Pour ce vingt-troisième tome – eh oui, déjà! – la série uchronique Jour J nous offre une balade loin de ses habituels rivages franco-américains: La République des Esclaves traite en effet de la rébellion de Spartacus, en 71 avant notre ère et imagine le destin de son armée d’esclaves qui réussit à s’embarquer pour la Sicile et y fonder une république indépendante.
Parue dans un seul volume avec Legion, The Emperor’s Soul est une autre nouvelle – une novella, pour être précis – de Brandon Sanderson, très différente du précédent, puisque se déroulant dans un contexte fantastique orientalisant, à la cour de l’empereur d’une nation genre Chine-avec-de-la-magie.
Stephen Leeds, le protagoniste de Legion, novella de Brandon Sanderson, vit seul dans un grand manoir. Seul, avec un majordome. Et aussi, JC, Ivy, Tobias et beaucoup d’autres personnes – à ceci près que ces dernières n’existent pas vraiment: ce sont des hallucinations.
Les conventions de jeu à La Chaux-de-Fonds et moi, c’est une longue histoire. Si Ludesco, dont c’est la septième édition en 2016, est leur dernière incarnation, dans les années nonante, il y avait la Chazam – qui avait le bon goût de se dérouler en août, pas sous des mètres cube de neige.
Nexus, la drogue éponyme du roman d’anticipation de Ramez Naam, est un peu plus qu’une simple drogue: un outil pour augmenter les capacités du cerveau, le mettre en réseau avec d’autres utilisateurs de Nexus et même un système d’exploitation neurologique; en résumé, c’est la porte ouverte vers la transhumanité. Et c’est bien là, le problème.
En rédigeant cette chronique du dixième tome des Notes de Boulet, intitulé Le pixel quantique, je m’aperçois que j’ai fait l’impasse sur le neuvième. Et sur pas mal d’autres, également. Bon, ce n’est pas très grave: en règle générale, si c’est Boulet, c’est bien.
Au cours de mes études d’histoire, j’ai eu l’occasion d’étudier les complots, les conspirations et autres sociétés secrètes. C’est pourquoi, quand j’en ai lu la chronique de Tristan Lhomme sur Hugin & Munin, j’ai eu envie de lire La Synarchie, signé de l’historien français Olivier Dard.
L’idée d’adapter en film Deadpool, le super-héros le plus barré de la tronche de l’univers Marvel, ressemblait à une gageüre. Le genre de projet casse-gueule qui faisait saliver tous les fans, tout en leur causant des sueurs froides.
Mon épouse, qui connaît – de trop près – mes mauvais goûts, m’a offert, pour mon anniversaire, Deadpool: L’Art de la Guerre, une courte BD sur le Mercenaire à Grande Gueule et sur Sun Tzu. Brièvement, pour ce dernier.
Tu es jeune, tu aimes la littérature de jeune, avec ses hachetagues et ses personnages gènedeurcouire? Tu vas quifer #MonOrchide, le deuxième tome du cycle des NoéNautes, signé de Pouhiou! Quoi, j’en fais trop? C’est pas de ma faute, c’est lui qui a commencé!
Escapade traditionnelle de monsieur et madame Alias, deuxième: le Festival international des jeux de Cannes. Comme mentionné hier, nous n’y sommes allé que le dimanche. Et encore, pas longtemps: nous sommes entrés peu après l’ouverture pour en sortir vers 15 h.
Opération rattrapage de film, deuxième session, avec Mad Max: Fury Road. Disons que c’est un film que je serais peut-être allé voir au ciné si mes proches avaient insisté, mais un peu personne n’avait envie de le voir. Dans l’absolu, n’ayant été fan de la série – je n’ai vu que le troisième, c’est dire – je n’ai pas vraiment insisté non plus.
James, Élise et Jorg sont un trio d’arnaqueurs dans la ville de Nowy Krakow, vivotant de petits expédients, jusqu’à ce qu’un mystérieux commanditaire leur proposent un coup unique – et dangereux. C’est le point de départ de La Stratégie des As, roman de fantasy/steampunk de Damien Snyers.
Qui dit voyage en avion, dit occasion de voir des films que j’avais soit raté à leur sortie, soit qui n’étaient pas sortis du tout. Il me semble que ce The Man from U.N.C.L.E rentre dans la seconde catégorie, mais, ayant repéré la bande-annonce il y a quelques temps, j’ai profité de l’aubaine – en l’occurrence, dix heures de vol au-dessus de l’Afrique.
Et hop! Une troisième saison pour Agents of SHIELD, la série de l’univers cinématique Marvel qui, en se focalisant sur le pendant humain des Avengers, fait le lien entre les divers films. Bon, dans le cas présent, ce n’est pas vraiment le cas et c’est peut-être un peu dommage.
Quand j’ai dis faire du rattrapage sur l’œuvre de Roland C. Wagner, je le fais jusqu’au bout (oui, je sais qu’il m’en reste encore plein à lire, à commencer par les Futurs mystères de Paris)! Acheté en même temps que Rêves de Gloire, Le train de la réalité de Roland C. Wagner est un complément à ce dernier composé de plusieurs textes de longueur variable, entre deux et une vingtaine de pages.
Depuis le temps qu’on m’en parle, j’ai fini par lire Rêves de Gloire, le roman de Roland C. Wagner que beaucoup considèrent comme son « Grand-œuvre ». Il est vrai qu’avec ses huit cents pages en version poche, le bouquin se pose un peu là! Paru en 2011, c’est aussi, hélas, son dernier roman.
De retour d’urgence d’une mission diplomatique, le professeur Dominique « Mo » O’Brien découvre chez elle une vampire, qui se trouve également être une ex de son mari. La situation devient encore plus complexe quand son violon maudit s’en mêle, au point que le mari en question – qui n’a honnêtement pas grand-chose à se reprocher – doit lancer des imprécations en énochien ancien pour que tout le monde se calme.
Celui-là, j’ai failli le rater: pour des raisons qui m’échappent, Opération Aiglon, le troisième et dernier tome de la série Spynest est sorti il y a presque un an (en mars 2015) et si je ne l’avais pas vue en passant dans une librairie française, je l’aurais complètement zappé. Ce qui eut été dommage.
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