Entre Circus Maximus et moi, ce n’est pas le grand amour et, du coup, j’ai pas mal hésité avant d’acheter Havoc, leur dernier album en date. Je n’avais pas vraiment été convaincu par les précédentes prestations de ce groupe norvégien de métal progressif auto-proclamé, comme Isolate ou Nine.
À Genève, on a pas mal de bons groupes de metal, mais on ne peut pas dire que le metal progressif soit sur-représenté. D’où l’intérêt de groupes comme Derivate et de leur premier album, un EP au même nom, que j’ai récupéré à la suite de leur prestation au festival Octopode.
Il m’a fallu un petit moment pour arriver enfin à mettre la main sur Machina Viva, le dernier album de Wolverine. Principalement parce que j’ai moins de temps que je ne l’aimerais pour écouter du prog. Il m’a fallu aussi un bon moment avant de pouvoir en écrire la critique, parce qu’ordre alphabétique oblige, il arrive toujours en fond de liste.
Asymmetric Road est un groupe qui a failli croiser ma route plusieurs fois: originaire de la région – un pied en Suisse et quelques autres en France – il a fait plusieurs concerts à Genève que j’ai raté pour diverses raisons. Il a fallu que Neoprog chronique leur premier album, Sinuous Mind, pour que je décide de mettre un terme à ces rendez-vous manqués.
Troisième album venu du label Jolly Rogers Records – toujours d’Italie – voici Flames of Black Fire du groupe de power-metal progressif Negacy, dans lequel on retrouve Marco Piu, le chanteur de Memento Waltz, pour le coup dans un registre plus énervé – genre Ray Adler de Redemption pas celui de Fates Warning.
Deuxième groupe italien venu du label Jolly Rogers Records – par ordre alphabétique, qui est également l’ordre de ma liste de lecture – voici Memento Waltz et son métal progressif, avec un album nommé Division by Zero.
Il est d’origine française, il revient, il détruit tout sur son passage, et, cette fois-ci, ni Matthew Broderick, ni Jean Reno ne pourront l’arrêter: je veux bien évidemment parler de Gojiraet de son nouvel album, Magma.
Les fans de Pain of Salvation auraient quelques raisons de râler en apprenant que le nouvel opus de leur groupe préféré n’est qu’un remix de Remedy Lane, l’album-phare du groupe. Certes, mais ce n’est pas une raison pour bouder son plaisir, tant cet album est exceptionnel.
En général, je n’aime pas faire des comparaisons, mais, dans le cas de Countless Skies et de leur premier album, New Dawn, c’est difficile de ne pas faire le lien avec celui de Be’Lakor, précédemment chroniqué. Ne serait-ce que parce que les deux opèrent dans un registre identique – et que « Countless Skies » est le titre d’un morceau de Be’Lakor…
Je ne sais pas s’il existe un terme désignant ce sous-sous-genre de death-metal mélodique tendance ultra-mélodique, mais ça serait le moment de l’inventer pour désigner Vessels, le dernier album du groupe australien Be’Lakor.
Que dire d’Abysse et de son album I Am the Wolf, découvert via Neoprog? Que c’est un groupe français, que son album est instrumental et qu’il oscille entre métal progressif, rock progressif, post-rock et rock alternatif, notamment, mais qu’il n’est pas super-facile à cadrer. Qu’il est très bien, aussi.
Dans la série des gens qui n’ont rien inventé, mais qui font quand même des trucs vachement bien, aujourd’hui les gens c’est le groupe grec Sunburst et le truc en question, c’est le power-metal prog/symphonique de leur album Fragments of Creation, découvert grâce à Angry Metal Guy.
Katatonia est un de ces groupes qui, depuis déjà plusieurs albums, me remplit d’enthousiasme par ses productions, jusqu’à ce que je doive poser mes impressions sur le papier. Non pas que leur dernier album, The Fall of Hearts, soit mauvais, mais il est si complètement dans la lignée des précédents que ça devient difficile de chroniquer sans copier-coller.
Alors, voilà qu’on m’annonce un concert de prog, avec Anima Mundi et Sirk, au Brin de Zinc de Chambéry. Je ne connais aucun des deux groupes autrement que de nom, mais c’est pas grave: c’est un samedi, je n’ai rien de prévu, c’est du prog, alors YOLO!
Un brin de post-rock, un soupçon d’électro, une pincée de metal… Ai, EP de An Ordinary Vision – alias Emanuele Viali, bassiste italienne – n’est pas du genre à y aller à la pelleteuse. C’est plutôt subtil et feutré. En apparence. Méfiez-vous des apparences!
Lors de ma chronique de leur précédent album, Mantiis, j’avais parlé d’Obsidian Kingdom comme d’un groupe capable d’incorporer à sa musique de multiples influences, du post-rock à l’électro, en passant par le death-metal. A Year with No Summer, leur nouvel album, confirme et amplifie cette tendance.
On a déjà vu des « Part One » sans « Part Two », mais ce n’est pas le parti-pris de Vanden Plas, qui vient de sortir Chronicles of the Immortals: Netherwold (Path 2), la suite de leur concept-album de métal progressivo-symphonique avec des vrais bouts de vampire dedans.
Amis du contraste, bonjour! Après un impressionnant The Flesh Prevails, il y a deux ans, Fallujah revient avec son death-metal atmosphérique, concrétisé sous la forme d’une nouvelle galette au visuel somptueux – pour dire, c’est mon fond d’écran au bureau, ce qui me vaut quelques regards bizarres de mes collègues pasteurs – intitulée Dreamless.
Les années 1980, c’était génial. Oui, je sais: d’une part, cela va complètement à l’encontre d’un mème populaire et, d’autre part, j’étais censé vous causer de Affinity, le nouvel album de Haken. Mais il y a un rapport, faites-moi confiance!
Après les Hâvres Gris de Tolkien, voici les Cieux Gris – Grey Heavens – de Omnium Gatherum! Rassurez-vous, vous avez échappé au jeux de mots sur les cinquante nuances. Encore que: comme on parle ici de death-metal mélodique, il y a des chances qu’on ait du brutal qui fait du bien.