Et si, dans un avenir proche, la Terre recevait un message extraterrestre et que ce message remettait en cause de façon fondamentale le concept de sapience et de civilisation? C’est, dans les grandes lignes, le principal de Existence, gros roman de David Brin.
Alors, à la base, il y a eu le sympathique Come to Mexico, de Totorro, chroniqué en ces pages. De là, j’ai découvert que le groupe passait à Genève ce jeudi dans le cadre du Festival Face Z et, après discussions avec les organisateurs de la soirée, me voici promu photographe officiel. Euh, cool?
Matthias, étudiant glandeur dans un avenir proche où une épidémie a tué près de la moitié de la population, trouve un jour une lettre énigmatique glissée sous sa porte. Cette lettre le lance sur la trace d’une peinture du XVe siècle, sur laquelle il reconnaît sa mère et son oncle. C’est ainsi que commence Où s’imposent les silences, d’Emmanuel Quentin.
Camarades ludistes, le dernier congrès de notre Internationale a eu lieu à la Maison du Peuple de Monthey, en République socialiste du Valaisistan, et j’ai eu l’honneur d’y représenter les camarades du kolkhoze 2d Sans Faces et ses fières productions!
Bon, donc, c’était la convention annuelle du Dé qu’a dents et c’était cool.
J’aurais pensé que Destination Tokyo eut été la dernière convention cosplay de la saison, j’avais tort: il y avait encore Japan Cosplay. À ma décharge, je n’aurais jamais pensé qu’un tel événement puisse se dérouler pendant les Automnales de Genève.
Avant toute chose, soyons clair: l’album Come to Mexico de Totorro n’a pas grand-chose à voir avec le Mexique et à peu près rien avec le dessin animé Ghibli du même nom. Je sais, c’est un peu décevant, mais ça ne veut pas dire que ce n’est pas inintéressant, non plus.
Le mois passé, je me plaignais du peu de changements sur mon bilan mécénat mensuel; en ce mois d’octobre, il y a eu un peu plus de modifications, mais pas forcément en bien.
Marronnier des interwebs, la question des trolls et de la modération nous a fait un grand retour sur le devant de la scène. Je veux bien évidemment parler de la bande de teubés qui sévissent sur un tristement célèbre forum de jeu vidéo et qui se sont fait une spécialité de troller tout ce qui remet en question leur vision masculiniste de l’univers.
Ce qu’il y a de bien avec Magic Night, le dernier album de Violet Cold, c’est que le titre comme le nom du groupe annoncent la couleur: c’est sombre, avec des teintes de violet profond et le froid d’une nuit d’hiver, et que c’est un peu magique aussi.
Il faut un certain état d’esprit pour apprécier Amplify Human Vibration, le nouvel album de Nordic Giants. Un vol de nuit – celui pour aller aux Utopiales, par exemple – est un assez bon moyen de trouver cet état d’esprit: à plus de dix mille mètres dans un ciel d’encre.
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