Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

Tag rock progressif

Les sons impossibles

— Tu disparais pendant trois jours, puis tu nous appelles depuis un communicateur public pour nous demander de venir te chercher après un festival de musique ? Enfin, si on peut considérer cette hystérie comme de la musique.

IQ: The Road of Bones

IQ m’impressionne. Plus de trente ans de carrière derrière eux, on pourrait croire que ces vétérans du néo-prog britannique auraient pu prendre leur retraite et voilà qu’ils nous pondent The Road of Bones, un double album d’une profondeur impressionnante.

Dragon Kings

J’avoue: si j’ai souscrit au projet Dragon Kings, c’est parce qu’il combine jeu de rôles et rock progressif. Bon, après, sans trop de surprise, quand on dit « jeu de rôles », on dit en fait Dungeons & Dragons. Quant au rock progressif, c’est plus du métal progressif avec une grosse influence seventies qui tache.

The Watch: Tracks from the Alps

Le groupe italien The Watch est surtout connu pour être un cover-band, c’est-à-dire un groupe qui joue des reprises, dans le cas présent du Genesis période Peter Gabriel. Leur dernier album Tracks from the Alps, sorti il y a peu, prouve qu’ils font aussi des reprises de morceaux de Genesis qui n’existent pas.

Anathema: Distant Satellites

Plus ça va, plus je me dis que la récente carrière d’Anathema n’aura connu qu’un seul faux pas et ce n’est pas ce nouvel album, intitulé Distant Satellites, qui viendra me contredire. Cela dit, ce n’est pas non plus l’album de l’année, même s’il reste très plaisant.

Aisles: 4:45 AM

En général, j’aime bien le néo-prog. Pourtant, avec le projet chilien Aisles et leur troisième album intitulé 4:45 AM, je suis un peu frustré. Peut-être parce qu’il est un peu trop néo et pas assez prog.

Ian Anderson: Homo Erraticus

Il y a deux catégories de gens qui liront cette chronique de Homo Erraticus: les prog-heads qui vont tout de suite reconnaître le nom de Ian Anderson et ceux chez qui toute cette histoire va passer au-dessus de la tête. Je précise juste, au cas où, que le monsieur est le chanteur-flûtiste de Jethro Tull, groupe légendaire des Temps Héroïques.

Pervy Perkin: Ink

Ok, dans le genre obscur, je vous balance encore une fois du lourd (découvert via ProgArchives): Pervy Perkin est un groupe espagnol – madrilène, pour être précis – qui donne dans le rock et le métal progressif et qui propose son premier double album, Ink, gratos au téléchargement, sous licence Creative Commons (non-commerciale, partage dans les mêmes conditions). Comme ça, parce que.

Fromuz: Sodom and Gomorrah

Je dois avouer qu’une des raisons principales qui m’incitent à suivre l’actualité de Fromuz, notamment leur nouvel album Sodom and Gomorrah, c’est que c’est un groupe de rock progressif ouzbèke. Les combos exotiques, c’est un peu mon snobisme à moi.

Mick Pointer Band: Marillion’s « Script » Revisited

Mick Pointer, premier batteur de Marillion, puis membre fondateur d’Arena, est à l’origine de ce Marillion’s « Script » Revisited, publié sous le nom de Mick Pointer Band. Et j’ai beau retourner le problème dans tous les sens, je ne vois pas quel est l’intérêt de la démarche.

Chaos Venture: Chaos Venture 1.0

Un des clichés du rock progressif, c’est le concept-album de science-fiction. Avec ou sans drogues (mais bien souvent avec). Le groupe italien Chaos Venture, qui s’auto-définit comme « Space Alien Metal » – y’en a aussi – ne déroge pas à la règle avec son premier album, sobrement intitulé 1.0.

Gazpacho: Demon

Il y a des groupes qui, l’air de rien, ont su tracer leur chemin, même dans un genre aussi balisé que le rock progressif. Les Norvégiens de Gazpacho sont de ceux-ci et leur dernier album, Demon, en est une preuve supplémentaire.

Perfect Beings

Perfect Beings (attention: autoplay à la con), ce fut un peu le buzz de ce début de l’année dans la petite communauté du rock progressif. L’album du groupe éponyme (et néanmoins américain) a été chroniqué par un peu tous mes sites préférés et, du coup, je n’ai pas pu passer à côté. Oui, parfois je suis très influençable, mais en même temps, à quoi sert de suivre ce genre d’info, sinon?

Lazuli: Tant que l’herbe est grasse

Il y a des groupes que l’on retrouve, d’album en album, comme on retrouve un vieil ami. Lazuli est de ceux-ci et, trente secondes après avoir lancé Tant que l’herbe est grasse, je me prenais à sourire en pensant que ça faisait longtemps – trop longtemps – qu’on ne s’était plus croisé.

Dawn: Darker

Or donc, si vous avez suivi mon actualité récente, vous avez pu apprendre que le groupe de rock progressif suisse Dawn a sorti son nouvel album, Darker. Il est fort possible que ça vous en touche une sans faire bouger l’autre, mais pour ceux qui aiment le prog, lisez encore un peu, c’est du bon.

Dawn à Carouge

Celui-la, je ne m’y attendais pas. Pas que j’ignorais la résurgence de Dawn, groupe de rock progressif suisse romand dont j’avais beaucoup apprécié le premier album, Loneliness. Mais leur concert au Chat Noir de Carouge a été annoncé genre la veille.

Mushroom Sword: The Watchmaker’s Complex

Il y a comme ça des albums qui vous prennent par devant, par derrière, par surprise, on retourne et on recommence. The Watchmaker’s Complex, premier album de l’improbable combo groenlandais Mushroom Sword, va dynamiter la scène progressive de ce début 2014, c’est moi qui vous le dit!

Ontofield: Sleeping with Fractals

L’écoute de Sleeping with Fractals, du groupe de rock progressif britannique Ontofield, me pose un cas de conscience. Je vous explique: J’aime bien Pink Floyd et j’aime beaucoup Pendragon; le rock progressif de Ontofield s’inspire beaucoup de ces deux modèles. C’est bien.

Anasazi: 1000 yard stare

Il y a des groupes qui vous redonnent la foi dans le rock français. Anasazi est un de ceux-ci: leur nouvel album, 1000 yard stare, n’est rien de moins qu’une petite bombe dans le monde feutré du rock et du métal progressif, un brûlot qui devrait les propulser dans la cour des grands, sinon y’a pas de justice!

Spleen Arcana: The Light Beyond the Shades

Lorsque j’avais chroniqué le précédent album de Spleen Arcana, projet de rock progressif derrière lequel on trouve le multi-instrumentiste français Julien Gaullier, j’avais conclu en réclamant « moins de spleen, plus d’arcana« . À l’écoute de The Light Beyond the Shades, je pourrais presque prétendre que j’ai été entendu.

« Older posts Newer posts »

© 2026 Blog à part — Powered by WordPress

Theme by Anders NorenUp ↑

Mastodon