Le rétrofuturisme n’est plus ce qu’il était Aujourd’hui, un coup de projecteur sur un site cousin, créé par Boulet dans la foulée de ses planches sur le “Formicapunk”, une technologie futuriste basée sur les années 1960–1980. Vous y verrez sans… Continue Reading →
À l’origine, je voulais dédier ce billet « vendredi vraie vie » à mon expérience – mitigée – avec Tipeee, le nouveau service français de financement participatif format mécénat. Mais voici que Lionel « Ploum » Dricot, déjà à l’origine de la découverte de Tipeee, mentionne un nouveau service, ChangeTip.
Dans la série des lectures de bon conseil, le site Neoprog est de nouveau à créditer pour la découverte de ce Life… and All It Entails, concept-album signé Enochian Theory, groupe anglais de rock progressif, qui signe là un très chouette second opus. Comme il date de 2012, on peut difficilement le qualifier de nouveauté, mais ça n’est pas grave.
On n’en est pas encore là, mais l’automne arrive et, avec lui, la saison des conventions reprend, avec DivinaSion, Octogônes et Orc’idée.
Ceux qui lisent ces pages ont sans doute déjà vu passer cet étrange mot, Qantice. Projet de métal symphonique/progressif, mais également concept de science-fiction décliné ici sous la forme d’un roman, par la plume bicéphale de Tony Beaufils (par ailleurs guitariste du groupe et Orc au Banjo dans une autre vie) et Marie Fontaine.
Dans la famille post-rock/post-métal déprimant et déprimé, je voudrais les Allemands. Ah, Lantlôs, bonne pioche! Car leur dernier album, Melting Sun, est un petit bijou d’ambiances en contre-jour, moitié black-metal, moitié post-rock solaire.
Avec Stoner Road, le roman de Julien Heylbroeck, je continue dans mon petit périple dans les contrées littéraires du « sex, drugs, magic and rock’n’roll » (après Perkeros et Armageddon Rag). C’est un peu un hasard, parce que j’ai acheté le bouquin à l’origine par pur copinage, mais il se trouve que ça tombait pile-poil dans le flux.
C’est le moment de dire « c’est la faute à Axelle » et de pointer un doigt accusateur dans sa direction pour la blâmer de m’avoir fait découvrir le groupe américain de pop-rock épique Les Friction, éponyme de son premier et, pour le moment, unique album. Oui, car je suis comme ça, moi, je balance! Et ça tombe bien, parce que l’album balance aussi pas mal.
Vendredi passé a été la rentrée du Tigres Volants Central, grâce au Ray’s Day qui a été une excellente occasion pour sortir quelques nouveautés, à savoir une nouvelle originale dans l’univers d’Erdorin et la libération de « Entre deux eaux » sous licence libre.
Cela faisait un bon moment que j’attendais – que j’espérais, même – une réédition des « hauts de page », de Yann & Conrad. Dans l’enfer des hauts de page est donc un bouquin petit format, qui répond en partie à ce souhait et me permet de me replonger avec délectation dans cette trop brève époque d’un Spirou habité par l’esprit d’un humour presque adulte.
Parfois, quand on déprime un peu, on tombe sur des groupes (via Progarchives, dans le présent) qui vous redonnent confiance dans le rock progressif, le rock, la musique, voire l’humanité en général. Brighter Skies de FreddeGredde, (relativement) jeune compositeur suédois surtout connu pour ses medleys délirants sur YouTube, est de ceux-ci.
Petite piqûre de rappel aux ceusses qui n’ont pas vu mes quelques 167 messages sur ce sujet, ces derniers jours: aujourd’hui, c’est le Ray’s Day, fête de la lecture, des lecteurs et des auteurs. C’est même la première du genre, lancée par Neil Jomunsi et soutenue par un certain nombre d’auteurs – dont votre serviteur.
Je ne sais pas ce qu’il y a dans l’air, ces temps-ci, mais une véritable frénésie de remixage oldfieldien semble s’être emparée de plusieurs musiciens. Dernier en date, le sieur Robert Reed, qui nous livre avec Sanctuary une réinterprétation des thèmes musicaux du maître, période 1974-1982.
Que peut bien réunir, dans le Londres de la fin du XIXe siècle, une jeune fille de bonne famille, un gentleman explorateur et son serviteur africain, un médecin-légiste et un as de la gâchette américain? Des histoires horribles, bien entendu, les fameux Penny Dreadful, fascicules dégoulinant d’hémoglobine qui donnent son nom à cette série courte (huit épisodes d’une heure).
Il y a cinq minutes, j’ai finalement reposé The Armageddon Rag, de Georges R.R.Martin. Oui, ce Georges R.R. Martin. Pour la plupart des gens, c’est l’auteur de la série Game of Thrones; pour moi, c’est l’auteur de The Armageddon Rag.
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