Oui, ça me fait un peu bizarre à moi aussi, mais aujourd’hui, je vais vous parler d’un appareil photo: plus précisément du Sony DSC RX100II, celui-là même que j’ai emmené il y a une semaine au concert d’Epica et qui, disons le, m’a bien bluffé.
Galavant le brave, le fier, le redresseur de torts, est le héros de cette série télé. Il vit heureux au Moyen-Âge avec sa belle et douce Madalena, jusqu’au moment où cette dernière est enlevée par l’odieux roi Richard, qui entend bien l’épouser. Sauf qu’au moment où le héros, après avoir pourfendu un parterre de sbires, vient sauver sa belle et celle-ci lui annonce que, tous comptes faits, elle préfère la gloire et la fortune, merci et à jamais!
En rédigeant il y a peu le billet sur Jack of All Trades, je me suis aperçu que je ne vous avais pas parlé de Sleepy Hollow. Ce n’est pas très malin, parce que cette série fantastique, vaguement inspirée par le film éponyme, mérite qu’on s’y intéresse.
Jack of All Trades est une série télé assez ancienne (une quinzaine d’années) qui était passée sous mon radar avant que Ghislain ne m’aiguille dessus au hasard d’une conversation sur la carrière de Bruce Campbell et sur les inspirations Feng Shui.
Pour résumer ce troisième volet de The Hobbit, il suffit d’en lire le titre: il y a un Hobbit, une bataille et cinq armées. Et c’est à peu près tout. Autant le dire tout de suite: à mon avis, cette conclusion est de loin le plus faible des six films réalisés par Peter Jackson dans l’univers de Tolkien.
Blogueur rôliste un peu fou dans sa tête sur Du bruit derrière le paravent, le sieur Pogo (Greg pour les dames) a décidé de nous raconter Les Gardiens de la Galaxie façon partie de Star Wars RPG – et ça fait un peu « Star Wars ta gueule à la récré ».
Alors que le troisième volet sort ces jours au ciné, séance-rattrappage DVD pour Catching Fire, deuxième épisode de The Hunger Games. Si le premier pouvait ressembler à un remake plus ou moins réussi de Battle Royale, l’originalité de la série transparaît plus clairement avec l’ajout d’une grosse dimension politique dans le monde dystopique post-post-apo de Panem.
J’étais ressorti de la première saison de Defiance, série américaine mélangeant science-fiction, post-apocalypse et jeux de pouvoir, avec une impression plutôt favorable. Cette deuxième saison renforce cette impression – à vrai dire, elle renforce les bons et les mauvais côtés.
La séance de rattrapage DVD du week-end a été consacré à Now You See Me, un film où quatre magiciens de scène se livrent à des vols audacieux sous couvert de leur spectacle. Un film sur l’esbrouffe et, il faut bien le dire, par l’esbrouffe.
Que peut bien réunir, dans le Londres de la fin du XIXe siècle, une jeune fille de bonne famille, un gentleman explorateur et son serviteur africain, un médecin-légiste et un as de la gâchette américain? Des histoires horribles, bien entendu, les fameux Penny Dreadful, fascicules dégoulinant d’hémoglobine qui donnent son nom à cette série courte (huit épisodes d’une heure).
S’il y a bien un passage obligé pour le geeks cet été, c’est sans aucun doute ce Guardians of the Galaxy, nouvel opus cinématographique à grand spectacle de l’univers étendu Marvel. Et je vais tout de suite briser le suspens: il est bien. Pas exceptionnellement méga-génial-de-la-triple-mort, mais bien.
Cela faisait un petit moment que j’avais envie de regarder Que ma joie demeure!, le DVD du spectacle d’Alexandre Astier sur Johann Sebastian Bach. Pour finir, c’est la chronique de Thias qui m’a poussé à l’imposer à ma dame, en lieu et place des rediffusions des séries semi-ringardes coutumières du dimanche après-midi.
J’avoue que ce n’est pas sans une certaine appréhension que je me suis laissé entraîné à une séance de rattrapage DVD pour Ice Age 4: Continental Drift. Non que les trois premiers films n’étaient pas bons, mais c’est précisément ce qui me fait peur: vous vous souvenez d’un film numéroté « 4 » qui tenait debout, vous? Et non, Star Wars: A New Hope ne compte pas.
Septante ans après que l’avatar Aang ait rétabli l’harmonie dans les nations élémentaires du monde, un nouvel avatar arrive. Elle s’appelle Korra, c’est une adolescente de la tribu de l’Eau et elle a un très mauvais caractère. The Legend of Korra est donc une suite de la série Avatar, the Last Airbender, mais dans un monde et avec une approche qui ont beaucoup changé – mais qui déménage tout autant que la première série.
Encore un film de la franchise X-Men auquel je vais à reculons: Days of Future Past fait la liaison entre la série « contemporaine », le flashback que constituait First Class et les spin-off sur Wolverine, X-Men Origins et The Wolverine.
Ces dernières semaines, il m’est arrivé un truc bizarre: je me suis retrouvé avoir sept ans et regarder des épisodes de Scoubidou. Bon, ce n’est pas tout-à-fait exact, vu que j’en ai toujours quarante-sept et qu’il s’agit de la nouvelle série, Scooby-Doo! Mystery Incorporated (Mystères associés en français).
Ce dimanche, en guise d’anniversaire de mariage un peu en avance, nous avons décidé d’aller voir ailleurs si nous y étions. Par « Ailleurs », j’entends « Maison d’Ailleurs« , le musée de la science-fiction sis à Yverdon-les-Bains. L’occasion était une exposition intitulé « Superman, Batman & Co… mics » sur – vous l’aurez deviné – les superhéros. Oui, nous sommes de grands romantiques.
Cinq ans après les événements du premier film (et des deux saisons de la série télé), How to Train Your Dragon 2 nous renvoie sur l’île de Berk, ses vikings, ses dragons et ceux qui les dressent. Hiccup (Harold en VF), Astrid et sa clique sont devenus de jeunes adultes et l’ambiance est au beau fixe.
Dans un futur proche, où des groupes de personnes dotées de pouvoirs surnaturels et emmenés par des rois dominent en sous-main la vie du Japon, le jeune et insouciant Yoshiro Isana est soudainement le centre de l’attention de deux de ces groupes, qui pensent qu’il est un des rois – et qui plus est, un meurtrier. C’est sur ces prémisses plutôt classiques que commence l’animé K, ou K Project.
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