Depuis quelques temps, je voyais passer pas mal de messages de mes collègues en écriture, que ce soit des blogueurs comme Greg ou Ploum ou des co-diasporistes sur Framasphère, qui discutaient de deux plateformes pour les auteurs et les lecteurs, avec un accent sur le libre: Wattpad et Atramenta.
C’est avec un plaisir non dissimulé (comprendre: une banane visible depuis l’orbite) que j’ai repris le chemin de Pandora. Pas celui d’Avatar, mais plutôt la planète SF/post-apo décalée du jeu vidéo de tir à la première personne Borderlands: The Pre-Sequel qui, comme son nom l’indique, est la suite-qui-se-passe avant de Borderlands 2.
Le dernier bilan de l’année pour mon activité Flattr est plutôt positif, puisqu’il est de €15.73 reçus pour €10 donnés. Il faut bien évidemment mettre le bémol que je donne moins depuis quelques temps – €10 au lieu de €15 jusqu’en juillet – mais je flattre moins, aussi: environ 40 clics par mois au lieu de 50. Je reste donc à un montant par clic raisonnable, de l’ordre de vingt-cinq centimes.
Ces mois d’automne continuent en demi-teinte, avec un bilan Flattr de novembre quasiment stationnaire – en légère baisse, à dire vrai – par rapport au mois passé, alignant des recettes de €14.88 pour €10 de dons en 40 flattrs. Ce n’est pas Byzance, mais ça reste très correct.
Le dernier bidule sur lequel je passe trop de temps, aussi appelé « jeu vidéo », c’est Nuclear Throne, un jeu du développeur indie Vlambeer publié sur Steam, au look pseudo-vintage (gros pixels et résolution en 320×200) et au thème post-apo. On (= quelqu’un sur Casus NO) me l’a vendu comme un Rogue-like et, s’il possède quelques points communs avec ce genre que j’aime bien, il n’a en fait pas grand-chose à voir.
Oui, je sais, j’insiste beaucoup sur le sujet – limite lourdingue – mais il se trouve que des articles récents sont venus me relancer sur la question de la publicité sur les sites web – et surtout de pourquoi ce n’est pas considéré par beaucoup d’acteurs du milieu comme une vraie question.
Bon, ben ce n’est pas pour faire mon rapiat, mais je crois que je vais laisser mon niveau de dons Flattr à €10 pour le moment: ça ne fait pas une très grande différence au final et, en plus, ça me flatte bêtement l’égo d’avoir des revenus supérieurs à ce seuil – €14.64 ce mois-ci.
Il est peu probable que vous ayiez pu échapper à la tempête fécale du nom de GamerGate. Je n’ai pas vraiment envie de m’étendre sur le caractère ultra-vomitif de toute cette affaire. Par contre, j’aimerais pointer vers un article du site Popehat, intitulé Ten Short Rants About #GamerGate.
Bon, le bilan Flattr de ce mois de septembre est positif, avec €12.51, mais j’ai un peu triché: je n’ai pas remonté la contribution mensuelle, qui est restée à €10 pour 44 clics. Je ne sais pas trop pourquoi, j’ai l’impression que le rythme de flattrs a globalement baissé, ces derniers mois. Peut-être parce que les utilisateurs sont un peu dans l’expectative avant les grands changement annoncés chez Flattr?
En préambule, soyons clair: ce billet est avant tout un cri de frustration en direction de personne en particulier. À la façon d’un fusil à canon scié chargé à la merde, ça va éclabousser de partout et ça ne va pas sentir bon, mais ça soulage. Un peu.
Parmi mes découvertes récentes en matière de webcomics, il en est une qui n’est pas si récente que cela, mais à laquelle je n’ai commencé à m’intéresser qu’à la faveur d’une campagne de financement participatif: Strong Female Protagonist, de Molly Ostertag (dessins) et Brennan Lee Mulligan (scénario).
En écrivant l’autre jour mon article sur Tipeee et ChangeTip, je me suis dit que ce ne serait peut-être pas mal de revenir de façon un peu plus large et plus systématique sur tous les différents nouveaux outils de financement, au sens large du terme, que l’on peut trouver sur Internet.
Sans trop de surprise, août aura été un petit mois sur Flattr, avec €10.88 de revenus en vingt clics; cela dit, c’était également un petit mois pour mes propres clics et j’ai d’ailleurs baissé ma contribution à €10, car je n’avais fait que 41 flattrs dans cette période.
À l’origine, je voulais dédier ce billet « vendredi vraie vie » à mon expérience – mitigée – avec Tipeee, le nouveau service français de financement participatif format mécénat. Mais voici que Lionel « Ploum » Dricot, déjà à l’origine de la découverte de Tipeee, mentionne un nouveau service, ChangeTip.
Je me disais bien que ça ne pouvait pas durer: après deux mois exceptionnels, le bilan Flattr pour ce mois de juillet 2014 est de nouveau en léger déficit, avec €13.88 de revenus pour €15 de dons. Dans le même temps, je soupçonne qu’au vu de l’habituelle baisse de fréquentation des mois d’été, ce n’est pas très étonnant.
Encore un joli résultat mensuel avec Flattr ce mois de juin: €20.62 de revenus pour €15 de dons. J’en profite, parce que je soupçonne qu’avec les vacances, les prochains mois risquent d’être moins glorieux.
Or donc, début janvier, je prenais la « bonne résolution » d’essayer plus de solutions open-source pour remplacer mes habituels logiciels. Qu’en est-il six mois plus tard?
(Indice: ce billet s’inscrit dans le cadre du défi « Summer of Fail – l’été de l’échec ».)
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