Le USS Orville, vaisseau de l’Union planétaire, et son équipage sillonnent l’espace pour apporter un message de civilisation, explorer les mystères de l’univers et assister ceux qui en ont besoin. Si cette accroche de la série The Orville vous dit quelque chose, c’est normal. C’est même voulu.
Yirminadingrad. Une cité entre Asie et Europe, quelque part dans l’ancien Caucase soviétique, cartographiée originellement par Léo Henry et (feu) Jacques Muchielli, dont j’avais vaguement entendu parler au hasard de mes contacts et que j’ai découvert via Adar, quatrième livre de la série, offert par Laurent Kloetzer – qu’il en soit ici publiquement remercié!
Une nouvelle tour d’habitation pour Tel Aviv Encore un exemple d’architecture highlander, mais cette fois-ci non pas en Fédération des hautes-terres, mais localisée à Tel Aviv, capitale de l’État d’Israël. Dans la réalité, il s’agfit d’un vrai projet architectural pour Israël,… Continue Reading →
Vous connaissez la routine: bon rétro-prog, mauvais rétro-prog, blah stuff. Discipline, qui m’avait impressionné avec To Shatter All Accord, revient avec un Captives of the Wine Dark Sea dont j’attendais beaucoup. Trop, sans doute.
J’ai passé outre mon aversion habituelle pour les médias non-écrits et j’ai visionné la toute récente présentation de Charles Stross au 34e Chaos Communication Congress, intitulée Dude, you broke the future – tout un programme!
À quatre jours de Noël, catastrophe: tous les lutins du Père Noël tombent malade et Santa Claus doit sauter dans son traîneau et faire un « rapide aller-retour » sur Terre pour en ramener 92 000 tubes de vitamine C. Ainsi commence Santa & Cie, le film de Noël d’Alain Chabat.
Huitième épisode de la saga Star Wars, The Last Jedi est sorti il y a moins de deux semaines et je dois être un des derniers parmi mes contacts à l’avoir vu. Autant dire que la survie sur les réseaux sociaux en évitant les spoilers a été quelque peu rude, mais ça en valait la peine.
Jerry Beche est le dernier homme vivant sur une Terre dévastée par une arme biologique. Un jour, alors qu’il va vérifier ses éoliennes, il remarque des traces de bottes dans la neige. Ce début de Extinction Game, de Gary Gibson, est tellement un cliché que même le protagoniste le note. La suite de ce roman, par contre, est nettement moins banale.
Dans un avenir mal défini, mais définitivement cyberpunk et déglingué, Kal vivote de petits boulots à la légalité discutable: piratage informatique, intrusion, intimidation, tout ce qui peut lui rapporter de quoi payer bouffe et médocs. Et, quand son esprit vagabonde, il « commute », se projetant dans un univers virtuel de fantasy. C’est le point de départ de Les Commutants, roman de Nicolas Alucq.
Alexandra Milael Noble, baronne par naissance et aventurière par peur de l’ennui, se retrouve à affronter les derniers avatars mécaniques de l’inventeur fou qu’elle avait tué jadis. C’est, en une phrase, le résumé de ce court roman Les Sempiternels d’Aude Reco.
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