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Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

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Radio-Erdorin, épisode 2

This entry is partie 2 de 106 in the series Radio-Erdorin

Enfin! Le deuxième épisode de Radio-Erdorin, consacré aux chroniques de juin, est enfin paru. J’aurais aimé le faire plus tôt, mais les événements ont conspiré. Salauds d’événements!

Between the Buried and Me: Coma Ecliptic Live

Between the Buried and Me est un des nombreux groupes qui sont considérés comme des classiques – ici du metal progressif – et auxquels je ne m’étais jamais intéressé jusqu’alors. Il a fallu que je voie leur nom en première partie d’un prochain concert de TesseracT pour que je m’y intéresse, via leur dernier album en date, Coma Ecliptic Live.

Trolls, elfes, contestation & modération

Un certain Tonton, dont je partage nombre des idées, a encore été viré d’un groupe Facebook pour avoir posté à rebrousse-poil de l’opinion majoritaire, défendue par les admin et clairement inscrite dans le règlement du groupe : les sujets trop « politiques » et leurs militants seront exclus pour ne pas déranger les discussions légitimes.

Borealis: The Offering

Il faudra un jour qu’on trouve un nom plus simple pour le power metal progressif symphonique que joue des groupes comme Borealis. En attendant, on peut aussi dire merde aux étiquettes et écouter ce nouvel album, The Offering.

« Celle qui n’avait pas peur de Cthulhu », de Karim Berrouka

Cthulhu revient parmi les siens! Eh oui, le réveil du Dieu ancien et néanmoins poulpique est proche. Sauf que la clé de ce réveil est une jeune femme, Celle qui n’a pas peur de Cthulhu, et c’est l’histoire de cette derrière que nous narre le fort narrant Karim Berrouka dans son dernier roman.

Carpenter Brut: Leather Teeth / Trilogy

Dans la série « tonton Alias toujours en avance sur son temps », je découvre ces jours Carpenter Brut. Genre, trois ans après tout le monde. Du coup, pour rattraper mon retard, j’ai pris les deux albums du groupe: Trilogy (compilation des trois premiers EP) et le récent Leather Teeth.

« Norse Mythology », de Neil Gaiman

Sérieux? Vous apprenez que Neil Gaiman a écrit un bouquin sur la mythologie nordique et vous ne vous ruez pas immédiatement pour l’acheter? Bon, j’avoue que, personnellement, il a fallu attendre que je tombe sur une édition poche à pas cher pour acquérir ce Norse Mythology.

Les locaux du samedi: Darius, Salvertine, What Aleph Said

Nouvelle édition thématique pour les Restes du samedi, la rubrique consacrée aux chroniques brèves. Aujourd’hui, je vais vous parler de trois groupes suisses romands: Salvertine et les deux formations post-rock découvertes lors du concert de Toundra, Darius et What Aleph Said.

Notes, tome 11

Onze tomes déjà pour les Notes de Boulet, compilation de ses bandes dessinées publiées sur son blog. Qu’en dire de plus, sinon que c’est toujours aussi bien? Plein de choses, à vrai dire, parce que je ne suis pas comme ça, moi, je ne vais pas vous faire une chronique avec juste « c’est bien, mangez-en! »

Deathwhite: For a Black Tomorrow

Je vous avais déjà parlé de Deathwhite, projet aussi américain mystérieux de « dark metal », à l’occasion de la sortie de leur EP Solitary Martyr. Trois ans plus tard, on n’en sait pas beaucoup plus sur le projet, sinon qu’il revient avec un premier album, For a Black Tomorrow.

The Tick, saison 1

Arthur n’est pas quelqu’un de normal. Déjà, il vit dans un monde où les super-héros sont une réalité. Ensuite, il est persuadé que le Grand Méchant disparu il y a plusieurs années, est encore en vie. De plus, il se retrouve avec une tenue qui lui donne des super-pouvoirs. Et, enfin, il gagne un allié fort encombrant, un colosse de plus de deux mètres, à peu près indestructible, affublé d’une combinaison bleue et appelé The Tick.

Thy Catafalque : Geometria

Le souci, avec la frange la plus expérimentale du metal progressif, c’est de savoir à quel moment on quitte le rivage de l’expérimentation bluffante pour être emporté dans le grand tourbillon du nawak de la fin des temps. Ça doit être une question d’habitude, parce que je suis à peu près certains qu’il y a quelques années, j’aurais rangé Geometria, le nouvel album de Thy Catafalque, dans la seconde catégorie.

« Les Compagnons de Roland », de François Peneaud

Eh oui, encore un ouvrage de la collection Les Saisons de l’Étrange; ils ont l’avantage de se lire vite. Les Compagnons de Roland, signé François Peneaud, est une aventure pulp à grand spectacle. Au menu: aéronefs, superscience, pouvoirs psychiques, complots et années 1930!

La Carte X à l’usage

À toute chose malheur est bon: grâce à un article nauséabond d’un masculiniste de gouttière qui a quelque peu enflammé les réseaux sociaux (enfin, surtout un) ce dimanche, je me suis souvenu que je m’étais promis de revenir sur mon expérience avec la Carte X. Si le sujet vous emmerde, vous avez le droit de ne pas lire: promis, je ne formaliserai pas.

Ghost: Prequelle

Parfois, je me demande si le groupe suédois Ghost ne constitue pas la plus grosse bande de trolls de la scène metal contemporaine. Témoin leur nouvel album, « Prequelle », qui combine le satanisme théâtral du black-metal avec des sonorités hard-rock / shock-rock seventies et des hommages appuyés au rock progressif.

Ihsahn: Àmr

Dans ma précédente chronique sur Ihsahn, je commençais en disant à quel point ce projet me perplexifiait à chaque fois. Vous pouvez aller relire cette introduction, parce qu’avec ce nouvel album, « Àmr », c’est rebelote!

« Le Nombril du Monde », de Roland C. Wagner

J’avoue qu’une des raisons majeures pour avoir souscrit à la collection Les Saisons de l’Étrange, c’est la présence dans le premier lot de ce court roman de Roland C. Wagner, « Le Nombril du Monde », réédition d’un texte paru en 1997. En plus du fait qu’il parle de rock et de fantastique.

Arena: Double Vision

Parmi les signes que l’on vieillit, il y a les groupes qu’on a adoré un temps et qui, à force des trucs médiocre, finissent par ne plus éveiller qu’un enthousiasme modéré. Témoin Arena et son nouvel album, « Double Vision », qui s’avère plutôt pas mal malgré un côté convenu.

« Ya Basta », de Thierry Crouzet

Il y a quelques années, Thierry Crouzet a décidé de faire un break, de « débrancher ». Il en a profité pour écrire un livre sur le sujet, mais ce n’est pas de celui-ci dont je vais vous parler. En effet, il a aussi écrit « Ya Basta », un essai quelque peu pamphlétaire, manifeste pour l’autogestion en réponse à notre société actuelle.

Long Distance Calling : Boundless

Blablabla post-rock blabla toujours la même chose bla. Jusqu’au moment où un groupe comme Long Distance Calling arrive dans la place et balance un album comme « Boundless » et, soudainement, ce n’est plus le même cierge qui coule.

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