Le post-rock et moi, vous le savez, c’est un mélange d’intérêt pour un genre instrumental qui est capable de tisser des ambiances impressionnantes et qui, cependant, peine à se renouveler. Si j’ai choisi de m’intéresser à l’album USA 1982 de We Stood Like Kings, c’est parce que la chronique de Totoromoon a su m’attirer en mentionnant le film Koyaanisqatsi, dont cet album est censé être la bande originale alternative.
Il faut souvent qu’un blogueur français – en l’occurrence, le site Neoprog – écrive un billet sur un excellent groupe suisse de post-rock pour que je le découvre. C’est presque vexant. Dans le cas présent, il s’agit de Inhale / Exhale, le dernier album de Glaston.
Il y a cinq ans, Vinc2, pseudo derrière lequel se cache le dénommé Vincent Coudert, avait sorti un premier album, By the Third Sea – que j’avais brièvement chroniqué il y a un an, parce que Suisse. Son nouvel opus, Rescued from Drowning, est sorti il y a quelques semaines et je me dis qu’il serait peut-être temps de se plonger dans son étrange ambiance.
Avec l’âge, je me méfie un peu des nouveaux albums de post-rock. Non qu’ils aient tendance à être mauvais, mais ils ont surtout tendance à se ressembler. Témoin … and who will take vare of you now de Magma Waves, pourtant recommandé par Angry Metal Guy.
Il m’aura donc fallu cinq mois pour découvrir Vortex, le dernier album des Espagnols de Toundra, groupe de post-rock découvert en concert à l’Usine début avril. Découverte qui confirme l’impression du live-report: ça dépote grave!
Nouvelle édition thématique pour les Restes du samedi, la rubrique consacrée aux chroniques brèves. Aujourd’hui, je vais vous parler de trois groupes suisses romands: Salvertine et les deux formations post-rock découvertes lors du concert de Toundra, Darius et What Aleph Said.
Blablabla post-rock blabla toujours la même chose bla. Jusqu’au moment où un groupe comme Long Distance Calling arrive dans la place et balance un album comme « Boundless » et, soudainement, ce n’est plus le même cierge qui coule.
Un titre en forme d’adieu, une musique plus planante et sombre que d’habitude, une couverture ultradépressive signée Fursy « Les Discrets » Tessier: Epitaph, le dernier album de God Is an Astronaut aurait, de prime abord, de quoi inquiéter. Le groupe irlandais songerait-il à remettre leurs harmoniques post-rock au placard – voire pire?
Je ne sais pas si c’est particulier à la France ou si c’est simplement un biais de lecture dû à mes sites de référence, mais la scène post-rock française m’apparaît singulièrement conséquente. Ainsi, Fleuve est une formation de la région parisienne dont j’ai découvert le premier album, intitulé « S/T » – je suppose que sans veut dire « sans titre », ce qui est paradoxal – par un live-report de Totoromoon.
Il y a quatre ans, j’avais découvert le groupe norvégien Soup, avec son rock progressif mâtiné de post-rock – à moins que ce ne soit le contraire. Après un long hiatus, les voici qui reviennent avec Remedies – dont j’ai découvert l’existence grâce à un billet de Totoromoon.
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