Un nouvel album de Lazuli est toujours un événement et Nos âmes saoules ne déroge pas à cette règle. Le groupe français, dont le rock progressif rappelle celui d’un Ange modernisé et sérieusement inspiré par diverses musiques du monde, est devenu un des grands noms du genre et ses opus sont attendus.
Prenez une brochette de musiciens hollandais, actifs dans des groupes de métal progressif souvent ultra-techniques (Exivious, Dodecahedron, Cynic), et vous obtiendrez Our Oceans… qui n’a à peu près rien à voir, musicalement.
Au premier coup d’œil, j’aurais pensé que Celestial Teapot aurait une bonne tête de groupe de space-rock. Bon, y’en a un peu, mais ce One Big Sky s’inspire plus du rock progressif et du post-rock que des tentacules ozriciennes.
Vous allez finir par croire que, ces temps-ci, je fais une fixette sur Mike Oldfield, façon « il entend du Mike partout », mais j’ai sérieusement l’impression que ce deuxième album du groupe britannique Arcade Messiah, sobrement intitulé II, est quelque peu influencé par l’auteur de Tubular Bells.
Tiens, du post-rock instrumental français. Oui, encore. J’ai découvert cet album Red Forest, du groupe éponyme et néanmoins caennais, via la recommandation de Fred Bezies. Oui, encore. On ne change pas une équipe qui gagne.
Après la convention des vieux, samedi, ce fut dimanche le concert des vieux, à savoir Pendragon au Z7 de Pratteln, à l’occasion de leur tournée-anniversaire de The Masquerade Ouverture.
Il y a vingt ans paraissait ce qui est sans doute le meilleur album de rock progressif suisse, j’ai nommé Vae Victis de Galaad. L’occasion pour moi de dépoussiérer la catégorie « Cabinet des curiosités » et vous parler de cette galette exceptionnelle.
Il y a des artistes qui parviennent à faire s’enthousiasmer les fans même pour leurs fonds de tiroir. Steven Wilson est de ceux-là et le prouve avec son nouvel album, 4 ½, cinq pistes tirées des sessions de ses deux précédents albums (Hand. Cannot. Erase. et The Raven that Refused to Sing) et une reprise d’un morceaux de Porcupine Tree.
J’espère que vous aimez le post-rock instrumental d’origine française, parce que vous allez continuer à en bouffer, toujours grâce à Fred Bezies. Aujourd’hui, c’est le groupe orléanais Have the Moskovik, découvert par son album de 2011, Une simple théorie des glaces en terrasse.
On est dimanche après-midi, il pleut, votre femme vous a quitté et est partie avec les chats, vous devez remplir votre déclaration d’impôts et il n’y a plus de bière dans le frigo. Le moment idéal pour écouter The Judas Table, le dernier album d’Antimatter.
Rarement un titre d’album n’aura autant évoqué l’esprit du post-rock: Dust and Disquiet de Caspian, groupe américain dont je vous avait déjà parlé, signe ici un album impressionnant avec une vraie recherche et des montées en puissance de tueur.
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