Ah, Internet! Ce lieu merveilleux où une infinité de singes tapent sur une infinité de machines à écrire, tout en lisant une infinité d’écrans (et lancent aussi des infinités de caca)! Évidemment, le rapport signal-bruit n’est pas optimal, c’est pourquoi j’ai tendance à filtrer.
Seconde étape de notre séjour dalmate, Dubrovnik. En arrivant, après les aléas routiers précédemment décrits, j’ai poussé un soupir de soulagement. C’était sans compter le fait que la moitié de la ville semble au bord d’une falaise. Et que l’autre moitié à l’air d’être dans la falaise.
Entre Split et Dubrovnik, il y a deux cent vingt kilomètres. En gros. Soit on le fait en bateau, ça prend environ quatre heures, soit on le fait en bus et ça prend aussi environ quatre heures. Nous avons choisi le bus. Ce n’était peut-être pas l’idée la plus brillante du siècle.
Je ne vous en ai pas parlé avant, parce que je préfère ne pas trop mentionner en public le fait que je suis loin de chez moi, mais je reviens d’une semaine de vacances. Spoiler: c’était bien.
Je ne sais pas si c’est le chouinage qui fonctionne (j’espère que non) ou si le hasard en a voulu ainsi, mais le bilan Flattr pour ce mois d’août se révèle positif, avec €12.73 – principalement grâce à la contribution massive d’un de mes lecteurs, qui a cliqué sur une trentaine d’articles.
OK, j’ai un peu de retard sur les Laundry Files, puisque je n’ai lu que maintenant The Rhesus Chart, cinquième roman de la série de Charles Stross mettant en scène une administration britannique en charge de la lutte contre les abominations tentaculaires et autres créatures surnaturelles.
Dans la progosphère francophone, cet été, deux articles sur Neoprog et JesterProg ont quasi-simultanément salué Gentle Knife, groupe norvégien éponyme de son premier album. Du néo-prog léché, souvent contemplatif, dont la principale caractéristique est un duo vocal masculin-féminin.
En cette fin d’année 1993, la Troisième Guerre mondiale n’a jamais été si proche: Gorbatchev a été poussé à la démission, remplacé par un président « ligne dure », obsédé par Berlin-Ouest, et en Allemagne de l’Est, la jeunesse – encore traumatisée par la répression brutale des mouvements des droits civiques en 1989 – se prépare au pire.
Il y a quelques temps, je vous avais mentionné ma participation à un Podcast Outsider, animé par Thomas Munier. Avec Stéphane Bagnier, Yoann Calamai et Lionel Munier (Calimaq pour les intimes), nous y avions discuté pendant quatre heures de propriété intellectuelle, de licences libres, de Git, de grille-pains, de Framasoft et de Fablabs, entre autres.
Je ne suis pas un vrai auteur, mais j’en joue un sur Wattpad. Du coup, je m’intéresse à cette plateforme de façon un peu plus active depuis quelques temps, d’abord en la découvrant du point de vue du lecteur, avec récemment One Minute et #Smartarded.
Ces temps-ci, je me suis lancé dans la lecture sur Wattpad et, après le très bon One Minute, je me suis attaqué – entre autres – au #Smartarded de Pouhiou, premier tome du cycle des NoéNautes.
Pierre Pevel est à l’origine d’une de mes grandes frustrations littéraires et de sa résolution heureuse, avec la parution récente des trois volumes du Paris des Merveilles. En effet, après avoir lu et apprécié Les Enchantements d’Ambremer, il y a quelques années, je n’avais jamais pu mettre la main sur sa suite, L’Elixir d’Oubli. Et c’est donc ces deux ouvrages qui ont été réédités chez Bragelonne, enrichis d’un troisième, Le Royaume Immobile.
Un des sujets récurrents de ridicule, sur les réseaux sociaux ou dans la vraie vie, c’est la musique de merde. Pas seulement la musique qu’on n’aime pas: la vraie grosse soupe bien daubesque que l’on nous sert à longueur d’antenne. Mais, derrière les mèmes rigolards, je me pose deux questions: qui écoute ça et, surtout, pourquoi ceux qui se moquent n’écoutent-ils pas autre chose?
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