Johnny Kwan, l’exorciste hongkongais qui est le protagoniste du roman Les 81 frères, n’est pas un inconnu de nos services – enfin, des miens – puisqu’il apparaît pour la première fois dans l’anthologie L’Amicale des jeteurs de sorts, parue en 2013. Son auteur, Romain d’Huissier, non plus, d’ailleurs.
Cela fait presque deux ans que j’avais lu le premier quart du Projet Bradbury, un recueil de nouvelles fantastiques signé Neil Jomunsi; je m’étais promis de lire la suite, mais cette idée était quelque peu tombée aux oubliettes jusqu’à récemment.
À la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, un policier nommé Ragon résout des enquêtes par la seule force de sa connaissance des livres et de la littérature. Il consigne ses notes dans des petits carnets que lui avait offerts son épouse, des Feuillets de cuivre qui donnent son nom à l’ouvrage de Fabien Clavel que j’ai lu récemment avec grand plaisir.
La Cour des Miracles est l’anthologie du Prix Mille Saison; c’est donc un recueil de vingt-et-une nouvelles ayant toutes comme thème, justement, « la Cour des Miracles »; c’est également un concours littéraire auquel j’ai voulu participer, sans arriver à trouver une idée qui tienne la route, mais passons.
Après un premier tome prometteur, la nouvelle trilogie uchronique signée Jean-Pierre Pécau USA über alles revient et, pour le coup, sort l’artillerie lourde. Par « artillerie lourde », j’entends surtout les gros avions qui tachent, à commencer par le bombardier Thunderbird, croisement entre un Amerikabomber signé Lippisch et un V-bomber anglais, revu et corrigé par Dassault.
Tiens, à l’occasion de la sortie du deuxième tome de Le Château des Étoiles, je m’aperçois que j’ai complètement oublié de vous parler du premier – découvert l’année passée à Geekopolis – et, partant, de cette très chouette série de bande dessinée steampunk signée Alex Alice.
En l’an de grâce 1242, la Chrétienté est aux abois: les Mongols ont ravagé l’est de l’Europe, pillé Rome et l’Italie et, désormais, ils sont sur le Rhin. C’est le point de départ de L’Empire des steppes, vingt-deuxième tome de la série uchronique Jour J.
C’est via le blog S.I.Lex de Lionel « Calimaq » Maurel que j’ai découvert le magnifique texte d’Olivier Ertzscheid, paru sur son blog affordance.info et intitulé Chère Anne Frank. Plus qu’un simple texte, c’est une initiative qui met en lumière un des aspects les plus foireux des actuelles lois sur le droit d’auteur.
Coup-fourrés, assassinat, trahison, poursuites et fusillades: Romane et El Malik, toujours à Rio de Janeiro, passent à l’offensive, non sans y laisser des plumes. Ce quatrième tome de la bande dessinée d’anticipation Mermaid Project est résolument tourné vers l’action. Peut-être un peu trop, mais en même temps, on sent qu’on approche de la conclusion de la série.
Jim est un de ces héros – pardon, « protagoniste » – de roman qui n’a pas de bol. Genre, il meurt avant le premier chapitre de ce Mogworld, signé par Ben « Yahtzee » Croshaw. Je vous rassure, il revient ensuite; je dirais bien « il meurt, mais après il va mieux », sauf que, de son point de vue, ce n’est pas mieux. Il n’a même qu’une envie: mourir définitivement.
Ceux qui lisent ce blog depuis un moment risquent, à la lecture du titre, de se demander si leur tonton Alias préféré (car unique) a finalement sombré dans l’Alzheimer profond et commencé à rechroniquer ses vieux billets. Rassurez-vous, ce titre – 1940 – Et si la France avait continué la guerre? – s’applique à la nouvelle bande dessinée uchronique de Jean-Pierre Pécau, inspirée par la fameuse Fantasque Time Line, dont le premier tome vient de sortir.
Théo Sinclair est mort, mais dans Les Grandes Profondeurs, ce deuxième tome de L’Œil de la Nuit, il va mieux. En fait, entre ses pouvoirs de vision nocturne et son cœur artificiel, c’est Daredevil et Iron Man en une seule personne et avec cinquante ans d’avance.
Troisième partie de la trilogie « Oméga », Le Crépuscule des Damnés est également le vingt-et-unième tome de la bande dessinée uchronique Jour J, scénarisée par Jean-Pierre Pécau et Fred Duval, avec une fois de plus Maza au dessin.
OK, j’ai un peu de retard sur les Laundry Files, puisque je n’ai lu que maintenant The Rhesus Chart, cinquième roman de la série de Charles Stross mettant en scène une administration britannique en charge de la lutte contre les abominations tentaculaires et autres créatures surnaturelles.
En cette fin d’année 1993, la Troisième Guerre mondiale n’a jamais été si proche: Gorbatchev a été poussé à la démission, remplacé par un président « ligne dure », obsédé par Berlin-Ouest, et en Allemagne de l’Est, la jeunesse – encore traumatisée par la répression brutale des mouvements des droits civiques en 1989 – se prépare au pire.
Ces temps-ci, je me suis lancé dans la lecture sur Wattpad et, après le très bon One Minute, je me suis attaqué – entre autres – au #Smartarded de Pouhiou, premier tome du cycle des NoéNautes.
Pierre Pevel est à l’origine d’une de mes grandes frustrations littéraires et de sa résolution heureuse, avec la parution récente des trois volumes du Paris des Merveilles. En effet, après avoir lu et apprécié Les Enchantements d’Ambremer, il y a quelques années, je n’avais jamais pu mettre la main sur sa suite, L’Elixir d’Oubli. Et c’est donc ces deux ouvrages qui ont été réédités chez Bragelonne, enrichis d’un troisième, Le Royaume Immobile.
On est en mai 1968, à Paris. Antoine, Brigitte, Adèle et les autres sont jeunes, ils ont la rage, et ils ont aussi des pouvoirs extraordinaires: ce sont les protagonistes de La République des Enragés, de Xavier Bruce.
Il est 15 h 45 à Washington, 21 h 45 à Paris, 12 h 45 à Mountain View, 5 h 45 au Japon. One Minute, le feuilleton numérique de Thierry Crouzet, c’est l’histoire de cette minute précise. Celle où la vidéoblogueuse Sara Cash a annoncé que les radio-télescopes de la planète avaient capté un message extra-terrestre. Juste avant qu’une panne électrique ne plonge la planète dans le noir complet.
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