Eye of the Soundscape n’est pas un album de Riverside comme les autres, et c’est peu de le dire – même si beaucoup d’autres l’ont dit avant moi. Ceux qui ont suivi l’actualité du groupe ont appris le décès soudain de Piotr Grudziński, leur guitariste. Riverside, qui est un des pionniers du rock progressif contemporain, puisant ses inspirations aussi bien dans le metal que dans l’électro, livre ici un double CD qui tient plus du second que du premier.
Je ne sais pas si ce sont mes goûts qui ont changé ou si les deux compositeurs oldfieldiens que sont Hanspeter Hess (The Healing Road) et Robert Reed ont décidé de me faire manger mon chapeau, mais après Birdbrain’s Travels… Continue Reading →
Pour cette nouvelle édition des Restes du samedi, nous allons donner dans de l’éclectique, avec le rock progressif français de Out5ide, le rock alternatif anglais du légendaire The Cult et le death progressif américain de Ordinance. Il y en aura pour tous les goûts – enfin, à part le mien, s’entend, vu que c’est un peu le but de cette rubrique.
La semaine passée, je vous avais promis un triptyque de post-rock suisse, alors voici le deuxième candidat: Hubris. – oui, le point est inclus dans le titre – groupe Fribourg et son album Emersion, découvert par Fred Bezies. Je crains néanmoins devoir le détromper sur partie « hommage à Keith Emerson » ou pour ses parallèles avec Yes: ça n’y ressemble pas beaucoup.
Ah, Marillion! Ceux qui ont longtemps été mon groupe préféré ont sorti un nouvel album, intitulé F.E.A.R – pour Fuck Everyone and Run. Donc, vous qui entrez dans cette chronique, abandonnez tout espoir d’objectivité! Enfin bon; c’est mon blog, vous… Continue Reading →
Je commencerais bien cette chronique par une blague, genre « Naïve, en allemand, ça se dit Long Distance Calling« , mais 1) c’est nul, 2) c’est très abscons et 3) leur nouvel album, Trips, mérite mieux que ce genre de formule à l’emporte-pièce.
Je crois que c’est la première fois, avec Le Péage du Rock, que je vais à un festival où je connais tous les groupes: Credo, MDS Monnaie de Singe, Antimatter, Lazuli et Vanden Plas.
Il y a des semaines comme ça où les événements s’entassent à grande vitesse. Techniquement, ça avait déjà commencé samedi passé avec le concours de cosplay à Yverdon (mes photos sont sur Flickr), le boulot n’a pas été en reste avec des réunions en rafale et ce week-end à Lyon va être plutôt actif. Jugez-en plutôt:
Comme je suis vain et que je ris à mes propres blagues, j’avoue que j’avais bien aimé ma vanne sur Jon Anderson dans la chronique de Invention of Knowledge. Et, comme je ne sais pas m’arrêter, non plus, je me suis demandé si on pouvait trouver d’autres signes qu’on est un fan de prog absolu.
Prenez Jon Anderson, le chanteur emblématique de Yes – ex-chanteur, mais ne chipotons pas – et Roine Stolt, guitariste suédois actif depuis plus de quarante ans avec Kaipa Dacapo, puis les Flower Kings et Transatlantic. Vous obtiendrez Invention of Knowledge, album signé Anderson/Stolt et qui, sans surprise, sonne comme du Yes.
Les gens de Neoprog sont souvent de bon conseil. Ainsi, quand ils me disent le plus grand bien de l’album 7 de Karfagen, même si je n’en ai jamais entendu parler auparavant, je fonce. Et, au final, je ne peux… Continue Reading →
Il y a parfois des évolutions qui me mystifient. Témoin Throes of Dawn, un groupe de black-metal finlandais qui, au fil de ses vingt ans d’existence, finit par sortir un album comme Our Voices Shall Remain, qui s’apparente à un croisement entre Porcupine Tree, Anathema et du Pink Floyd tardif.
Il y a des groupes dont la disparition ou l’arrêt provoque un grand vide, vide souvent comblés par des des émules plus ou moins doués. J’ai souvent parlé de Tool, mais dans le cas de Everchild, le nouvel album de Dark Suns, c’est plus du côté de Porcupine Tree qu’il faut regarder.
Si je devais résumer en une phrase Any Way the Wind Carries, album du groupe suédois et néanmoins francophile Port Noir, c’est « Muse, version rock progressif ». Ce serait un peu taquin pour Muse (et probablement aussi pour le rock progressif), mais ça pose assez bien les choses.
Quatrième et dernier groupe italien du label Jolly Roger Records, Witchwood présente, avec son Litanies from the Woods, un album plus susceptible d’intéresser le prog-head moyen, surtout s’il est sensible aux sonorités seventies.
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