Au début de la quatrième et dernière saison de Resident Alien, le personnage titulaire n’est plus vraiment résident, car prisonnier des Petits Gris. Et plus vraiment alien non plus, mais ça, il ne va pas s’en rendre compte tout de suite…
Cela dit, ça va changer assez vite, mais pour un temps en tout cas, Harry va découvrir ce que c’est d’être un humain, avec les bons et les mauvais côtés. Parmi les mauvais côtés, le fait de devoir affronter un Mantide, un extra-terrestre extrêmement dangereux, sans ses pouvoirs. Et aussi gérer son propre père, qui est aussi dangereux mais surtout très pénible.
Et pendant ce temps, les autres personnages évoluent aussi. D’Arcy commence à remettre en question ses choix de vie, Ben et Kate doivent gérer le retour de leur fille, kidnappée par les Gris, et la réalité de ces kidnappings, et Asta se demande si elle ne va pas quitter Patience, au moins pour un temps.
Parce que Resident Alien, ce n’est pas seulement une comédie de science-fiction basée sur les mythes ovni-conspirationnistes américains. C’est aussi, en parallèle, une sitcom sur la vie dans une petite ville du Colorado, en apparence sans histoires. En apparence seulement.
Bon, soyons honnête: cette quatrième saison n’est clairement pas la meilleure de la série. Paradoxalement, on a l’impression que les scénaristes usent leur concept initial jusqu’à la corde et, dans le même temps, se retrouvent à résoudre un maximum de fils narratifs laissés ouverts au cours des saisons.
Mais ça reste quand même une histoire sympa. Elle tient surtout par son jeu sur les mythes précités et par des personnages très attachants (j’ai une tendresse personnelle pour Ellen, l’infirmière qui pourrait donner de leçon d’irrespect à House). Et puis Alan Tudyk, dans le rôle-titre, est juste parfait.
Bonus: la bande-annonce de la quatrième saison


03/03/2026 at 09:14
Je me suis arrêté au milieu de la saison 2 mais tu m’as donné le envie de reprendre ! Merci 🙂
03/03/2026 at 09:15
De rien. Ce n’est pas une série renversante, mais elle a pas mal de très bons moments.