Eh oui, pour les Cavaliers de l’Apocadispe, il n’y a pas que l’école dans la vie. Il y a aussi le truc qui vous fait regretter l’école: les vacances. J’exagère? Avec ces trois zozos, rien n’est moins sûr.
Dans ce sixième tome, Ludo, Jé et Olive ont l’idée brillante de partir chez les grands-parents de chacun des trois. La campagne, la mer, la montagne: le tiercé gagnant (un peu dans le désordre, mais on ne va pas chipoter). Sauf que, bien évidemment, les choses ne vont pas se passer de façon idéale.
Déjà Olive a quelque peu survendu la vie à la campagne: pas de courses de tracteurs ni de catch de bûcherons, juste des grands-parents qui font des tartes au navet, se couchent à cinq heures du soir et écoutent la télé à 250 dB.
Le séjour à la mer n’est guère plus enthousiasmant, avec la grand-mère de Ludo en mode ultrasécuritaire. Même le Jeu des Sept Familles est trop dangereux pour elle – et, à la réflexion, pour les gamins aussi.
Quant aux vacances à la montagne, chez la famille de Jé, elles sont compromises par une inondation, une vache volante et les spécialités « gastronomiques » locales (qui valent le crevettola du Naheulband…).



Entre deux périples, le trio est confronté à la hantise de tout écolier en congé: les Cahiers de vacances. Ceux-ci sont particulièrement gratinés.
Les décors changent, mais les thèmes restent grosso-modo les mêmes: Les Cavaliers de l’Apocadispe, ce sont trois gamins qui font des bêtises, souvent hyperboliques, et des gags visuels qui jouent beaucoup sur l’ellipse. Ça reste drôle, mais au bout de six tomes, je me demande quand même un peu ce qui reste à raconter.


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