Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

Category Musique

C’est peut-être un peu exagéré: j’y parle de métal – mais aussi de rock progressif, de post-rock et de plein d’autres genres entre les deux, à côté, dans les parages ou complètement à l’ouest.

Gran Turismo Veloce / Traumhaus / Collage / Long Distance Calling / IQ / Transatlantic au Night of the Prog Festival 2014

Et c’est donc reparti pour le Night of the Prog Festival treize groupes et vingt-deux heures de rock progressif dans un des plus beaux sites du monde.

Les sons impossibles

— Tu disparais pendant trois jours, puis tu nous appelles depuis un communicateur public pour nous demander de venir te chercher après un festival de musique ? Enfin, si on peut considérer cette hystérie comme de la musique.

Stream of Passion: A War of Our Own

Comme pour Darker Days, le précédent album de Stream of Passion, ce A War of Our Own ne se laisse pas chroniquer facilement. Le métal symphonique du groupe néerlandais, dominé par la voix de Marcela Bovio, continue son petit bonhomme de chemin à mi-chemin entre gros métal qui tabasse et semi-pop mélancolique.

IQ: The Road of Bones

IQ m’impressionne. Plus de trente ans de carrière derrière eux, on pourrait croire que ces vétérans du néo-prog britannique auraient pu prendre leur retraite et voilà qu’ils nous pondent The Road of Bones, un double album d’une profondeur impressionnante.

Dragon Kings

J’avoue: si j’ai souscrit au projet Dragon Kings, c’est parce qu’il combine jeu de rôles et rock progressif. Bon, après, sans trop de surprise, quand on dit « jeu de rôles », on dit en fait Dungeons & Dragons. Quant au rock progressif, c’est plus du métal progressif avec une grosse influence seventies qui tache.

Agalloch: The Serpent and the Sphere

Entre post-rock et black-métal, le groupe américain Agalloch prend son temps – en moyenne quatre ans – entre chaque album, mais le résultat est souvent de qualité et leur dernier opus, The Serpent and the Sphere, ne fait pas exception.

Empirical Times: Songs, Poems and a Lady

Songs, Poems and a Lady du groupe italien Empirical Times est un de ces albums que j’ai acheté chez Gibert un peu juste parce qu’il y avait marqué « rock progressif » dessus. Et, au final, j’ai un peu l’impression que c’est la seule chose que j’en retiendrai.

Stille Volk: La Pèira Negra

Stille Volk, le groupe de folk pyrénéen tellurique, revient avec un nouvel album tellurique, intitulé La Pèira Negra, autrement dit la « pierre noire », autrement dit quelque chose de tellurique. Retenez bien ce mot, « tellurique », parce que c’est un peu le mot-clé de cet album, qui parle de pierre et de pétrification, mais aussi de forêts et de malédictions.

The Watch: Tracks from the Alps

Le groupe italien The Watch est surtout connu pour être un cover-band, c’est-à-dire un groupe qui joue des reprises, dans le cas présent du Genesis période Peter Gabriel. Leur dernier album Tracks from the Alps, sorti il y a peu, prouve qu’ils font aussi des reprises de morceaux de Genesis qui n’existent pas.

Anathema: Distant Satellites

Plus ça va, plus je me dis que la récente carrière d’Anathema n’aura connu qu’un seul faux pas et ce n’est pas ce nouvel album, intitulé Distant Satellites, qui viendra me contredire. Cela dit, ce n’est pas non plus l’album de l’année, même s’il reste très plaisant.

Equilibrium: Erdentempel

Précédemment, le temps était au symphonique, maintenant c’est le folk-métal qui est à l’honneur, puisqu’après le très bon opus d’Elvenking, je vais vous parler de l’excellent dernier album de Equilibrium, intitulé Erdentempel. C’est un groupe allemand, mais je pense que vous l’aurez deviné.

Elvenking: The Pagan Manifesto

Si, avec un nom comme Elvenking, vous attendiez aux créatures graciles de la Lorien, vous allez tomber de haut et sur plein d’os plus pointus que leurs oreilles: ces Elfes-là font dans le festif, certes, mais surtout dans le brutal et si leur album The Pagan Manifesto a des relents folk (et même prog), c’est du bon gros power-metal qui décape.

Aisles: 4:45 AM

En général, j’aime bien le néo-prog. Pourtant, avec le projet chilien Aisles et leur troisième album intitulé 4:45 AM, je suis un peu frustré. Peut-être parce qu’il est un peu trop néo et pas assez prog.

Qantice: The Phantonauts

Comme c’est visiblement la saison du métal symphonique, autant continuer sur la lancée avec The Phantonauts, le dernier album du projet français Qantice, dans lequel on retrouve notamment Tony Beaufils, l’inénarrable Orc au Banjo du Naheulband.

Ian Anderson: Homo Erraticus

Il y a deux catégories de gens qui liront cette chronique de Homo Erraticus: les prog-heads qui vont tout de suite reconnaître le nom de Ian Anderson et ceux chez qui toute cette histoire va passer au-dessus de la tête. Je précise juste, au cas où, que le monsieur est le chanteur-flûtiste de Jethro Tull, groupe légendaire des Temps Héroïques.

Pervy Perkin: Ink

Ok, dans le genre obscur, je vous balance encore une fois du lourd (découvert via ProgArchives): Pervy Perkin est un groupe espagnol – madrilène, pour être précis – qui donne dans le rock et le métal progressif et qui propose son premier double album, Ink, gratos au téléchargement, sous licence Creative Commons (non-commerciale, partage dans les mêmes conditions). Comme ça, parce que.

Glass Hammer: Ode to Echo

Glass Hammer est un groupe qui parvient à me plonger dans des abîmes de perplexité; leur dernier album, Ode to Echo, en est l’illustration. Bon, j’exagère un peu, mais il faut comprendre que Glass Hammer est un groupe américain qui semble avoir pris comme spécialité de faire du Yes mieux que Yes. Ceux qui me connaissent doivent commencer à comprendre où est le problème, il tient en une expression: rétro-progressif.

Vanden Plas: Chronicles of the Immortals: Netherworld (Path 1)

Quand on voit le titre du dernier album de Vanden Plas, à savoir Chronicles of the Immortals: Netherworld (Path 1), on se dit que le groupe allemand a décidé de ne plus faire semblant et de se jeter à corps perdu dans le gros métal symphonique qui tache.

Fromuz: Sodom and Gomorrah

Je dois avouer qu’une des raisons principales qui m’incitent à suivre l’actualité de Fromuz, notamment leur nouvel album Sodom and Gomorrah, c’est que c’est un groupe de rock progressif ouzbèke. Les combos exotiques, c’est un peu mon snobisme à moi.

Insomnium: Shadow of a Dying Sun

Il y a deux ans, un de mes coups de cœur était allé aux Finlandais de Insomnium et à leur death métal mélodique. Les voici qui reviennent avec Shadow of a Dying Sun, leur sixième album, et c’est de nouveau une tuerie majeure.

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