Depuis le temps qu’on m’en parle, j’ai fini par lire Rêves de Gloire, le roman de Roland C. Wagner que beaucoup considèrent comme son « Grand-œuvre ». Il est vrai qu’avec ses huit cents pages en version poche, le bouquin se pose un peu là! Paru en 2011, c’est aussi, hélas, son dernier roman.
De retour d’urgence d’une mission diplomatique, le professeur Dominique « Mo » O’Brien découvre chez elle une vampire, qui se trouve également être une ex de son mari. La situation devient encore plus complexe quand son violon maudit s’en mêle, au point que le mari en question – qui n’a honnêtement pas grand-chose à se reprocher – doit lancer des imprécations en énochien ancien pour que tout le monde se calme.
Celui-là, j’ai failli le rater: pour des raisons qui m’échappent, Opération Aiglon, le troisième et dernier tome de la série Spynest est sorti il y a presque un an (en mars 2015) et si je ne l’avais pas vue en passant dans une librairie française, je l’aurais complètement zappé. Ce qui eut été dommage.
Le nom du groupe comme le titre de l’album annoncent la couleur: The Fall de Collapse, c’est du gros post-rock cinématique sur thème de catastrophe. J’arrive dessus après la bataille – après surtout que Fred Bezies ait écrit un article dithyrambique dessus – mais j’aurais déjà dû le voir passer à l’époque de sa sortie, vu que Neoprog et Clair & Obscur l’avaient chroniqué.
Profitant des fêtes, on s’est tapé, avec une partie du gang habituel, une séance de rattrapage vidéo avec Ant-Man, un des derniers avatars récents de l’univers cinématique Marvel. Je me méfiais un peu, pour cause de manque d’affinité flagrante avec l’autre super-héros insectoïde (oui, je sais que les araignées ne sont pas des insectes), mais celui-ci était plutôt rigolo.
Double passage obligé du geek blogueur contemporain: je suis donc allé voir The Force Awakens, le nouvel opus de la saga Star Wars, et me voici donc à écrire un billet là-dessus. Histoire de rendre les choses un peu plus amusantes, je vais essayer de faire en sorte de ne rien à dévoiler de l’intrigue et des surprises d’icelles.
Les soldes de Steam, c’est le Mal pour le porte-monnaie, mais c’est le Bien pour le gamer qui a quelques jours de vacances devant lui. C’est dans cette optique que j’ai raflé Tales from the Borderlands, un jeu d’aventure genre « point-and-click » qui se déroule, comme son nom l’indique, dans l’univers de Borderlands.
Arcanum 101, court roman écrit par Mercedes Lackey et Rosemary Edghill, c’est un peu Harry Potter croisé avec les X-Men, en plus terre-à-terre. Il fait partie d’un univers commun, intitulé « Elves on the Road »; on y retrouve aussi un personnage nommé Victoria Victrix, comme dans les Secret World Chronicles.
Dans le monde de The God Engines, de John Scalzi, non seulement les dieux existent, mais ils propulsent les vaisseaux spatiaux. De fait, la foi est une valeur primordiale, surtout pour le capitaine Ean Tephe, chargé d’une mission capitale pour l’humanité face à ses ennemis impies et malgré un dieu récalcitrant.
Deux frères, Loki et Roka, deux géants de la mythologie nordique, des ambiances glacées et un post-rock cinématique à l’intensité impressionnante: le premier album de Nordic Giants, A Séance of Dark Delusions, est un des concepts les plus spectaculaires que j’ai entendu cette année.
Johnny Kwan, l’exorciste hongkongais qui est le protagoniste du roman Les 81 frères, n’est pas un inconnu de nos services – enfin, des miens – puisqu’il apparaît pour la première fois dans l’anthologie L’Amicale des jeteurs de sorts, parue en 2013. Son auteur, Romain d’Huissier, non plus, d’ailleurs.
Cela fait presque deux ans que j’avais lu le premier quart du Projet Bradbury, un recueil de nouvelles fantastiques signé Neil Jomunsi; je m’étais promis de lire la suite, mais cette idée était quelque peu tombée aux oubliettes jusqu’à récemment.
À la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, un policier nommé Ragon résout des enquêtes par la seule force de sa connaissance des livres et de la littérature. Il consigne ses notes dans des petits carnets que lui avait offerts son épouse, des Feuillets de cuivre qui donnent son nom à l’ouvrage de Fabien Clavel que j’ai lu récemment avec grand plaisir.
La Cour des Miracles est l’anthologie du Prix Mille Saison; c’est donc un recueil de vingt-et-une nouvelles ayant toutes comme thème, justement, « la Cour des Miracles »; c’est également un concours littéraire auquel j’ai voulu participer, sans arriver à trouver une idée qui tienne la route, mais passons.
Une mission habitée sur Mars qui tourne mal, un astronaute laissé pour mort sur la surface de la planète et la survie à tout prix pendant plus de 500 jours, tels sont les thèmes de The Martian, dernier film de Ridley Scott, avec Matt Damon dans le rôle-titre.
Tiens, à l’occasion de la sortie du deuxième tome de Le Château des Étoiles, je m’aperçois que j’ai complètement oublié de vous parler du premier – découvert l’année passée à Geekopolis – et, partant, de cette très chouette série de bande dessinée steampunk signée Alex Alice.
En l’an de grâce 1242, la Chrétienté est aux abois: les Mongols ont ravagé l’est de l’Europe, pillé Rome et l’Italie et, désormais, ils sont sur le Rhin. C’est le point de départ de L’Empire des steppes, vingt-deuxième tome de la série uchronique Jour J.
Dès le premier épisode, Dark Matter, série de science-fiction canadienne, pose l’ambiance: six personnages, à bord d’un vaisseau spatial, se réveillent d’une stase cryogénique amnésiques et commencent par s’entrebraquer. Ensuite, les choses dégénèrent.
Coup-fourrés, assassinat, trahison, poursuites et fusillades: Romane et El Malik, toujours à Rio de Janeiro, passent à l’offensive, non sans y laisser des plumes. Ce quatrième tome de la bande dessinée d’anticipation Mermaid Project est résolument tourné vers l’action. Peut-être un peu trop, mais en même temps, on sent qu’on approche de la conclusion de la série.
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