monstres: en plus d’Eva Can’t et d’In Tormentata Quiete, il y avait Malina, le nouvel album de Leprous.

Les restes du samedi: Comedy of Errors, Lion Shepherd

Pour cette édition des restes, deux albums de rock progressif – ou peu s’en faut – qui sont plaisants, mais qui peinent à m’enthousiasmer pour des raisons différentes: Comedy of Errors et Lion Shepherd. C’est le genre d’album sur lequel j’ai du mal à écrire le minimum syndical, mais qui reste plutôt bien fait.

 

Eva Can’t: Gravatum

Un des inconvénients d’être un prog-snob et de se taper plus d’une centaine d’albums par année, c’est qu’on devient vite blasé. Dans ce contexte, Gravatum, le dernier opus de Eva Can’t, récupéré en service de presse via My Kingdom Music, est l’équivalent d’un concert punk dans une after de festival jazz. Et c’est une bonne chose.

Les restes du samedi: Bent Knee, The Last Embrace, Thinking Plague

Autant que faire se peut, j’essaye toujours de garder un thème sur les restes du samedi; bon, parfois, j’ai des trucs vraiment très disparates, récupérés chez Gibert, mais pour cette édition, il se trouve que les trois albums dont je vais vous parler viennent de formations prog (ou assimilées) avec chanteuse: Bent Knee, The Last Embrace et Thinking Plague.

Circle: Terminal

Les Finlandais, c’est pas des gens comme nous. Et c’est pas plus mal, parce que les « gens comme nous » sont souvent chiants, surtout en musique. Dans le cas présent, les Finlandais en question sont le groupe Circle, qui viennent de sortir Terminal, une sorte d’OVNI sorti des seventies, mais avec un smartphone et des drogues de combat.

Damanek: On Track

Quand on parle de classic-rock, difficile de faire plus typique que Toto – surtout de son tube « Africa ». Damanek est une formation britannique qui cherche à marcher sur les traces de ce glorieux prédécesseur avec leur album On Track. Et c’est plutôt convaincant.

Il Tempio delle Clessidre: Il-Lūdĕre

Il en est du rock progressif comme de la plupart des courants artistiques: il génère des hordes de sous-courants. Parmi ceux-ci, le RPI, pour Rock Progressivo Italiano, dont Il Tempio delle Clessidre est un des dignes représentants, comme le démontre son album Il-Lūdĕre.

Amplifier: Trippin’ with Dr Faustus

J’ai deux nouvelles, une bonne et une mauvaise. OK, c’est la même: les seventies sont redevenues à la mode. C’est en tout cas la conclusion à laquelle j’arrive avec pas mal de mes dernières écoutes et notamment ce Trippin’ with Dr Faustus du groupe de rock progressif britannique Amplifier.

The Watch: Seven

J’avoue qu’avant d’écouter Seven, le nouvel (et septième) album du groupe italien The Watch, je me préparais déjà psychologiquement à railler un manque d’originalité qui allait jusqu’au titre de cet opus. Après écoute, je suis moins enclin à la méchanceté.

 

Cast: Power and Outcome

Pour cette chronique de Power and Outcome, du groupe de rock progressif mexicain Cast, je ne vais pas vous jouer l’habituel couplet sur le bon et le mauvais rétro-progressif, d’une part parce qu’il est éculé et, d’autre part, parce que Cast a une excuse: c’est un groupe actif depuis 1978.

Sólstafir: Berdreyminn

J’allais ouvrir cette chronique en affirmant que les Islandais de Sólstafir sortaient des albums en rafale, ces temps-ci. Vérifications faites, ce Berdreyminn sort trois ans après leur précédent opus, Ótta. J’ai failli avoir l’air con. J’ai l’habitude. notez.

Anathema: The Optimist

S’il fallait une mesure pour estimer la distance parcourue par le groupe anglais Anathema de ses débuts doom à aujourd’hui, le titre de leur nouvel album, The Optimist, serait un bon indice.

Yes à Guitare en Scène

Oui, je sais, je suis tout cassé, je ne devrais pas aller faire le zazou dans les concerts. Mais putain, c’est Yes! Yes qui passe à Genève! De mon vivant! Enfin, Yes feat. Jon Anderson Trevor Rabin & Rick Wakeman, ce qui est quand même un beau casting. Et, quand je dis Genève, c’est au festival Guitare en Scène de Saint-Julien en Genevois, à quinze bornes du centre.

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