Le moins que l’on puisse dire, c’est que les compositions de Lunatic Soul ne respirent pas vraiment la joie de vivre et l’optimisme béat. Ce n’est pas plus mal, mais du coup, ce nouvel album, Under the Fragmented Sky, propose un rock progressif plutôt plombé.
Je suis un petit peu frustré avec Flicker Rate: ce projet solo d’un jeune musicien britannique, Spencer Bassett, a déjà produit trois EP, dont Skylight est le dernier en date. J’avais précédemment chroniqué Reframe, le précédent, dans un « reste du samedi ».
Et allez, encore un supergroupe de rock progressif! Ça doit être la saison. Bon, si le nom est nouveau, le casting international de The Sea Within est composé de vieilles connaissances et ce premier album, du même nom, ressemble énormément à ce que faisaient en leur temps les Flower Kings, Transatlantic ou The Tangent.
Avec un titre comme Noise Floor et une pochette au look futuristico-symbolique, on aurait pu attendre de Spock’s Beard que, pour leur treizième album, ils nous livrent un opus de rock progressif moderne, avant-gardiste et ambitieux. Oui, des fois, je suis très naïf.
Rien n’est jamais fini tant que ce n’est pas fini et il en va ainsi pour beaucoup de choses, comme les supergroupes éphémères, que ce soit en rock progressif ou dans d’autres styles. Témoin ce Radio Voltaire, nouvel album de Kino sorti treize ans après le précédent.
Résumons: si je me base sur leur plus récent album, War Is Over, Von Hertzen Brothers est un groupe finlandais dont le nom, en anglais, est basé sur le patronyme à consonance allemande de ses membres et qui mélange classic-rock à l’américaine et néo-prog britannique. L’Internationale sera le genre humain.
Twelfth Night, c’est un peu le groupe que tu sors quand tu veux faire genre « chuis un vrai prog-head, je connais des groupes vraiment obscurs ». Fact and Fiction – The Definitive Edition est un triple album qui témoigne de l’impact de cette formation britannique qui, avec Marillion, Pendragon et IQ, a été à l’origine du néo-prog des années 1980.
Si je vous dis que la première chose qui m’est venue à l’esprit en écoutant Blackbox, de Major Parkinson, c’est « tiens, du Alphaville version dark-prog ». À ce stade, vous avez le droit de fuir, mais ce serait dommage. L’album a été encensé par mal de chroniqueurs et non sans raison.
Alors que je regardais machinalement dans le bac à soldes de mon fourgue habituel – La Citadelle, donc – je suis tombé sur Escape from the Shadow Garden, un album de Magnum millésimé 2015. Il m’a regardé, avec son illustration de Rodney Matthews. Je ne pouvais décemment pas l’y abandonner, alors j’ai décidé de lui offrir un foyer.
Lors d’une précédente chronique, j’avais dit qu’un nouvel album de Lazuli, c’est un peu comme retrouver de vieux amis. Saison 8 en est une nouvelle – huitième – illustration. Mais, comme parfois en amitié, ces retrouvailles sont douces-amères.
Il a fallu quatre ans pour qu’anasazi ne se décide à sortir ask the dust. J’ai failli attendre! Ce d’autant que j’avais adoré 1000 yard stare et que j’espérais un successeur à la hauteur. J’avoue être un peu déçu, mais n’anticipons pas.
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