Quand on lit un titre comme Invraisemblances et contradictions dans la Bible, de Gerald Messadié, soit on est un athée convaincu et on ricane sur le pléonasme, soit on est un croyant et on hurle au blasphème. Et si, comme moi, on est un peu entre les deux, tendance historien, disons qu’on fait un peu des deux aussi.
De temps à autre, Axelle et moi, on se trouve à faire des trucs idiots ensemble. Non, pas ce genre de trucs idiots, bande d’obsédés! Un indice: ça a un rapport avec Tigres Volants.
Prenez un de mes auteurs préférés, à savoir Charles Stross, une réflexion pessimiste – mais pas forcément irréaliste – sur l’avenir et ajoutez une référence à un texte fondateur d’Internet et vous obtenez A different cluetrain.
Combattant de la Force d’interposition, bienvenue sur Trian! Voici votre harnais antigrav, votre Panzerfaust et votre communicateur tactique. Il y a des mercenaires dans les rues de la basse-ville et les forces highlanders tiennent le pont. À vous de jouer!… Continue Reading →
Des Français qui font du post-rock, je n’en connais pas beaucoup; c’est une des raisons qui m’a poussée à m’intéresser au groupe breton Corbeaux et à leur album Hit the Head, recommandé par Fred Bezies.
Tout commence dans un petit village des Baléares, en 1930: un Français connu des autochtones sous le surnom d’El Loco, le fou, est assassiné en pleine rue. Son vrai nom: Raoul Villain. C’est La Vengeance de Jaurès éponyme de ce dix-neuvième tome de la série uchronique Jour J.
Petit génie de la robotique, Hiro Hamada fait le désespoir de son grand frère Tadashi, également roboticien, en gaspillant son talent dans des combats de robots moyennement légaux. Lorsqu’il parvient enfin à le convaincre d’entrer à l’université, il meurt dans un incendie, laissant à Hiro un prototype de robot infirmier, Baymax. Mais Hiro découvre que la mort de son grand frère n’est peut-être pas accidentelle.
Ceux d’entre vous qui ont de la mémoire (ou un bon moteur de recherche) se souviendront peut-être de mes expériences passées avec Diaspora, le réseau social open-source. Pour être bref, ce n’était pas très positif. Pourtant, depuis quelques mois, j’y suis retourné et je suis actif sur Framasphère, le nœud Diaspora mis en place par Framasoft.
Posé comme cela, le titre Ami du Mystère apposé au tome 1 de la nouvelle série L’Œil de la Nuit fleure bon le pulp. Et, sans surprise, c’en est, car sous ce nom et celui de son héros Théo Sinclair, se cache Le Nyctalope, créé par Jean de La Hire. Une querelle de droits est à l’origine de ce changement d’identité (secrète) de dernière minute, mais ça ne change rien à l’intérêt de cette bande dessinée.
Ce week-end c’était Japan Impact, septième édition de l’autre convention sur la culture japonaise née à l’EPFL. Comme toujours, j’y vais pour accompagner ma dame, grande cosplayeuse devant l’Éternelle, alors que techniquement pas grand-chose ne m’attache à ce genre d’activités.
Beardfish est un groupe qui provoque chez moi des réactions bizarres: je me dis « mouaibof, un album qui s’appelle +4626-Comfortzone, pourquoi j’achète ce truc déjà? » et, quand je l’écoute, je me rappelle pourquoi. En clair, si je ne suis pas un grand fan de ce supergroupe suédois de rock progressif tendance rétro, leurs compositions sont suffisamment bien balancées pour susciter chez moi un enthousiasme certain.
J’ai l’impression confuse que « industriel » est le nouveau « militaire »: un adjectif qui transforme immédiatement le terme auquel il est apposé en oxymore. La nourriture industrielle n’est pas de la nourriture, la culture industrielle n’est pas la culture, la musique industrielle… ah non, ça, ça joue encore. Enfin bref. Tout ceci pour vous dire que, depuis pas mal de temps, on parle beaucoup de l’industrie de la culture.
Je ne sais pas si ce sera un signe, mais, du point de vue de Flattr, l’année 2015 commence un peu comme 2014 s’est terminée, avec €12.61 de recettes et €10 de dons. Bon, d’un point de vue technique, ce début d’année semble aussi se manifester par beaucoup de bugs: j’ai des notifications qui n’apparaissent pas et des boutons qui fonctionnent de façon erratique. J’ai comme l’impression que les grands changements annoncés depuis quelques mois s’enfantent dans la douleur.
Cela faisait un moment que l’imposant Loar, ouvrage de space-opéra de Loïc Henry, trônait dans ma bibliothèque. Je me suis enfin décidé à l’ouvrir et j’y ai trouvé un ouvrage à l’écriture remarquable, au service d’un contexte certes foisonnant, mais plus proche de l’héroïc-fantasy que de la science-fiction.
Un titre comme We Meet the Last Time, Then Departure, du groupe Summer Fades Away, apprendra à l’initié deux choses: d’abord qu’il s’agit de post-rock et, ensuite, que l’anglais n’est probablement pas leur langue maternelle.
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