Autant que faire se peut, j’essaye toujours de garder un thème sur les restes du samedi; bon, parfois, j’ai des trucs vraiment très disparates, récupérés chez Gibert, mais pour cette édition, il se trouve que les trois albums dont je vais vous parler viennent de formations prog (ou assimilées) avec chanteuse: Bent Knee, The Last Embrace et Thinking Plague.
Quand on parle de classic-rock, difficile de faire plus typique que Toto – surtout de son tube « Africa ». Damanek est une formation britannique qui cherche à marcher sur les traces de ce glorieux prédécesseur avec leur album On Track. Et c’est plutôt convaincant.
Il en est du rock progressif comme de la plupart des courants artistiques: il génère des hordes de sous-courants. Parmi ceux-ci, le RPI, pour Rock Progressivo Italiano, dont Il Tempio delle Clessidre est un des dignes représentants, comme le démontre son album Il-Lūdĕre.
J’ai deux nouvelles, une bonne et une mauvaise. OK, c’est la même: les seventies sont redevenues à la mode. C’est en tout cas la conclusion à laquelle j’arrive avec pas mal de mes dernières écoutes et notamment ce Trippin’ with Dr Faustus du groupe de rock progressif britannique Amplifier.
J’avoue qu’avant d’écouter Seven, le nouvel (et septième) album du groupe italien The Watch, je me préparais déjà psychologiquement à railler un manque d’originalité qui allait jusqu’au titre de cet opus. Après écoute, je suis moins enclin à la méchanceté.
Pour cette chronique de Power and Outcome, du groupe de rock progressif mexicain Cast, je ne vais pas vous jouer l’habituel couplet sur le bon et le mauvais rétro-progressif, d’une part parce qu’il est éculé et, d’autre part, parce que Cast a une excuse: c’est un groupe actif depuis 1978.
S’il fallait une mesure pour estimer la distance parcourue par le groupe anglais Anathema de ses débuts doom à aujourd’hui, le titre de leur nouvel album, The Optimist, serait un bon indice.
Oui, je sais, je suis tout cassé, je ne devrais pas aller faire le zazou dans les concerts. Mais putain, c’est Yes! Yes qui passe à Genève! De mon vivant! Enfin, Yes feat. Jon Anderson Trevor Rabin & Rick Wakeman, ce qui est quand même un beau casting. Et, quand je dis Genève, c’est au festival Guitare en Scène de Saint-Julien en Genevois, à quinze bornes du centre.
Il y a des groupes qui surgissent sur mon progdar comme venus de nulle part (ou de Progarchives). Dans le cas présent, Eternal Wanderers est un projet russe, né de la créativité des sœurs Kanevskaya, et The Mystery of the Cosmic Sorrow est un concept album, leur troisième (ou quatrième).
Ça fait un petit moment que je me méfie des peuples nordiques: ils sont capables de faire les trucs les plus barrés en matière de musique, du genre croiser jazz et black-metal, produire du rock progressif plus classique que classique ou, au contraire, innover sur ce point, comme le fait le groupe islandais Agent Fresco avec son album Destrier.
Repéré par Neoprog, je dois avouer que la première impression que m’a laissé le premier album d’Audio’m n’est pas exactement positive. Comme quoi il faut se méfier des premières impressions.
Je vous vois venir, les gens: je pose comme titre Valgori, le nouvel album de Brieg Guerveno et vous allez ricaner sur le fait que je suis encore allé chercher un groupe de prog exotique dans un bled improbable. Ce n’est pas entièrement exact.
Allez, on reprend les bonnes habitudes avec les [whatever] du samedi, dans le cas présent une petite sélection d’albums courts, EP et autres, qui ont atterri dans ma liste de lecture ces dernières semaines. Sans surprise, il y a beaucoup d’instrumental, avec la bitpop de The Algorithm, le prog/post-rock de Flicker Rate et le post-rock ambiant de Vinc2.
Ça faisait longtemps je ne vous avais gratifié d’une de mes théories débiles, alors voici celle que m’a inspiré l’écoute de Epistrophobia, le dernier album en date du musicien allemand Thomas Thielen, plus connu sous l’initiale T.
Et voici la cinquième chronique en relation avec la soirée prog à Aarau de ce vendredi – dernier, mais non des moindres. Disperse est un jeune quatuor polonais dont c’est ici le deuxième album, intitulé Foreword, et qui donne dans le néo-prog contemporain.
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