Blog à part

Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

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« La Ballade de Fronin », d’Étienne Bar

Un jeune noble exilé par son père qui rejoint un groupe de forbans au grand cœur, un monde d’archipels avec des dragons, de la magie, des nains, des elfes et un méchant empire: dit comme ça, La Ballade de Fronin, roman d’Étienne Bar, ressemble à un gros mélange d’influences mal digérées – pour ne pas dire de clichés. Ce n’est pas tout à fait exact.

Vuur: In this Moment We Are Free – Cities

Vuur est à la fois un nouveau nom et un ancien projet sur la scène metal progressif, puisque c’est sous cette appellation qu’Anneke van Giersbergen a décidé de publier ses compositions les plus metal. Avec son titre à rallonge In this Moment We Are Free – Cities, c’est donc techniquement un premier album. C’est un peu compliqué.

« Extinction Game », de Gary Gibson

Jerry Beche est le dernier homme vivant sur une Terre dévastée par une arme biologique. Un jour, alors qu’il va vérifier ses éoliennes, il remarque des traces de bottes dans la neige. Ce début de Extinction Game, de Gary Gibson, est tellement un cliché que même le protagoniste le note. La suite de ce roman, par contre, est nettement moins banale.

Myrkur: Mareridt

Si je vous dis qu’Amalie Bruun est de retour, vous allez sans doute me jeter un regard interloqué. Par contre, si vous suivez la scène black-metal et post-black, vous allez être plus en terrain de connaissance si je vous parle de Myrkur, dont Mareridt est le deuxième album plein format.

« Les Commutants », de Nicolas Alucq

Dans un avenir mal défini, mais définitivement cyberpunk et déglingué, Kal vivote de petits boulots à la légalité discutable: piratage informatique, intrusion, intimidation, tout ce qui peut lui rapporter de quoi payer bouffe et médocs. Et, quand son esprit vagabonde, il « commute », se projetant dans un univers virtuel de fantasy. C’est le point de départ de Les Commutants, roman de Nicolas Alucq.

Les restes du samedi: Flidais / Far Beyond

Aujourd’hui, dans ces restes du samedi, je vous propose deux groupes de metal – les Canadiens de Flidais et le projet Far Beyond du musicien allemand Eugen Dodenhöft – qui sont loin d’être inintéressants, mais qui ont des influences un peu trop présentes.

Corona Skies: Fragments of Reality

J’ai longtemps hésité entre faire cette chronique de Fragments of Reality, album du groupe finlandais Corona Skies, et me contenter d’une version abrégée pour les Restes du samedi de demain. J’avoue: malgré tous ses défauts, cet album m’amuse.

« Les Sempiternels », d’Aude Reco

Alexandra Milael Noble, baronne par naissance et aventurière par peur de l’ennui, se retrouve à affronter les derniers avatars mécaniques de l’inventeur fou qu’elle avait tué jadis. C’est, en une phrase, le résumé de ce court roman Les Sempiternels d’Aude Reco.

Steven Wilson: To the Bone

Steven Wilson l’avoue lui-même à demi-mots: To the Bone, son nouvel album, est un exercice de style. Un album pop pour un des grands noms du prog, inspiré par les glorieux prédécesseurs des années 1980 – au premier rang desquels le So de Peter Gabriel.

Bilan mécénat pour novembre 2017

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Quelque part, j’ai eu du nez de changer le titre de cette série de billets mensuels, de « bilan Flattr » à « bilan mécénat« . Parce que, sur Flattr, le bilan de ce mois de novembre est de zéro, nada, ballepeau, macache, walou! En matière de revenus, tout au moins.

Lunatic Soul: Fractured

Dans le genre annus horribilis, 2016 se pose un peu là, d’autant plus pour Mariusz Duda, bassiste et chanteur de Riverside et à l’origine du projet Lunatic Soul, dont ce Fractured est le dernier opus en date.

Et si… ça s’était passé autrement? (Guerres & Histoire HS3)

Il est rare que je vous parle de magazines et si ce hors-série de Guerres & Histoire intitulé Et si… ça s’était passé autrement? a attiré mon attention, c’est parce que c’est un titre « grand public » (une des revues du groupe Science & Vie) qui parle d’uchronie.

Jodorowsky’s Dune

Riche idée qu’a eue là l’AMDA, l’association des Amis de la Maison d’Ailleurs, qui ont organisé à Genève une projection du documentaire Jodorowsky’s Dune, en présence de son réalisateur, l’Américain Frank Pavich!

The Erkonauts: I Shall Forgive

Un peu comme un Père Noël metal à bord d’un bombardier lourd nommé I Shall Forgive, voici les Genevois de The Erkonauts qui reviennent avec des brûlots par milliers. N’oubliez pas vos petits souliers coqués!

« Existence », de David Brin

Et si, dans un avenir proche, la Terre recevait un message extraterrestre et que ce message remettait en cause de façon fondamentale le concept de sapience et de civilisation? C’est, dans les grandes lignes, le principal de Existence, gros roman de David Brin.

Female Metal Fest III à Meyrin

Deux festivals en trois jours (et deux live-reports à la suite sur ce blog), on dirait bien que, plus je deviens vieux, moins je deviens raisonnable. Bon, en même temps, ce Female Metal Fest (troisième du nom) se déroulait l’espace d’un soir, à l’Undertown de Meyrin.

Meril Wubslin, Totorro et GaBlé à Genève (Festival Face Z)

Alors, à la base, il y a eu le sympathique Come to Mexico, de Totorro, chroniqué en ces pages. De là, j’ai découvert que le groupe passait à Genève ce jeudi dans le cadre du Festival Face Z et, après discussions avec les organisateurs de la soirée, me voici promu photographe officiel. Euh, cool?

Serenity: Lionheart

En règle générale, j’avoue volontiers une tendresse coupable pour les albums de power-metal symphonique, malgré tout leurs aspects kitsch et leurs claviers « pouët-pouët-licorne » – selon l’expression d’une amie. Pourtant, j’ai du mal avec Lionheart, dernier opus en date de Serenity.

« Où s’imposent les silences », d’Emmanuel Quentin

Matthias, étudiant glandeur dans un avenir proche où une épidémie a tué près de la moitié de la population, trouve un jour une lettre énigmatique glissée sous sa porte. Cette lettre le lance sur la trace d’une peinture du XVe siècle, sur laquelle il reconnaît sa mère et son oncle. C’est ainsi que commence Où s’imposent les silences, d’Emmanuel Quentin.

Enslaved: E

Un jour, les membres d’un groupe de black-metal norvégien se sont demandés « OK, que pourrait-on faire pour sortir de la masse? » L’un d’entre eux a dit « Je sais: inspirons-nous du rock progressif! » Et le plus étonnant, c’est que ses petits camarades ont répondu « Ah oué, cool! » Et c’est ainsi qu’Enslaved a sorti un album comme E.

Enfin, je crois.

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