Avec Frost*, j’ai appris à me méfier. Leur précédent album, Experiments in Mass Appeal, avait mis du temps avant de me convaincre et j’avais écrit ma chronique trop tôt. Pour Falling Satellites, leur dernier album, j’ai décidé de prendre mon temps et de lui consacrer une bonne dose d’écoutes. Ce qui s’est avéré une bonne idée.
Je vous ai déjà parlé de Outside Duo, duo – comme son nom l’indique – breton qui propose un croisement entre du folk celtique et de la comédie. J’ai profité de leur dernier concert aux Anthinoises pour acheter leur live CD+DVD, intitulé Le Celtic Two-Men-Show.
Pour faire suite à ma chronique de Ælendir hier, je vous propose aujourd’hui un autre groupe à l’inspiration néo-prog fortement tintée nineties: les Allemands de Ashby et leur premier album – si l’on excepte un EP – Fragmental, également découverts grâce à Neoprog.
Je vous parlais il y a peu de Vae Victis, de Galaad, et le hasard a voulu que je tombe récemment sur deux albums qui y ressemblent beaucoup, pour le meilleur et pour le pire. Le premier est Soul Heaven Anatomy, du groupe français Ælendir, que j’ai découvert via une chronique du site Neoprog.
Nouvelle fournée de mini-chroniques pour les restes du samedi, la rubrique des albums qui sont pas inintéressants, mais qui ne m’inspirent pas assez pour pondre trois cents mots dessus. Pour cette fois, j’ai du hard-rock pour nerds avec Critical Hits, de Gygax, et du post-rock instrumental, avec Slow Ascent Melancholia de Parqks.
Un nouvel album de Lazuli est toujours un événement et Nos âmes saoules ne déroge pas à cette règle. Le groupe français, dont le rock progressif rappelle celui d’un Ange modernisé et sérieusement inspiré par diverses musiques du monde, est devenu un des grands noms du genre et ses opus sont attendus.
Prenez une brochette de musiciens hollandais, actifs dans des groupes de métal progressif souvent ultra-techniques (Exivious, Dodecahedron, Cynic), et vous obtiendrez Our Oceans… qui n’a à peu près rien à voir, musicalement.
Au premier coup d’œil, j’aurais pensé que Celestial Teapot aurait une bonne tête de groupe de space-rock. Bon, y’en a un peu, mais ce One Big Sky s’inspire plus du rock progressif et du post-rock que des tentacules ozriciennes.
Vous allez finir par croire que, ces temps-ci, je fais une fixette sur Mike Oldfield, façon « il entend du Mike partout », mais j’ai sérieusement l’impression que ce deuxième album du groupe britannique Arcade Messiah, sobrement intitulé II, est quelque peu influencé par l’auteur de Tubular Bells.
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