Katelyn, une jeune femme qui joue les hôtesses sur un yacht de milliardaires, est la seule survivante d’une attaque biologique. La seule? Pas vraiment, l’assassin aussi s’est enfui après avoir empoisonné ses victimes: lui et Kathelyn sont des Résistants, titre du roman de Thierry Crouzet.
Ça, c’est fait: nous voici donc officiellement – ou presque – résidents dans une grande maison de la campagne genevoise! Ce qui appelle quelques remarques: d’une part, oui, il existe une campagne genevoise et, d’autre part, c’est pour moi un grand changement. Je dis « pour moi », parce que ma dame, elle, retrouve la maison de son enfance.
Quand on parle de classic-rock, difficile de faire plus typique que Toto – surtout de son tube « Africa ». Damanek est une formation britannique qui cherche à marcher sur les traces de ce glorieux prédécesseur avec leur album On Track. Et c’est plutôt convaincant.
Il en est du rock progressif comme de la plupart des courants artistiques: il génère des hordes de sous-courants. Parmi ceux-ci, le RPI, pour Rock Progressivo Italiano, dont Il Tempio delle Clessidre est un des dignes représentants, comme le démontre son album Il-Lūdĕre.
Vous avez le droit de dire que je suis un peu trop sur le problème, mais il se trouve que mes dernières réflexions sur les nazis, Internet, les communautés numériques m’a amené à d’autres considérations sur la notion de communautés toxiques.
Quatrième et dernier épisode du défi RPGaDay 2017. Comme annoncé précédemment, j’ai compilé ici les dix dernières questions, histoire de ne pas avoir un misérable chapitre à trois questions. Ça s’appelle terminer en apothéose; blogueur, c’est un métier!
J’ai deux nouvelles, une bonne et une mauvaise. OK, c’est la même: les seventies sont redevenues à la mode. C’est en tout cas la conclusion à laquelle j’arrive avec pas mal de mes dernières écoutes et notamment ce Trippin’ with Dr Faustus du groupe de rock progressif britannique Amplifier.
En me relançant dans le projet Erdorin – plus précisément Erdorin:2300, né Tigres Volants – je suis retombé sur un article où je parlais des principes du jeu. Ce texte en est un développement, où je regroupe tous ces différents points en trois principes qui me semblent importants.
Je préfère vous prévenir tout de suite: mon avis sur Valerian and the City of a Thousand Planets, le film de Luc Besson tiré des aventures de Valérian et Laureline, est mitigé. Par « mitigé », j’entends qu’il y a du bon et du moins bon et que, souvent, même dans le très bon, il y a du mauvais, et réciproquement. Ce « mitigé » n’est donc pas un euphémisme pour « toupourri ». Mais ça a failli.
Aujourd’hui, je pose cette petite chronique sur Surveillance://, livre-guide de Tristan Nitot sur le pistage corporatiste et étatique des utilisateurs sur Internet (entre autre), mais c’est un bouquin que j’ai lu il y a plus d’un mois – lors de mon voyage à Paris pour la Japan Expo, pour être précis.
On continue dans la troisième semaine du RPGaDay, avec des questions évidentes et d’autres beaucoup moins.
Il y a quelques semaines, j’avais écrit un article sur le danger à parler de nazis pour tout et n’importe quoi. Depuis, il y a eu Charlottesville. Je pense qu’on peut être d’accord que des zozos qui se baladent avec des brassards à croix gammée, qui hurlent des slogans antisémites et qui font des saluts le bras tendu entrent sans conteste dans la catégorie « nazis ». Et, d’ailleurs, Mike Godwin, l’inventeur du point du même métal, est de cet avis.
En ce mois de juillet 2017, ce bilan mécénat mensuel affiche de nouveau des changements – mais pas forcément en bien. Je ne sais pas si c’est à cause d’une fausse manœuvre de ma part, à cause des changements dans la plomberie de Flattr ou une combinaison des deux – ou une conspiration de reptiliens franc-maçons de la face cachée de la Lune – mais la partie recevoir des dons de mon compte Flattr n’affiche plus rien.
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