Void Star, de Zachary Mason, c’est notre planète dans un avenir proche, mais mal défini – peut-être un siècle dans l’avenir, peut-être moins. Trois personnes, trois destins: Irina, spécialiste en intelligences artificielles, Thalès, fils d’un politicien brésilien et mathématicien de génie, et Kern, accro du parkour et du combat de rue sorti d’un bidonville par une voix mystérieuse au téléphone.
Qui était Ernest Gary Gygax? Les rôlistes, ne répondez pas tout de suite! Bon, d’accord: un peu tout le monde sait que Gary Gygax est le créateur de Dungeons & Dragons (D&D pour les intimes) et, partant, du jeu de rôle. Mais qui était-il vraiment? C’est à cette question que tente de répondre l’ouvrage de Michael Witwer, L’Empire de l’imaginaire (Empire of Imagination en VO).
Barne Mustii est un comptable. Pas vraiment le héros des légendes: il est harcelé par son patron, sa femme l’a quitté et il s’engueule tous les matins avec son miroir. Il faut aussi préciser que, dans le monde imaginé par Simon « Gee » Giraudot dans ce roman Working Class Heroic Fantasy, le miroir est magique, l’ex-épouse une elfe et le patron un gobelin.
Paris, 1935: des gagnants de la Loterie nationale meurent dans des circonstances étranges. Un trio de « gueules cassées » – des vétérans de la Grande guerre mutilés de la face – enquêtent, pendant que des scientifiques se livrent à des expériences étranges et que des agents étrangers conspirent dans l’ombre. Malheur aux gagnants, le dernier roman de Julien Heylbroeck, ressemble à du pulp, mais ça n’en est pas. C’est mieux que cela.
La Légion est un assemblage de vaisseaux-mondes qui naviguent aux confins de l’univers et qui sont en guerre les uns avec les autres pour récupérer les précieuses ressources qui permettront aux gagnants de survivre. The Stars are Legion, de Kameron Hurley, raconte comment deux femmes, Zan et Jayd, vont tenter de sauver ce qui peut l’être. Peut-être.
Cthulhu revient parmi les siens! Eh oui, le réveil du Dieu ancien et néanmoins poulpique est proche. Sauf que la clé de ce réveil est une jeune femme, Celle qui n’a pas peur de Cthulhu, et c’est l’histoire de cette derrière que nous narre le fort narrant Karim Berrouka dans son dernier roman.
Sérieux? Vous apprenez que Neil Gaiman a écrit un bouquin sur la mythologie nordique et vous ne vous ruez pas immédiatement pour l’acheter? Bon, j’avoue que, personnellement, il a fallu attendre que je tombe sur une édition poche à pas cher pour acquérir ce Norse Mythology.
Eh oui, encore un ouvrage de la collection Les Saisons de l’Étrange; ils ont l’avantage de se lire vite. Les Compagnons de Roland, signé François Peneaud, est une aventure pulp à grand spectacle. Au menu: aéronefs, superscience, pouvoirs psychiques, complots et années 1930!
Il y a quelques années, Thierry Crouzet a décidé de faire un break, de « débrancher ». Il en a profité pour écrire un livre sur le sujet, mais ce n’est pas de celui-ci dont je vais vous parler. En effet, il a aussi écrit « Ya Basta », un essai quelque peu pamphlétaire, manifeste pour l’autogestion en réponse à notre société actuelle.
De Paul Féval, écrivain français du XIXe siècle, on connaît surtout Le Bossu, mais il a également écrit des ouvrages d’épouvante, tel ce « Ann Radcliffe contre les Vampires », paru en 1875 sous le titre « La Cité-Vampire » et republié par les Moutons Électriques dans leur label Les Saisons de L’Étrange, précédemment mentionné.
Jan Marcus Bodichiev est détective privé. Il opère à London, capitale de l’Empire anglo-russe au tournant de l’an 3000 et c’est son histoire que Viat et Olav Koulikov racontent – le second ayant récupéré les carnets du premier, son père, qui fut son assistant et ami – dans Mémoires d’un détective à vapeur.
Quand j’ai lu l’article de BoingBoing qui parlait du roman de Nisi Shawl, Everfair, j’ai tout de suite tilté sur les termes « steampunk », « Afrique », « socialistes ». Dans ce premier roman – l’autrice a écrit nombre de nouvelles, mais également un essai sur la diversité dans les littératures de l’imaginaire – il y a tout cela, et plus encore.
Enoch est un Kappa 16, un androïde de compagnie. Oh, pas de la dernière génération, c’est bien trop cher pour Tomas et Claire, le couple qui en fait l’acquisition pour les aider dans leur vie de tous les jours. Il faut dire qu’avoir un enfant autiste, ce n’est pas facile.
Au début des années 1940, alors que la guerre fait rage en Europe (et ailleurs), les États-Unis commencent à s’intéresser à l’utilisation militaire de l’atome. Parmi eux, un chimiste, Karl Cohen, parvient à convaincre le général Leslie Groves, coordinateur du projet, de privilégier une méthode permettant d’avoir une bombe rapidement. C’est le point de départ du roman uchronique The Berlin Project, de Gregory Benford.
Quand on parle de l’avenir, on parle souvent des technologies qui vont changer le monde ou de celles qui vont le transformer en pur cauchemar. C’est rare qu’un livre prenne le parti de faire les deux. Ce livre s’intitule « Soonish » et il est signé par Kelly et Zach Weinersmith.
Il y a pas loin de dix ans, je chroniquais dans ces pages un ouvrage que je qualifiais d’OVNI: « L’Insurrection qui vient ». Aujourd’hui, je m’attaque à sa « suite », « À nos amis », toujours signée par ce mystérieux « Comité invisible ».
Remanence, de Jennifer Foehner Wells, est un roman de science-fiction qui fait suite à Fluency, que j’avais chroniqué en ces pages, avec une conclusion entre enthousiasme et déception. Je dois avouer que cet enthousiasme est quelque peu retombé à la lecture de ce deuxième tome.
J’ai coutume de dire que le monde est rempli de classiques que je n’ai jamais vus, lus ou entendus. La Horde du Contrevent, roman d’Alain Damasio, semble faire partie de cette catégorie, si j’en juge par le nombre de gens que je connais qui l’ont lu. Il était donc temps de combler cette lacune-ci.
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