Je crois avoir déjà mentionné plusieurs fois que la variété francophone et moi, ce n’est pas le grand amour – plutôt « haine plus intense qu’un milliard de soleils ». Il y a des exceptions et il est assez ironique que, parmi celles-ci, il y ait un album intitulé « Mon grand amer », par PYT.
Dans la série « tonton Alias, c’est quelqu’un de compliqué dans sa tête », aujourd’hui le rock progressif instrumental. En résumé: ce que je préfère souvent dans le prog, ce sont les passages instrumentaux, mais j’ai plus de mal avec les albums purement instrumentaux, comme ce Prisme de M’Z, qui ne manque par ailleurs pas de qualités.
Comme quoi tout arrive: après deux ans quasiment sans y toucher, je viens de publier un nouveau chapitre pour Progressions, Échos de l’Arbre-monde sur Wattpad.
Il y a quatre ans, j’avais découvert le groupe norvégien Soup, avec son rock progressif mâtiné de post-rock – à moins que ce ne soit le contraire. Après un long hiatus, les voici qui reviennent avec Remedies – dont j’ai découvert l’existence grâce à un billet de Totoromoon.
Au cours d’un récent « défi » sur Wattpad, Cloé et Tat’ de Cestdoncvrai m’ont tagué sur un billet parlant des inspirations. Je n’aime pas les défis, mais… Bref, parlons des inspirations derrière Erdorin / Tigres Volants. J’en avais déjà parlé il y a un moment, lors d’une conférence à La Chaux-de-Fonds, mais je vais reposer ça à plat.
Vous connaissez la routine: bon rétro-prog, mauvais rétro-prog, blah stuff. Discipline, qui m’avait impressionné avec To Shatter All Accord, revient avec un Captives of the Wine Dark Sea dont j’attendais beaucoup. Trop, sans doute.
Steven Wilson l’avoue lui-même à demi-mots: To the Bone, son nouvel album, est un exercice de style. Un album pop pour un des grands noms du prog, inspiré par les glorieux prédécesseurs des années 1980 – au premier rang desquels le So de Peter Gabriel.
Dans le genre annus horribilis, 2016 se pose un peu là, d’autant plus pour Mariusz Duda, bassiste et chanteur de Riverside et à l’origine du projet Lunatic Soul, dont ce Fractured est le dernier opus en date.
Les gens taquins pourraient dire que Steve Hogarth se spécialise dans les sensations bizarres: si un précédent album de Marillion s’appelait Sounds that Can’t Be Made, le titre de sa collaboration avec Isildurs Bane est Colours Not Found in Nature.
Pour cette édition des restes, deux albums de rock progressif – ou peu s’en faut – qui sont plaisants, mais qui peinent à m’enthousiasmer pour des raisons différentes: Comedy of Errors et Lion Shepherd. C’est le genre d’album sur lequel j’ai du mal à écrire le minimum syndical, mais qui reste plutôt bien fait.
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