Si vous habitez en Suisse romande et que vous n’avez jamais entendu parler de Polymanga, la convention geeko-japonaise annuelle qui prend ses quartiers à Montreux le week-end de Pâques, c’est que vous habitez sous un gravillon au fin fond de la Brévine ou de la campagne genevoise.
Un an s’est écoulé après les événements qui ont secoué la petite ville d’Hawkins – et surtout les quatre gamins qui jouaient à D&D avant que l’un d’entre eux, Mike, disparaisse. Mais les problèmes sont, eux, loin d’avoir disparu quand commence cette deuxième saison de Stranger Things.
La troisième convention de ce mois de mars m’emmène, non pas en Belgique, mais pas loin: Lille, pour l’édition 2018 de Ludinord. Ludinord, c’est un festival de jeux multi-genres – un peu comme Ludesco, mais à l’échelle d’une grosse région transfrontalière. Du coup, l’affluence sur les trois jours est de l’ordre de 10 000 personnes.
Bonjour, mon nom est Alias et j’ai lu une fanfic Harry Potter (BONJOUR ALIAS!). Il s’agit de À la Moldue, signée Camille Gillet et diffusée sur Wattpad. Non seulement ça, mais 1) je l’ai grave kiffée, 2) je vais la chroniquer alors qu’elle est en cours de publication et 3) je vais utiliser l’expression « grave kiffer » alors que j’ai plus de cinquante ans.
Remanence, de Jennifer Foehner Wells, est un roman de science-fiction qui fait suite à Fluency, que j’avais chroniqué en ces pages, avec une conclusion entre enthousiasme et déception. Je dois avouer que cet enthousiasme est quelque peu retombé à la lecture de ce deuxième tome.
Dans la série « tonton Alias, c’est quelqu’un de compliqué dans sa tête », aujourd’hui le rock progressif instrumental. En résumé: ce que je préfère souvent dans le prog, ce sont les passages instrumentaux, mais j’ai plus de mal avec les albums purement instrumentaux, comme ce Prisme de M’Z, qui ne manque par ailleurs pas de qualités.
Ces derniers temps, la série de bande dessinée uchronique Jour J a décidé de jouer la carte des épisodes. Après le triptyque Omega, cette nouvelle série, également en trois parties, s’intitule Le Prince des Ténèbres. Son premier tome annonce la couleur: les fêtes de la nouvelle année 2005 à New York avec, bien visibles, les tours jumelles du World Trade Center.
La question du jour: à quel moment un album cesse de ressembler à un hommage pour faire figure de pompage embarrassant? Over the Top, du groupe britannique Jump, est à deux doigts de faire figure d’illustration à cette interrogation.
J’ai coutume de dire que la convention de La Horde est « la convention en bas de chez moi ». Pour cette édition 2018, même si dans l’intervalle j’ai déménagé un chouïa plus loin, j’ai décidé de faire vivre ce slogan en y allant en vélo. Huit kilomètres, ça réveille! Bon, pour ça, j’ai quand même attendu qu’il s’arrête de pleuvoir; faut pas pousser, non plus.
J’ai vu passer, sur mes divers fils d’information, quantité de messages sur la question de la rémunération des auteurs·trices, sur la question de la création comme d’un « métier passion » et autres. Le sujet n’est pas nouveau, mais a de nouveau fleuri (c’est le printemps) avec la décision du Salon du Livre de Paris de ne pas payer les interventions des auteurs invités.
Deuxième bilan mécénat pour l’année 2018, avec un mois de février qui comporte une particularité: c’est la première fois depuis octobre que je reçoit de l’argent via la nouvelle version de Flattr. Wouhou!
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