Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

Tag rock progressif

Cosmic Rain / The Erkonauts à Genève

J’avoue: je n’ai pas trop besoin qu’on me pousse pour aller voir The Erkonauts en concert. Si, en plus, la soirée inclut du rock progressif avec un groupe local, Cosmic Rain, en première partie, ça devient vraiment compliquer de trouver des excuses pour ne pas y aller. Un vendredi soir? Bon, ben go alors.

Dans les studios de Radio-Erdorin

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Qu’on soit bien clair: tout ce bigntz, c’est de la faute de Jess! S’il n’avait pas essayé de me brancher sur l’idée de faire des chroniques vidéos, je ne me retrouverais pas, comme un guignolo, à boulonner sur un script, à rassembler des clips et des images et à réfléchir à où installer mon matos pour le premier épisode de Radio-Erdorin.

PYT: Mon grand amer

Je crois avoir déjà mentionné plusieurs fois que la variété francophone et moi, ce n’est pas le grand amour – plutôt « haine plus intense qu’un milliard de soleils ». Il y a des exceptions et il est assez ironique que, parmi celles-ci, il y ait un album intitulé « Mon grand amer », par PYT.

Les restes du samedi: Final Coil / Birzer Bandana / Shamotte

Un peu de metal, un peu de prog et un peu de post-rock: les Restes du Samedi sont aujourd’hui plutôt éclectiques, avec trois groupes dont les albums entrent dans la catégorie « pas mal mais sans plus »: Final Coil, Birzer Bandana et Shamotte.

On reprend les Progressions!

Depuis le temps, vous devriez avoir compris que, comme auteur branlo, je me pose un peu là. Si je n’ai pas d’idées, je n’écris pas et, soudainement, quand j’en ai, je balance cinq mille mots en une semaine. Bon, dans le cas présent, on n’en est pas à ce deuxième extrême, mais j’ai soudainement eu envie de me relancer dans l’écriture de « Progressions ».

Galaad à Lausanne

Je vous ai déjà raconté cette histoire: il y a plus de vingt ans, alors que j’étais parti pour – enfin! – voir Le Voyage de Noz à Satellite, je me prenais par surprise le groupe suisse Galaad en pleine tronche. Et aujourd’hui, en 2018, je retrouve ce groupe aussi jurassien que mythique en concert à Zelig, la petite sœur de Satellite, sur les terres de l’uni de Lausanne.

The Thirteenth Sun: Stardust

Encore un album de metal progressif via les recommandations de Angry Metal Guy! Décidément, ce site est une drogue (et il me coûte presque aussi cher)… The Thirteenth Sun est un groupe roumain – ce n’est pas mon premier, mais ce n’est pas non plus une nation de suspects habituels – et Stardust est un premier album impressionnant qui parle beaucoup de fin du monde.

M’Z: Prisme

Dans la série « tonton Alias, c’est quelqu’un de compliqué dans sa tête », aujourd’hui le rock progressif instrumental. En résumé: ce que je préfère souvent dans le prog, ce sont les passages instrumentaux, mais j’ai plus de mal avec les albums purement instrumentaux, comme ce Prisme de M’Z, qui ne manque par ailleurs pas de qualités.

Un hors-série pour « Progressions »

Comme quoi tout arrive: après deux ans quasiment sans y toucher, je viens de publier un nouveau chapitre pour Progressions, Échos de l’Arbre-monde sur Wattpad.

Soup: Remedies

Il y a quatre ans, j’avais découvert le groupe norvégien Soup, avec son rock progressif mâtiné de post-rock – à moins que ce ne soit le contraire. Après un long hiatus, les voici qui reviennent avec Remedies – dont j’ai découvert l’existence grâce à un billet de Totoromoon.

Erdorin et ses inspirations

Au cours d’un récent « défi » sur Wattpad, Cloé et Tat’ de Cestdoncvrai m’ont tagué sur un billet parlant des inspirations. Je n’aime pas les défis, mais… Bref, parlons des inspirations derrière Erdorin / Tigres Volants. J’en avais déjà parlé il y a un moment, lors d’une conférence à La Chaux-de-Fonds, mais je vais reposer ça à plat.

Elder: Reflections of a Floating World

Mon premier contact avec Elder, Lore, n’avait pas été complètement positif. Néanmoins mon ami et collègue Oliver ayant insisté, j’ai voulu redonner une chance à ce groupe avec leur nouvel (et non deuxième, comme je l’avais écrit auparavant) album, Reflections of a Floating World.

Discipline: Captives of the Wine Dark Sea

Vous connaissez la routine: bon rétro-prog, mauvais rétro-prog, blah stuff. Discipline, qui m’avait impressionné avec To Shatter All Accord, revient avec un Captives of the Wine Dark Sea dont j’attendais beaucoup. Trop, sans doute.

Steven Wilson: To the Bone

Steven Wilson l’avoue lui-même à demi-mots: To the Bone, son nouvel album, est un exercice de style. Un album pop pour un des grands noms du prog, inspiré par les glorieux prédécesseurs des années 1980 – au premier rang desquels le So de Peter Gabriel.

Lunatic Soul: Fractured

Dans le genre annus horribilis, 2016 se pose un peu là, d’autant plus pour Mariusz Duda, bassiste et chanteur de Riverside et à l’origine du projet Lunatic Soul, dont ce Fractured est le dernier opus en date.

Isildurs Bane & Steve Hogarth: Colours Not Found in Nature

Les gens taquins pourraient dire que Steve Hogarth se spécialise dans les sensations bizarres: si un précédent album de Marillion s’appelait Sounds that Can’t Be Made, le titre de sa collaboration avec Isildurs Bane est Colours Not Found in Nature.

Voyager: Ghost Mile

Il y a des groupes dont on n’attend pas forcément des merveilles et qui parviennent à vous surprendre. Ghost Mile, du groupe de metal progressif australien Voyager, fait partie de ces surprises – pas tant par son originalité, mais par sa qualité globale.

Leprous: Malina

Dans un commentaire sur le billet de samedi, je mentionnais que ma liste de lecture musicale comportait trois monstres: en plus d’Eva Can’t et d’In Tormentata Quiete, il y avait Malina, le nouvel album de Leprous.

Les restes du samedi: Comedy of Errors, Lion Shepherd

Pour cette édition des restes, deux albums de rock progressif – ou peu s’en faut – qui sont plaisants, mais qui peinent à m’enthousiasmer pour des raisons différentes: Comedy of Errors et Lion Shepherd. C’est le genre d’album sur lequel j’ai du mal à écrire le minimum syndical, mais qui reste plutôt bien fait.

 

Eva Can’t: Gravatum

Un des inconvénients d’être un prog-snob et de se taper plus d’une centaine d’albums par année, c’est qu’on devient vite blasé. Dans ce contexte, Gravatum, le dernier opus de Eva Can’t, récupéré en service de presse via My Kingdom Music, est l’équivalent d’un concert punk dans une after de festival jazz. Et c’est une bonne chose.

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