« Smaug on the water and fire in the sky! » Ça faisait un moment que j’avais cette connerie dans la tête, il fallait que ça sorte.
Récemment, je suis tombé sur un bout d’informations à la télé. Hormis le fait que ça me rappelle pourquoi j’apprécie de moins en moins regarder les informations à la télé, j’ai été estomaqué d’entendre le commentateur parler du « prix des mesures antipollution ».
Architecture de la République panafricaine Pour beaucoup d’Africains, la République panafricaine représente une sorte d’âge d’or, l’émancipation du continent et son ascension, foudroyée par l’invasion highlander et la trahison des élites. Bien entendu, ce genre d’opinion n’est pas très bien… Continue Reading →
Je ne suis pas exactement ce que l’on pourrait appeler un fan des bouquins de guerre. Pourtant, si je vous parle de La Petite Guerre, signée Crixos, vous vous doutez bien que ce n’est pas de l’ouvrage banal, à base d’héroïsme viril, qui sent la sueur et la cordite. Bon, soyons honnête: y’en a aussi.
La convention Éclipse, à Rennes, est un de ces événements auquel je suis invité depuis de longues années et auquel je n’ai jamais pu aller, souvent pour cause d’agendas conflictuels (c’est souvent le même week-end qu’Orc’idée). Jusqu’à cette année – et encore, j’ai failli devoir y renoncer à cause d’un concert de Naïve, annulé depuis.
Ekranoplans soviétiques post-nucléaires
Ah, les Soviets, on les connaît: quand il s’agit de faire des avions qui ressemblent à des gros tas de béton qui se traînent au ras des vagues, y’a du monde!
On appelle ça d’ailleurs des ékranoplanes, des engins qui ne volent que par effet de sol et qui ont à peu près l’élégance de parpaings moches.
Les exemples sur la page sont à porter au crédit de l’artiste britannique Al Crutchley, via le fabuleux site Concept Ships.
Ekranoplans soviétiques post-nucléaires Ah, les Soviets, on les connaît: quand il s’agit de faire des avions qui ressemblent à des gros tas de béton qui se traînent au ras des vagues, y’a du monde! On appelle ça d’ailleurs des ékranoplanes,… Continue Reading →
En ces temps où l’extrémisme est tellement tendance que, pour un peu, il passerait au Top 50, il est toujours bon de lui jeter un œil critique. D’abord, parce que c’est plus civilisé qu’un parpaing (même si je peux comprendre que le parpaing ait un effet cathartique) et, ensuite, parce que souvent, l’extrémisme est une forme de vampire qui se complaît dans l’ombre et auquel la lumière nuit. Tout ceci pour vous dire que j’ai donc acheté ce nouvel hors-série de Charlie-hebdo, intitulé Le Front national expliqué à mon père.
Invasion est un autre de ces bouquins que j’ai récupéré au hasard d’un Humble Bundle et que j’ai attaqué sans à priori. C’est sans doute une bonne chose: si j’avais su de quoi il s’agissait, j’aurais sans doute passé mon chemin et raté quelque chose.
Lorsque j’avais chroniqué le précédent album de Spleen Arcana, projet de rock progressif derrière lequel on trouve le multi-instrumentiste français Julien Gaullier, j’avais conclu en réclamant « moins de spleen, plus d’arcana« . À l’écoute de The Light Beyond the Shades, je pourrais presque prétendre que j’ai été entendu.
Neil Jomunsi est un peu fou, je crois. Preuve en est son Projet Bradbury, pari d’écriture qui consiste a écrire chaque semaine, pendant un an, une nouvelle et la publier au format numérique. J’aime bien les projets un peu dingues de ce genre et j’aime bien Neil Jomunsi, donc j’ai souscrit.
Février est un mois plutôt court et ça s’en ressent quelque peu au niveau du bilan Flattr: €10.69 de revenu contre €15 de dons. Et fait, comme j’étais en dessous de quarante clics, j’aurais dû descendre le montant mensuel à €10. Mais bon, ce n’est pas très grave.
Je suis auto-déception. Alors que je me faisais une joie de vous narrer mes épiques aventures lors de la plus épique des conventions de jeux suisses, j’ai nommé Ludesco, je me vois dans l’obligation de rédiger un pathétique poulet à base de morve et de glande, avec à peu près zéro pour-cent de matière rôle.
Vous l’aurez compris au titre: je trolle un peu. Je reviens aussi sur un sujet sur lequel j’ai tendance à faire une fixation: la place de la critique dans la création. La faute en revient conjointement à Fabrice Colin, qui a écrit sur son blog (please follow) the golden path l’article par pitié ne me faites pas de mal, et à Laurent Kloetzer, qui l’a partagé.
J’ai hésité un long moment avant d’acquérir ce live de Dead Can Dance, simplement intitulé In Concert. J’aurais peut-être dû hésiter un peu plus, car je me suis retrouvé avec Anastasis en prime – et à double, du coup.
J'ai plein d'histoires dans ma tête, mais ça vous le savez déjà. Une de ces histoires, en rapport lointain avec l'univers de Tigres Volants, concerne une civilisation eyldarin militarisée – un peu comme l'Elcarasiri, mais à l'échelle de la galaxie.
Comme je fais une fixette sur les avions, j'avais imaginé qu'ils avaient des intercepteurs dont la dernière génération, au nom de code “Dieu des ténèbres”, avait un peu la tête du modèle ci-dessus – baptisé moins poétiquement “Chicken Jet” par son auteur, Al Brady.
L'image vient du fabuleux site “Concept Ships”.
Nom de code « Dark Deity » J’ai plein d’histoires dans ma tête, mais ça vous le savez déjà. Une de ces histoires, en rapport lointain avec l’univers de Tigres Volants, concerne une civilisation eyldarin militarisée – un peu comme l’Elcarasiri, mais… Continue Reading →
Bon, ce n’est pas la première fois que je vous en parle, mais le Festival international des jeux de Cannes (FIJ pour les intimes) est en train de devenir un évènement ludique incontournable, marquant en plus l’ouverture de la saison des conventions.
© 2026 Blog à part — Powered by WordPress
Theme by Anders Noren — Up ↑