… ou de la sortie, puisque dès demain, 29 septembre, Freaks’ Squeele, le jeu d’aventures est officiellement disponible en boutique. Après un poil plus de deux ans de travail sur le sujet et quelques malédictions diverses, c’est un peu le soulagement pour mon co-auteur principal, Antoine, et moi-même.
L’utopie – pas l’uchronie ni la dystopie – est un genre peu à la mode. Ça peut se comprendre: ne dit-on pas que les gens heureux n’ont pas d’histoire? En tant qu’historien, j’aurais tendance à ricaner et, en tant qu’auteur, un peu aussi. Et ce petit recueil de nouvelles intitulé Un tremplin pour l’utopie est là pour me donner tort.
Je ne sais pas si l’idée était de prendre au mot les mauvaises langues qui prétendent que le Valais est resté coincé dans les années huitante, mais cette édition 2017 de DivinaSion affichait une thématique « 1980 » assez marquée, avec son sous-titre « Laser Hawk » et sa déco de bar ultra-thématique, avec console Atari, Mac SE et néons qui clignotent.
En faisant le tri lors de mon déménagement, je suis tombé sur un certain nombre de reliques en relation avec le développement de Tigres Volants. Je vous en ai fait une galerie d’images sur Flickr, il y a même des trucs que j’avais dessiné. C’est un peu émouvant – et un peu embarrassant, aussi.
Syn est trappeur. Lui et son loup, Ack, passent le plus clair de leur temps dans les vastes étendues sauvages à chasser des robots pour leurs pièces détachées, revenant rarement vers la civilisation pour procéder à des échanges. Mais une guerre menace entre cités. C’est le point de départ de Cygnis, roman post-apo de Vincent Gessler.
Parmi la myriade d’objets qui, au cours de mon déménagement, ont fini à la benne, l’un d’entre eux m’a occasionné un petit pincement au cœur: mon vieux ghettoblaster, un Sharp WQ-T354.
Katelyn, une jeune femme qui joue les hôtesses sur un yacht de milliardaires, est la seule survivante d’une attaque biologique. La seule? Pas vraiment, l’assassin aussi s’est enfui après avoir empoisonné ses victimes: lui et Kathelyn sont des Résistants, titre du roman de Thierry Crouzet.
Vous avez le droit de dire que je suis un peu trop sur le problème, mais il se trouve que mes dernières réflexions sur les nazis, Internet, les communautés numériques m’a amené à d’autres considérations sur la notion de communautés toxiques.
Quatrième et dernier épisode du défi RPGaDay 2017. Comme annoncé précédemment, j’ai compilé ici les dix dernières questions, histoire de ne pas avoir un misérable chapitre à trois questions. Ça s’appelle terminer en apothéose; blogueur, c’est un métier!
En me relançant dans le projet Erdorin – plus précisément Erdorin:2300, né Tigres Volants – je suis retombé sur un article où je parlais des principes du jeu. Ce texte en est un développement, où je regroupe tous ces différents points en trois principes qui me semblent importants.
Je préfère vous prévenir tout de suite: mon avis sur Valerian and the City of a Thousand Planets, le film de Luc Besson tiré des aventures de Valérian et Laureline, est mitigé. Par « mitigé », j’entends qu’il y a du bon et du moins bon et que, souvent, même dans le très bon, il y a du mauvais, et réciproquement. Ce « mitigé » n’est donc pas un euphémisme pour « toupourri ». Mais ça a failli.
On continue dans la troisième semaine du RPGaDay, avec des questions évidentes et d’autres beaucoup moins.
La deuxième semaine du défi RPGaDay 2017 est passée, il est donc temps pour moi de vous livrer mes réponses. Celles-ci sont un peu plus difficiles que les précédentes, parce qu’elle sont encore éloignées de ma pratique habituelle du jeu de rôle. Mais bon, c’est aussi l’occasion de sortir quelque peu des sentiers battus.
Bonjour, je suis Alias et j’ai souvent des idées débiles. Comme tout le monde, en fait, sauf que moi, je les publie sur mon blog. La dernière en date consisterait à mettre en place un « Atelier du jeu de rôle » avec des ressources pour les gens qui veulent créer leur jeu (ou des bouts de jeu, genre scénario ou suppléments).
Et zoupla! C’est parti pour RPGaDay, le défi des questions-réponses sur le jeu de rôle, version 2017. Voici donc ma première fournée de réponses
En ce mois d’août, l’équipe de RPGaDay a remis ça, avec trente et une nouvelles questions sur le jeu de rôle. L’idée de RPGaDay est une forme de défi qui consiste à répondre à une question différente par jour, tout au long du mois, sur sa propre pratique du jeu de rôle.
Posons tout de suite les choses avant de parler de cette première saison de la série American Gods: non, je n’ai pas lu bouquin, oui, je sais que c’est du Neil Gaiman, et oui, je vais sans doute le faire un de ces quatre. Ok, c’est bon?
L’homme le plus schizophrène du monde est de retour; ensemble, ils combattent le crime! C’est ainsi qu’un esprit taquin(= moi) pourrait résumer Legion: Skin Deep, deuxième novelette de Brandon Sanderson mettant en scène Stephen Leeds et toute sa fine équipe face à des mystères improbables. Équipe qui n’existe que dans sa tête – en théorie.
Il y a des groupes qui surgissent sur mon progdar comme venus de nulle part (ou de Progarchives). Dans le cas présent, Eternal Wanderers est un projet russe, né de la créativité des sœurs Kanevskaya, et The Mystery of the Cosmic Sorrow est un concept album, leur troisième (ou quatrième).
Il y a quelques années, je vous avais parlé de la BD américaine signée Brian Wood, The Massive, une sorte de post-apo climatique qui suivait les membres de Ninth Wave, une organisation environnementale, à la recherche de leur vaisseau-amiral dans un monde ravagé par les changements climatiques.
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