Dans le monde de Soleil froid, la Grande Peste – une variante de la grippe aviaire – a tué près de 90% de la population. Un ancien soldat d’élite arpente les ruines du monde ancien à la recherche de réponses – et peut-être d’un espoir.
Je vous en ai déjà parlé mais comme plusieurs de mes petits camarades en rôlisteries, dont Psychée, reviennent sur le sujet, je vais aussi vous parler de la Carte X (lien vers le document originel en anglais), un mécanisme simple pour aider à la sécurisation des parties de jeu de rôle. Un peu comme le safeword de, disons, d’autres genres de parties de jeu de rôle…
Valérian et Laureline, agents spatio-temporels, s’apprêtent à arrêter un androïde soupçonné de fraude fiscale, quand apparaissent successivement un thon quantique, des Shingouz paniqués dans un vaisseau pourri et Monsieur Albert, très fâché, dans une 4L à propulsion hyperluminique. C’est ainsi que commence Shingouzlooz Inc., le nouvel album de la collection Valérian vu par…
Dans le monde des conventions de jeu, il y a les grands raouts internationaux-ou-presque, comme le FIJ, Trolls & Légendes ou OctoGônes, et puis il y a les événements locaux ou régionaux. Ce n’est pas faire injure à la Nuit du Jeu Oniris que de dire qu’elle fait partie de la seconde catégorie.
Un jour, Yeff, le jeune Océanien, a rencontré Clyne, qui devient sa Muse et a fait de lui un des meilleurs au Jeu de la Pensée. Jusqu’à l’arrivée de l’Incisif, qui menace l’équilibre du Jeu – et peut-être aussi de l’univers. À moins que le maedre… Vous l’aurez compris, Le Chant du Cosmos, roman de Roland C. Wagner, joue à fond sur les codes du space-opera.
K est un réplicant au service de la police de Los Angeles, un androïde biologique créé pour obéir et rien d’autre, en butte au racisme de ses collègues et à une condition d’objet vivant, qui pourchasse d’autres réplicants: un blade runner. Et, comme on est en 2049, le film s’appelle Blade Runner 2049.
Bon, voilà, Freaks’ Squeele, le jeu d’aventures est sorti, je peux donc retourner à ma médiocrité routinière habituelle, entre les cartons à ranger, la villa à gérer et les chats à grattouiller. Ou pas.
Trois jours, six parties de Freaks’ Squeele, le jeu d’aventures, trois créations de personnage – dont une avec Florent Maudoux qui illustre un des personnages – plein de bouquins vendus, beaucoup de bières, beaucoup de crêpes et beaucoup de gens: tel est mon bilan de l’édition 2017 d’OctoGônes.
… ou de la sortie, puisque dès demain, 29 septembre, Freaks’ Squeele, le jeu d’aventures est officiellement disponible en boutique. Après un poil plus de deux ans de travail sur le sujet et quelques malédictions diverses, c’est un peu le soulagement pour mon co-auteur principal, Antoine, et moi-même.
L’utopie – pas l’uchronie ni la dystopie – est un genre peu à la mode. Ça peut se comprendre: ne dit-on pas que les gens heureux n’ont pas d’histoire? En tant qu’historien, j’aurais tendance à ricaner et, en tant qu’auteur, un peu aussi. Et ce petit recueil de nouvelles intitulé Un tremplin pour l’utopie est là pour me donner tort.
Je ne sais pas si l’idée était de prendre au mot les mauvaises langues qui prétendent que le Valais est resté coincé dans les années huitante, mais cette édition 2017 de DivinaSion affichait une thématique « 1980 » assez marquée, avec son sous-titre « Laser Hawk » et sa déco de bar ultra-thématique, avec console Atari, Mac SE et néons qui clignotent.
En faisant le tri lors de mon déménagement, je suis tombé sur un certain nombre de reliques en relation avec le développement de Tigres Volants. Je vous en ai fait une galerie d’images sur Flickr, il y a même des trucs que j’avais dessiné. C’est un peu émouvant – et un peu embarrassant, aussi.
Syn est trappeur. Lui et son loup, Ack, passent le plus clair de leur temps dans les vastes étendues sauvages à chasser des robots pour leurs pièces détachées, revenant rarement vers la civilisation pour procéder à des échanges. Mais une guerre menace entre cités. C’est le point de départ de Cygnis, roman post-apo de Vincent Gessler.
Parmi la myriade d’objets qui, au cours de mon déménagement, ont fini à la benne, l’un d’entre eux m’a occasionné un petit pincement au cœur: mon vieux ghettoblaster, un Sharp WQ-T354.
Katelyn, une jeune femme qui joue les hôtesses sur un yacht de milliardaires, est la seule survivante d’une attaque biologique. La seule? Pas vraiment, l’assassin aussi s’est enfui après avoir empoisonné ses victimes: lui et Kathelyn sont des Résistants, titre du roman de Thierry Crouzet.
Vous avez le droit de dire que je suis un peu trop sur le problème, mais il se trouve que mes dernières réflexions sur les nazis, Internet, les communautés numériques m’a amené à d’autres considérations sur la notion de communautés toxiques.
Quatrième et dernier épisode du défi RPGaDay 2017. Comme annoncé précédemment, j’ai compilé ici les dix dernières questions, histoire de ne pas avoir un misérable chapitre à trois questions. Ça s’appelle terminer en apothéose; blogueur, c’est un métier!
En me relançant dans le projet Erdorin – plus précisément Erdorin:2300, né Tigres Volants – je suis retombé sur un article où je parlais des principes du jeu. Ce texte en est un développement, où je regroupe tous ces différents points en trois principes qui me semblent importants.
Je préfère vous prévenir tout de suite: mon avis sur Valerian and the City of a Thousand Planets, le film de Luc Besson tiré des aventures de Valérian et Laureline, est mitigé. Par « mitigé », j’entends qu’il y a du bon et du moins bon et que, souvent, même dans le très bon, il y a du mauvais, et réciproquement. Ce « mitigé » n’est donc pas un euphémisme pour « toupourri ». Mais ça a failli.
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