Il y a des semaines comme ça où les événements s’entassent à grande vitesse. Techniquement, ça avait déjà commencé samedi passé avec le concours de cosplay à Yverdon (mes photos sont sur Flickr), le boulot n’a pas été en reste avec des réunions en rafale et ce week-end à Lyon va être plutôt actif. Jugez-en plutôt:
Comme je suis vain et que je ris à mes propres blagues, j’avoue que j’avais bien aimé ma vanne sur Jon Anderson dans la chronique de Invention of Knowledge. Et, comme je ne sais pas m’arrêter, non plus, je me suis demandé si on pouvait trouver d’autres signes qu’on est un fan de prog absolu.
Prenez Jon Anderson, le chanteur emblématique de Yes – ex-chanteur, mais ne chipotons pas – et Roine Stolt, guitariste suédois actif depuis plus de quarante ans avec Kaipa Dacapo, puis les Flower Kings et Transatlantic. Vous obtiendrez Invention of Knowledge, album signé Anderson/Stolt et qui, sans surprise, sonne comme du Yes.
Les gens de Neoprog sont souvent de bon conseil. Ainsi, quand ils me disent le plus grand bien de l’album 7 de Karfagen, même si je n’en ai jamais entendu parler auparavant, je fonce. Et, au final, je ne peux… Continue Reading →
Il y a parfois des évolutions qui me mystifient. Témoin Throes of Dawn, un groupe de black-metal finlandais qui, au fil de ses vingt ans d’existence, finit par sortir un album comme Our Voices Shall Remain, qui s’apparente à un croisement entre Porcupine Tree, Anathema et du Pink Floyd tardif.
Il y a des groupes dont la disparition ou l’arrêt provoque un grand vide, vide souvent comblés par des des émules plus ou moins doués. J’ai souvent parlé de Tool, mais dans le cas de Everchild, le nouvel album de Dark Suns, c’est plus du côté de Porcupine Tree qu’il faut regarder.
Si je devais résumer en une phrase Any Way the Wind Carries, album du groupe suédois et néanmoins francophile Port Noir, c’est « Muse, version rock progressif ». Ce serait un peu taquin pour Muse (et probablement aussi pour le rock progressif), mais ça pose assez bien les choses.
Quatrième et dernier groupe italien du label Jolly Roger Records, Witchwood présente, avec son Litanies from the Woods, un album plus susceptible d’intéresser le prog-head moyen, surtout s’il est sensible aux sonorités seventies.
Avec cette chronique de Trustworks, quatrième album de The Syn, non seulement je pose une sorte de contraste maximum avec la précédente, mais en plus je bats deux records: le groupe le plus ancien que je n’ai jamais chroniqué et le plus gros hiatus musical.
En écoutant In Vacuum, de Profuna Ocean, je ne peux m’empêcher que le titre est bien trouvé: de même que la nature a horreur du vide, la scène musicale non plus et la disparition de Porcupine Tree a fait que des groupes comme celui-ci émergent et nous proposent des compositions, certes très typées, mais bien troussées.
Il y a parfois un gouffre entre les performances studio et scénique d’un groupe et, après avoir vu Anima Mundi en concert à Chambéry, je me suis demandé ce que valaient ses albums, à commencer par le dernier en date, I Me Myself.
Un nouvel album de Lazuli est toujours un événement et Nos âmes saoules ne déroge pas à cette règle. Le groupe français, dont le rock progressif rappelle celui d’un Ange modernisé et sérieusement inspiré par diverses musiques du monde, est devenu un des grands noms du genre et ses opus sont attendus.
Prenez une brochette de musiciens hollandais, actifs dans des groupes de métal progressif souvent ultra-techniques (Exivious, Dodecahedron, Cynic), et vous obtiendrez Our Oceans… qui n’a à peu près rien à voir, musicalement.
Au premier coup d’œil, j’aurais pensé que Celestial Teapot aurait une bonne tête de groupe de space-rock. Bon, y’en a un peu, mais ce One Big Sky s’inspire plus du rock progressif et du post-rock que des tentacules ozriciennes.
Vous allez finir par croire que, ces temps-ci, je fais une fixette sur Mike Oldfield, façon « il entend du Mike partout », mais j’ai sérieusement l’impression que ce deuxième album du groupe britannique Arcade Messiah, sobrement intitulé II, est quelque peu influencé par l’auteur de Tubular Bells.
Il y a vingt ans paraissait ce qui est sans doute le meilleur album de rock progressif suisse, j’ai nommé Vae Victis de Galaad. L’occasion pour moi de dépoussiérer la catégorie « Cabinet des curiosités » et vous parler de cette galette exceptionnelle.
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