Il y a parfois des évolutions qui me mystifient. Témoin Throes of Dawn, un groupe de black-metal finlandais qui, au fil de ses vingt ans d’existence, finit par sortir un album comme Our Voices Shall Remain, qui s’apparente à un croisement entre Porcupine Tree, Anathema et du Pink Floyd tardif.
Je ne suis pas un grand fan des « défis » sociaux, comme ce RPGaDay 2016, mais il se trouve que je suis tombé dans celui-ci un peu par hasard: j’étais chez Axelle quand elle a décidé de le traduire à l’enthousiasme.
Il s’appelle John Lago. Ce n’est pas son vrai nom. Il est stagiaire pour un gros cabinet d’avocats new-yorkais. Ce n’est pas son vrai métier non plus. Le protagoniste et narrateur de Kill Your Boss, de Shane Kuhn, est un tueur à gages et, à vingt-cinq ans, il se prépare à son dernier coup, qui va également être le plus difficile.
Dans le post-rock, il y a grosso-modo deux écoles: les énergiques et les contemplatifs. La formation française Oiseaux-tempête est plutôt de la seconde, si on se réfère à Ütopiya?, leur dernier opus en date, découvert grâce à une chronique de Clair & Obscur.
Bon, les copains, on va tout de suite poser les choses: je n’ai pas aimé Suicide Squad. Pour être plus précis, je n’ai pas réussi à entrer dedans dès le départ. Il m’est arrivé de prendre plaisir à voir des films qui, dès la fin de la séance, me sont apparus comme médiocres, mais pas cette fois.
Il y a des groupes dont la disparition ou l’arrêt provoque un grand vide, vide souvent comblés par des des émules plus ou moins doués. J’ai souvent parlé de Tool, mais dans le cas de Everchild, le nouvel album de Dark Suns, c’est plus du côté de Porcupine Tree qu’il faut regarder.
Si je devais résumer en une phrase Any Way the Wind Carries, album du groupe suédois et néanmoins francophile Port Noir, c’est « Muse, version rock progressif ». Ce serait un peu taquin pour Muse (et probablement aussi pour le rock progressif), mais ça pose assez bien les choses.
Aujourd’hui, il est temps de libérer le texte du « Secret du Domaine des trois sources » dans le cadre du Ray’s Day 2016.
Suite et fin de ma chronique sur la saison 3 de Agents of SHIELD. Ouais, j’avoue: sur ce coup, je me suis fait avoir par pause hivernale de cette série – remplacée pendant cette période par la deuxième saison de Agent Carter. À ma décharge, le dernier épisode de cette première moitié n’aurait pas dépareillé en fin de saison.
Cette histoire finira mal, je vous le dis! Des vampires, des loups-garous, des créatures ressuscitées, des immortels et maintenant, une femme psychiatre. Cette histoire, c’est Penny Dreadful, la série britannique d’horreur gothique puissance trouze mille, dont la troisième saison est en effet la dernière. Comme dans fini, y’a plus.
Vous connaissez l’histoire: un génie et son ami, associé et biographe qui partagent une colocation dans une pension tenue par une charmante vieille dame, dans le Londres de la fin du XIXe siècle. Eh bien Professor Moriarty, de Kim Newman, reprend et retourne l’histoire en la regardant par l’œil de l’antagoniste.
Il y a des groupes comme ça, qui sortent comme de nulle part malgré vingt ans d’existence et qui vous explosent à la gueule avec un album de grande tenue. C’est le cas de la formation allemande Karibow et de Holophinium un double CD découvert grâce à Neoprog – en toute logique, puisque le groupe est fermement ancré dans ce style musical.
L’Étrangère est un bouquin qui ne peut finir que mal. C’est plus ou moins dit depuis le début; je vous spolie à peine le chapitre trois, là. Court roman de science-fiction signé de l’auteur américain Gardner Dozois. Il date de 1978, mais je l’ai reçu par service de presse de Actu SF, qui vient de le rééditer.
La façon dont Flattr fonctionne est quelque peu frustrante: certains mois, en apparence calmes (moins de clics), résultent en des niveaux surprenants de recettes, comme ce mois de juillet 2016 et ses €5.34, légèrement supérieurs aux €5 donnés. Pour être plus précis, j’ai reçu dix flattrs en juillet (contre onze en juin) et pourtant plus d’argent.
Quatrième et dernier groupe italien du label Jolly Roger Records, Witchwood présente, avec son Litanies from the Woods, un album plus susceptible d’intéresser le prog-head moyen, surtout s’il est sensible aux sonorités seventies.
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