Mick Pointer, premier batteur de Marillion, puis membre fondateur d’Arena, est à l’origine de ce Marillion’s « Script » Revisited, publié sous le nom de Mick Pointer Band. Et j’ai beau retourner le problème dans tous les sens, je ne vois pas quel est l’intérêt de la démarche.
Il y a des groupes qui, l’air de rien, ont su tracer leur chemin, même dans un genre aussi balisé que le rock progressif. Les Norvégiens de Gazpacho sont de ceux-ci et leur dernier album, Demon, en est une preuve supplémentaire.
Perfect Beings (attention: autoplay à la con), ce fut un peu le buzz de ce début de l’année dans la petite communauté du rock progressif. L’album du groupe éponyme (et néanmoins américain) a été chroniqué par un peu tous mes sites préférés et, du coup, je n’ai pas pu passer à côté. Oui, parfois je suis très influençable, mais en même temps, à quoi sert de suivre ce genre d’info, sinon?
Il y a des groupes que l’on retrouve, d’album en album, comme on retrouve un vieil ami. Lazuli est de ceux-ci et, trente secondes après avoir lancé Tant que l’herbe est grasse, je me prenais à sourire en pensant que ça faisait longtemps – trop longtemps – qu’on ne s’était plus croisé.
Or donc, si vous avez suivi mon actualité récente, vous avez pu apprendre que le groupe de rock progressif suisse Dawn a sorti son nouvel album, Darker. Il est fort possible que ça vous en touche une sans faire bouger l’autre, mais pour ceux qui aiment le prog, lisez encore un peu, c’est du bon.
Celui-la, je ne m’y attendais pas. Pas que j’ignorais la résurgence de Dawn, groupe de rock progressif suisse romand dont j’avais beaucoup apprécié le premier album, Loneliness. Mais leur concert au Chat Noir de Carouge a été annoncé genre la veille.
Il y a comme ça des albums qui vous prennent par devant, par derrière, par surprise, on retourne et on recommence. The Watchmaker’s Complex, premier album de l’improbable combo groenlandais Mushroom Sword, va dynamiter la scène progressive de ce début 2014, c’est moi qui vous le dit!
L’écoute de Sleeping with Fractals, du groupe de rock progressif britannique Ontofield, me pose un cas de conscience. Je vous explique: J’aime bien Pink Floyd et j’aime beaucoup Pendragon; le rock progressif de Ontofield s’inspire beaucoup de ces deux modèles. C’est bien.
Lorsque j’avais chroniqué le précédent album de Spleen Arcana, projet de rock progressif derrière lequel on trouve le multi-instrumentiste français Julien Gaullier, j’avais conclu en réclamant « moins de spleen, plus d’arcana« . À l’écoute de The Light Beyond the Shades, je pourrais presque prétendre que j’ai été entendu.
J’avoue: j’aime bien Transatlantic et leur rock progressif à grand spectacle, qui tente de réconcilier, avec plus ou moins de bonheur, les anciens et les modernes. À l’écoute de *Kaleidoscope*, leur dernier album, j’ai quand même l’impression que le supergroupe est en train de tourner gentiment en rond.
Plus j’écoute ce Truths, Lies & Half Lies, du groupe anglais Mr So & So, plus je me dis qu’autant le nom de l’album que celui du groupe sont bien choisis: il y a un peu de tout dans cet album, au point qu’on en perd quelque peu le sujet de vue.
Je ne sais pas pourquoi, ces temps-ci, je me retrouve submergé d’albums de post-rock, sans avoir rien demandé à personne. Le dernier en date, c’est At the Dawn of Twilight, du trio français Amphetamin, dont c’est ici le premier « vrai » album (après un EP).
Je ne vous referai pas mon cours habituel sur le rétro-progressif: sachez que cet album, The Tale of the Golden King, du multi-instrumentiste américain qui opère sous le nom de The Psychedelic Ensemble (à lui tout seul; il s’fend la gueule), en est et que, malgré tout, il est très bien.
Ne vous fiez pas à la pochette: Conjure, le dernier album de Herd of Instinct, n’est pas un énième avatar de goth-métal symphonique. Le groupe texan signe ici un deuxième album instrumental qui allie rock progressif, jazz, RIO, space-rock et pas mal d’autres influences.
L’année passée, le groupe américain de rétro-progressif Discipline avait fait très forte impression sur moi avec un album qui allait chercher son inspiration auprès des mânes de Van der Graaf Generator et ELP, puis en transcendait le modèle. La sortie de leur album live This One’s For England a été l’occasion pour moi de découvrir également leur précédent opus, Unfolded Like Staircase.
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