Et hop! Une troisième saison pour Agents of SHIELD, la série de l’univers cinématique Marvel qui, en se focalisant sur le pendant humain des Avengers, fait le lien entre les divers films. Bon, dans le cas présent, ce n’est pas vraiment le cas et c’est peut-être un peu dommage.
En France, le psychodrame de la semaine, c’est la disparition de l’accent circonflexe. Ah non, pardon: ça c’était la semaine passée. Non, cette semaine, c’était plutôt le vote pour inscrire la notion d’état d’urgence dans la Constitution. Ce qui est un chouïa plus grave.
Nous autres, dans la progosphère, on est plus tendance vieukons en charentaises, perclus de rhumatismes, plutôt que chiens fous qui s’excitent pour un soupir de travers à trois rues d’ici. Pourtant, il arrive que ça s’enflamme soudainement pour un album, en l’occurrence Commute de Solstice Coil.
Au vu de mon bilan Flattr pour janvier 2016 – surtout des €4.38 reçus contre €10 donnés – je commence à me demander si mes prévisions catastrophistes sur l’avenir du service ne s’avèrent pas hélas exactes.
Quand j’ai dis faire du rattrapage sur l’œuvre de Roland C. Wagner, je le fais jusqu’au bout (oui, je sais qu’il m’en reste encore plein à lire, à commencer par les Futurs mystères de Paris)! Acheté en même temps que Rêves de Gloire, Le train de la réalité de Roland C. Wagner est un complément à ce dernier composé de plusieurs textes de longueur variable, entre deux et une vingtaine de pages.
Debt: The First 5000 Years, énorme pavé de l’anthropologue américain David Graeber, est un bouquin que je trimbale avec moi depuis plus de deux ans et que j’ai enfin réussi à terminer. J’en avais récupéré une version PDF (légale), mais qui s’est avérée trop fastidieuse à lire sur écran; j’ai donc fini par l’acheter en livre.
Hop! Je repartage ici un billet de mon « livre de râlaisons« , publié hier. Je ne vous apprendrai rien en disant que Wattpad, ce n’est pas seulement une plateforme pour balancer ses textes, mais aussi un endroit où on peut lire.
Il y a des groupes qui attirent tout de suite la sympathie: découverte par une chronique de ProgCritique (mais Neoprog en avait aussi parlé), la formation française Monnaie de Singe (MDS pour les intimes) a eu la gentillesse de m’envoyer gracieusement une copie de leur troisième album, Error 404, alors que je demandais où le trouver en numérique. Seul payement demandé: aimer l’album.
Depuis le temps qu’on m’en parle, j’ai fini par lire Rêves de Gloire, le roman de Roland C. Wagner que beaucoup considèrent comme son « Grand-œuvre ». Il est vrai qu’avec ses huit cents pages en version poche, le bouquin se pose un peu là! Paru en 2011, c’est aussi, hélas, son dernier roman.
À la fin 2015, les Australiens – oui, encore – de Caligula’s Horse ont sorti Bloom, un album qui a fait un certain bruit dans le petit monde du rock progressif, avec des chroniques sur plusieurs sites (notamment Clair & Obscur, Neoprog et même Angry Metal Guy). Comme je suis jeune et influençable (mais surtout influençable), je me le suis pris.
Mine de rien, l’Espagne – et plus précisément la Catalogne – apparaît de plus en plus sur les radars à prog et aujourd’hui, c’est Revelations Adrift, le premier album d’Eric Baule, qui vient de faire un gros « bip » sur les écrans, grâce à la recommandation de Neoprog. Et pour gratos, en plus!
Y’a-t-il de la vie dans l’univers ailleurs que sur notre planète? C’est autour de cette question que s’articule L’Exoconférence, le nouveau spectacle d’Alexandre Astier. Comme son nom l’indique, c’est une conférence; et, comme son auteur l’indique, c’est une conférence qui va quelque peu partir en vrille.
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