Une des séries de science-fiction les plus innovantes – visuellement mais pas que – de ces dernières années, c’est Into the Badlands, qui nous revient avec une deuxième saison (et même une troisième, mais je ne l’ai pas encore vue).
Twelfth Night, c’est un peu le groupe que tu sors quand tu veux faire genre « chuis un vrai prog-head, je connais des groupes vraiment obscurs ». Fact and Fiction – The Definitive Edition est un triple album qui témoigne de l’impact de cette formation britannique qui, avec Marillion, Pendragon et IQ, a été à l’origine du néo-prog des années 1980.
Il n’y a pas que pour les monarques républicains et les forêts arctiques que l’été est chaud, cette année. Des sites de financement participatif ont connu quelques déboires ces derniers temps, déboires qui motivent, directement et indirectement, ce billet.
Si je vous dis que la première chose qui m’est venue à l’esprit en écoutant Blackbox, de Major Parkinson, c’est « tiens, du Alphaville version dark-prog ». À ce stade, vous avez le droit de fuir, mais ce serait dommage. L’album a été encensé par mal de chroniqueurs et non sans raison.
Le premier film Ant-Man avait été une plaisante surprise et c’est l’esprit plutôt positif que nous sommes allés voir sa suite, Ant-Man and the Wasp. On y retrouve Scott Lang, le « héros » du premier film, Hope van Dyne, dans le rôle de la Guêpe, Hank Pym le savant misanthrope et détestable, ainsi que les « trois wombats », le trio de potes encombrants.
Alors que je regardais machinalement dans le bac à soldes de mon fourgue habituel – La Citadelle, donc – je suis tombé sur Escape from the Shadow Garden, un album de Magnum millésimé 2015. Il m’a regardé, avec son illustration de Rodney Matthews. Je ne pouvais décemment pas l’y abandonner, alors j’ai décidé de lui offrir un foyer.
Ouais, ouais, je suis méga-en retard pour ce troisième billet du bilan mensuel création et mécénat, nouvelle formule. Pour rappel, le but de l’exercice est de revenir sur ma production du mois passé – et son pendant financier, les dons reçus et donnés.
Revenu en héros dans sa ville natale de Elk Grove, Ash Williams peut espérer reprendre une vie pépère et rouvrir la quincaillerie familiale. Mais les démons ne vont pas le laisser tranquille, au propre comme au figuré. Sans parler de sa femme et de sa fille. Wait, what?… Et c’est ainsi que commence la troisième et dernière (en théorie) saison de Ash vs Evil Dead.
Lors d’une précédente chronique, j’avais dit qu’un nouvel album de Lazuli, c’est un peu comme retrouver de vieux amis. Saison 8 en est une nouvelle – huitième – illustration. Mais, comme parfois en amitié, ces retrouvailles sont douces-amères.
La semaine passée vous avez vu passer l’article invité de Sébastien Delfino, faisant suite à mon éviction du groupe Facebook « Discussions de rôlistes ». J’ai voulu attendre un peu pour donner ma vision des faits. Je dis bien « ma vision des faits »; je ne prétends pas que ce soit la vérité, avec ou sans majuscule, ni même un compte-rendu objectif.
Il a fallu quatre ans pour qu’anasazi ne se décide à sortir ask the dust. J’ai failli attendre! Ce d’autant que j’avais adoré 1000 yard stare et que j’espérais un successeur à la hauteur. J’avoue être un peu déçu, mais n’anticipons pas.
En théorie, le week-end de la Japan Expo aurait dû être studieux, avec multiples parties de Freaks’ Squeele dans l’antre des otakus. Comic-Con staïle, quoi. Ça ne s’est pas fait, du coup ma dame et moi y sommes allés en touristes.
Enfin! Le deuxième épisode de Radio-Erdorin, consacré aux chroniques de juin, est enfin paru. J’aurais aimé le faire plus tôt, mais les événements ont conspiré. Salauds d’événements!
Un certain Tonton, dont je partage nombre des idées, a encore été viré d’un groupe Facebook pour avoir posté à rebrousse-poil de l’opinion majoritaire, défendue par les admin et clairement inscrite dans le règlement du groupe : les sujets trop « politiques » et leurs militants seront exclus pour ne pas déranger les discussions légitimes.
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