Je relaye ici une initiative très intéressante de Jérôme « Brand » Larré autour de son projet de traduction en français du jeu de rôle japonais Ryuutama (dont la souscription a explosé pas mal de records): il publie sur son blog les notes de conception de l’auteur de Ryuutama.
Soyons honnête: lors de cette édition du Festival en Jeux (et de la Fantastique.Convention), sis à Louvain-la-Neuve, je n’aurai de nouveau pas beaucoup joué. Mais beaucoup discuté jeu en général et jeu de rôle en particulier avec les rares qui avaient fait le déplacement. Et un peu vendu, aussi; tout n’est pas perdu.
Il y a des conventions qui sont placées sous le signe de la malédiction ; c’est ainsi, on n’y peut pas grand-chose, mais ce n’est pas forcément rédhibitoire. Par exemple, cette convention lyonnaise d’Octogônes ne s’annonçait pas exactement sous les meilleurs auspices, mais elle s’est au final plutôt bien déroulée.
La question n’est certes pas nouvelle (le premier numéro de Di6dent en avait même parlé récemment), mais j’y repensais récemment via l’article de Du bruit derrière le paravent, intitulé Gamergirl, va me faire un sandwich: le jeu est-il un truc sexiste?
Au titre, vous allez vous dire que, ayé, c’est encore tonton Alias qui trolle et que, décidément, c’est pas beau, la crise de la quarantaine chez les auteurs maudits. Ce n’est pas complètement faux, mais restez quand même avec moi cinq minutes et, si jamais j’ondule trop de la toiture, ça vous donnera toujours l’occasion de vous épancher en commentaires.
Désolé pour ce hiatus de quelques jours, mais j’étais dans mon élément naturel : la convention de geeks. En effet, cette année, grande première : je me retrouve dans un salon comme la Japan Expo / ComicCon de Paris sans la confuse impression de ne pas être exactement à ma place – outre que d’être aux côtés de mon épouse, s’entend.
Il y a un peu plus d’un mois, je lançais l’idée de la campagne « Moi, rôliste« , qui s’est officiellement terminée ce dimanche. En un peu plus de deux semaines – la durée de la campagne « officielle », plus les contributions avancées et tardives – le site Tumblr a reçu plus d’une centaine de témoignages, alors que la page de l’évènement Facebook a compté plus de cinq cents invités qui ont répondu à l’appel (plus environ cent-cinquante hésitants).
C’est cool. Et maintenant, on fait quoi?
Un recueil de nouvelles d’auteurs français, parmi lesquels une tripotée d’auteurs de jeu de rôle, sur le thème de l’uchronie? Je dois tuer qui pour l’avoir? Au final, le processus s’est avéré un peu moins compliqué (et moins douteux d’un point de vue légal) et j’ai donc pu lire tranquillement U-Chroniques, ouvrage collectif publié par l’association ImaJn’ère.
Lorsque j’ai commencé le jeu de rôle, il y avait encore une Union soviétique, mais pas encore de jeux de rôles en français. Juste pour dire. C’était pendant l’été 1982, soit il y a très exactement trente ans. Putain, trente ans! Donc, trente ans et un passage de millénaire, qu’est devenu le noob mal dégrossi qui, un beau jour, a poussé la porte du CLIC, le Club du loisir intellectuel et créatif, sis à la Rue de Berne de Genève (quartier chaud s’il en est), dans une ancienne gendarmerie?
Oui, « campagnes » au pluriel. Je n’ai pas l’air, comme ça, mais entre deux parties de Diablo III, les délais absurdes du boulot et les conférences pour nerds chrétiens, je suis très occupé. À commencer par la campagne lupanar, dont la page de souscription a enfin ouvert, notamment grâce aux efforts intenses d’Antoine et d’Oliver, à qui nous devons – avec leur confrère Frank Semelet – une vidéo de propagande pas piquée des hannetons!
Bon, ce n’est pas tout ça de dénigrer les petits camarades qui se fourvoient dans les attaques de moulins à vent, que pourrions-nous faire pour contrer les accusations de pédofachosatanisme crypto-anarchocommuniste qui pèsent sur le jeu de rôle en général et ses joueurs en particuliers? Et, par « nous », j’entends les rôlistes en général, mais surtout les blogueurs actifs.
Imaginez un gros barbare qui n’aime pas le flan au caramel. Ça arrive. Or, ce barbare arrive dans une pièce dans lequel il y a un flan au caramel. Il sort sa grosse masse d’arme (+2 contre les flans au caramel) et donne un gros coup dedans. Résultat, il y a du flan au caramel partout dans la pièce – y compris sur le gros barbare qui n’aime pas le flan au caramel. Maintenant, imaginons que ce gros barbare s’appelle Streisand. Ça arrive aussi.
Bon, ne dramatisons pas: je ne vais pas brûler mes bouquins de règles et me retirer dans un monastère bosno-moldave pour y méditer sur la vacuité de l’existence face au Grand D20 Dans Le Ciel, mais n’empêche que, depuis la partie de Feng Shui de ce samedi, je me pose quelques questions existentielles. Au niveau ludique, tout au moins.
De nouveau sur la route pour un retour à la Fête du Jeu de Saxon! Je vous avais parlé l’année passée de cette convention multi-genre et très grand public, sise dans le magnifique cadre de l’ancien Casino de Saxon; cette nouvelle édition a été quelque peu pénalisée par un temps nettement moins favorable, mais semble avoir bénéficier d’une organisation encore plus resserrée.
Il n’y a vraiment qu’Orc’idée pour oser faire une convention de jeu de rôle avec « Trop Meugnon ! » comme thème. Et, surtout, pour aller jusqu’au bout dans le mauvais goût kawaii garanti pur diabète : concours de déguisements sur le thème, murder « chasse aux Bisounours », déco pleine de rose et de petits cœurs – avec, comme slogan qui tue : « Si vous n’aimez pas le thème, rejoignez l’organisation ! ».
Dans la série des projets-bricolage du week-end, ce dimanche j’ai fait mes premiers pas dans la création de podcasts. Pour ceux qui se connectent sur ce blog via Minitel ou WebTV, un podcast est, en très résumé, une émission de radio diffusée sur Internet. Et, pour être très précis, mes premiers pas ont surtout consisté dans le téléchargement de l’application GarageBand et de son utilisation pour aider à créer une narration de deux minutes sur fond musical; ce n’est même pas moi qui faisait la narration, d’ailleurs.
C’est devenu notre virée bi-annuelle dans le sud de la France : Isa et moi étions au Festival international des jeux de Cannes (FIJ pour les intimes) ce week-end.
L’idée est à mettre au crédit de Cédric Ferrand. En d’autres termes, si elle vous casse le cerveau, c’est de sa faute. L’idée, donc: et si on intégrait au jeu de rôle sur table le concept de badges ou de trophées.
Non, je n’ai pas abandonné le projet de Grande archive rôliste dématérialisée (GARDE), dont j’avais abondamment parlé précédemment, il est même temps de s’y remettre et de s’y remettre concrètement.
© 2026 Blog à part — Powered by WordPress
Theme by Anders Noren — Up ↑