Adieu l’été, bonjour l’automne: c’est le mois de septembre et c’est le moment du nouveau bilan mécénat mensuel. Spoiler: ça ne change pas beaucoup des mois précédents.
Trois jours, six parties de Freaks’ Squeele, le jeu d’aventures, trois créations de personnage – dont une avec Florent Maudoux qui illustre un des personnages – plein de bouquins vendus, beaucoup de bières, beaucoup de crêpes et beaucoup de gens: tel est mon bilan de l’édition 2017 d’OctoGônes.
Bon, promis: c’est mon dernier billet ouin-ouin-nostalgie autour de mon déménagement. Il se trouve qu’hier, avec l’état des lieux de sortie de mon appartement, j’ai mis un point final (pour le moment) sur le chapitre de mon histoire qui me rattache directement au chemin de la Traille, à Onex.
Vous êtes déjà au courant que j’aime l’histoire, principalement l’histoire de Genève. Il se trouve que je suis également un grand fan des plans et des maquettes, trois passions qui se rejoignent dans un projet, Genève 1850, qui s’est ouvert ce mardi.
Kristin Arroyo, ancienne militaire américaine impliquée dans le mouvement Occupy Wall Street, découvre par hasard des clichés inédits de Marilyn Monroe. Cette découverte ne va hélas pas passer inaperçue. Ainsi commence Manhattan Marilyn, thriller de Philippe Laguerre (a.k.a Philippe Ward).
Pour cette édition des restes, deux albums de rock progressif – ou peu s’en faut – qui sont plaisants, mais qui peinent à m’enthousiasmer pour des raisons différentes: Comedy of Errors et Lion Shepherd. C’est le genre d’album sur lequel j’ai du mal à écrire le minimum syndical, mais qui reste plutôt bien fait.
… ou de la sortie, puisque dès demain, 29 septembre, Freaks’ Squeele, le jeu d’aventures est officiellement disponible en boutique. Après un poil plus de deux ans de travail sur le sujet et quelques malédictions diverses, c’est un peu le soulagement pour mon co-auteur principal, Antoine, et moi-même.
L’utopie – pas l’uchronie ni la dystopie – est un genre peu à la mode. Ça peut se comprendre: ne dit-on pas que les gens heureux n’ont pas d’histoire? En tant qu’historien, j’aurais tendance à ricaner et, en tant qu’auteur, un peu aussi. Et ce petit recueil de nouvelles intitulé Un tremplin pour l’utopie est là pour me donner tort.
Je ne sais pas si l’idée était de prendre au mot les mauvaises langues qui prétendent que le Valais est resté coincé dans les années huitante, mais cette édition 2017 de DivinaSion affichait une thématique « 1980 » assez marquée, avec son sous-titre « Laser Hawk » et sa déco de bar ultra-thématique, avec console Atari, Mac SE et néons qui clignotent.
En faisant le tri lors de mon déménagement, je suis tombé sur un certain nombre de reliques en relation avec le développement de Tigres Volants. Je vous en ai fait une galerie d’images sur Flickr, il y a même des trucs que j’avais dessiné. C’est un peu émouvant – et un peu embarrassant, aussi.
Pour cette chronique musicale, on reste dans le rock instrumental français. Je vous avais promis, après les avoir vus en concert à Guitare en scène, de vous reparler du groupe grenoblois Alex Cordo. C’est désormais chose faite, après avoir reçu – et écouté – leur album Origami.
Syn est trappeur. Lui et son loup, Ack, passent le plus clair de leur temps dans les vastes étendues sauvages à chasser des robots pour leurs pièces détachées, revenant rarement vers la civilisation pour procéder à des échanges. Mais une guerre menace entre cités. C’est le point de départ de Cygnis, roman post-apo de Vincent Gessler.
Parmi la myriade d’objets qui, au cours de mon déménagement, ont fini à la benne, l’un d’entre eux m’a occasionné un petit pincement au cœur: mon vieux ghettoblaster, un Sharp WQ-T354.
Autant que faire se peut, j’essaye toujours de garder un thème sur les restes du samedi; bon, parfois, j’ai des trucs vraiment très disparates, récupérés chez Gibert, mais pour cette édition, il se trouve que les trois albums dont je vais vous parler viennent de formations prog (ou assimilées) avec chanteuse: Bent Knee, The Last Embrace et Thinking Plague.
Au creux de l’été, le bilan mécénat d’août 2017 ressemble quand même beaucoup à celui de juillet. Ce n’est pas très surprenant, non plus. Même si mon activité ne s’est pas ralentie, le blog a somme toute perdu pas mal de lecteurs ces derniers mois – surtout depuis le déménagement sur Erdorin.org – et j’ai l’impression que la tendance du Prix Libre est retombée.
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