Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

Tag metal symphonique

Rhapsody: Prometheus

Bon, techniquement, le nom de cet album est « Luca Turilli’s Rhapsody: Prometheus – Symphonia Ignis Divinus« , mais franchement, depuis que l’autre Rhapsody est devenu « of SteelFire », il n’y a plus de raison de confondre et les sous-titres latins, ça fait un peu trop pompeux, même pour du métal symphonique. Même pour Luca Turilli.

 

Nocturna: Lucidity

Quand on a mon âge et ma culture musicale, on se rappelle forcément de la grande époque du Hard-FM, entre 1985 et 1990 en gros. Et, du coup, au détour d’une chronique mi-figue mi-raisin de Angry Metal Guy, on se prend le Lucidity de Nocturna en pleine tronche, comme un TGV orange (ou une facture de Minitel). Et on en redemande!

Wilderun: Sleep at the Edge of the Earth

Au début de l’année, je vous avais présenté Wilderun, groupe bostonien qui, en 2012, nous avait gratifié d’un très agréable Olden Tales & Deathly Trails. Hasard – bienveillant – du calendrier, le groupe revient en 2015 avec Sleep at the Edge of the Earth, ce qui me permet de le chroniquer deux fois en moins de six mois.

 

The Gentle Storm: The Diary

Derrière l’album The Diary et le projet The Gentle Storm se cachent deux noms plutôt connus dans le petit monde du rock progressif: la chanteuse Anneke van Giersbergen et le compositeur Anthony Arjen Lucassen. Le résultat final est un album décliné en deux disques: un « gentle » folk et acoustique et un « storm » plus métal et symphonique.

Kamelot: Haven

Il n’y a pas si longtemps, je parlais d’un groupe allemand qui était capable d’aligner des albums impressionnants, avec une forte charge émotionnelle, mais avec une tendance à utiliser toujours la même recette. Eh bien Haven, le dernier album de Kamelot, c’est pareil, mais en américain avec du métal symphonique.

Arcturus: Arcturian

Dans le monde du métal progressif, il y a les clones de Dream Theater et il y a des groupes qui essayent de faire des choses vraiment originales. Arcturus est un groupe norvégien qui tombe dans la seconde catégorie, preuve en est Arcturian, leur dernier album en date.

Orpheus Blade: Wolf’s Cry

Quand j’ai reçu le service de presse pour l’album Wolf’s Cry, du groupe de métal progressif israélien Orpheus Blade, je me suis dit que c’était un nom qui sonnait beaucoup comme un autre groupe israélien, Orphaned Land. Vous allez rire: à l’écoute aussi. Mais pas que.

Nightwish: Endless Forms Most Beautiful

Cela fait maintenant un bon moment que Endless Forms Most Beautiful, le dernier album de Nightwish, tourne sur ma platine virtuelle. En temps normal, j’aurais déjà torché en quelques paragraphes une chronique dithyrambique, mais là, j’avoue que je coince un peu.

 

Alwaid: Lacus Somniorum

Alwaid est un groupe français de métal symphonique dont le premier album, Lacus Somniorum, est intéressant. En général, quand on pose un tel épithète, on veut souvent dire « ce n’est pas bon, mais je ne veux pas vexer » (ou alors, on rejette la faute sur Fred Bezies, qui me l’a signalé). OK, je mentirais si je disais que j’ai aimé cet album, mais je ne l’ai pas détesté non plus.

Rise of Avernus: L’Appel du Vide

Je sais que je vous ai beaucoup parlé d’excellents groupes français, ces derniers temps, mais les plus chauvins de mes lecteurs d’outre-Chancy vont devoir se faire une raison: Rise of Avernus est un groupe australien de métal symphonique, malgré le titre en français de son nouvel album, L’Appel du Vide.

Blind Guardian: Beyond the Red Mirror

À force, il va falloir inventer un nouveau terme pour définir le métal symphonique à grand spectacle de groupes comme Blind Guardian, dont le nouvel album, Beyond the Red Mirror, vient de sortir. Quelque chose comme « Jerry-Bruckheimer-métal » ou « Michael-Bay-métal ».

Jørn Lande & Trond Holter Present: Dracula, Swing of Death

Le nom de ce projet, Jørn Lande & Trond Holter, est grandiloquent. Le titre de cet album, Swing of Death, est grandiloquent. Le thème de cet album, Dracula, est grandiloquent. La musique de cet album est subtile et délicate.

Non, je déconne.

Wilderun: Olden Tales & Deathly Trails

Wilderun est un groupe américain, originaire de Boston, Massachussets. Si l’endroit n’est pas particulièrement connu pour ses pirates – encore que – il mérite de l’être pour ce groupe, dont le métal est très inspiré par les chansons de marins et les histoires de loups des sept mers, comme en témoigne leur album Olden Tales & Deathly Trails.

Dragonforce / Epica à Thônex

Ce qu’il y a de bien, avec les concerts d’Epica, c’est que ça permet d’aller voir du métal en famille, avec ma dame, son frangin et sa dame à lui. Bon, sauf quand ça se déroule dans un endroit improbable, genre Colmar.

Within Temptation: Let Us Burn

J’ai eu droit à quelques regards bizarres quand j’ai avoué avoir acheté Let Us Burn, le double-live de Within Temptation. Pas tant que le groupe néerlandais, un des fers de lance du métal symphonique, ait une mauvaise réputation, mais plutôt que le principe même du live laisse perplexe pas mal de mes contemporains.

« The Quantum Enigma » de Epica, mon album de l’année 2014

This entry is part 9 of 18 in the series Albums de l'année

Il y a des années où l’attribution du titre – moyennement convoité – de « album de l’année de tonton Alias » est laborieuse, au vu du nombre de candidats potentiels et d’autres où il s’impose comme une évidence. The Quantum Enigma d’Epica entre dans la seconde catégorie: ça fait depuis fin mai que j’en avais l’intuition et peu d’albums depuis m’ont fait hésiter.

Unseelie: Urban Fantasy

Unseelie est un groupe franco-belge qui prouve une fois de plus que les productions hexagonales n’ont pas vraiment de complexes à avoir par rapport à l’armada nordique de groupes de métal symphonique, progressif et/ou gothique: leur premier album Urban Fantasy (qui m’est parvenu en service de presse) est une des très bonnes surprises de cette année.

Mortal Love: I Have Lost

I Have Lost, du groupe norvégien de métal gothique à voix féminine Mortal Love, n’est pas exactement un album récent (il date de 2005 et, depuis, le groupe a suspendu ses activités), mais ce n’est que récemment qu’un billet sur Clair & Obscur me l’a fait découvrir. Parfois, il est bon de revenir dix ans en arrière pour découvrir de telles pépites.

 

Xerath: III

Prenez une dose de Septicflesh, un volume de Devin Townsend et une pincée de métal progressif. Secouez, rajoutez une charge nucléaire tactique amorcée. Secouez encore. Ouvrez le shaker et courrez très vite. Si vous survivez, vous aurez une chance de pouvoir écouter le troisième album de Xerath, sobrement intitulé III.

 

MaYaN: Antagonise

De temps en temps, ça fait du bien de lâcher les bourrins et Antagonise – second album des Hollandais de Mayan (également adepte des graphies alternatives avec MaYaN), découvert grâce à Progressive Area – fait ça très bien.

« Older posts Newer posts »

© 2026 Blog à part — Powered by WordPress

Theme by Anders NorenUp ↑

Mastodon