Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

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Wintersun: Time I

Or donc, sur les recommandations de ma crèmerie habituelle, j’ai acheté le dernier album du groupe finlandais Wintersun, intitulé Time I (« I » comme dans « première partie », donc). Alors accrochez-vous, parce que c’est du death métal progressif symphonique. Et accrochez-vous mieux, parce que c’est du très bon death métal progressif symphonique.

In The Silence: A Fair Dream Gone Mad

Ce qu’il y a de bien, avec des groupes comme In The Silence, c’est qu’entre leur nom et celui de leur premier album, A Fair Dream Gone Mad, on a déjà une bonne idée de là où on va aller: du rock progressif atmosphérique teinté de métal. Ou peut-être que c’est juste moi qui y lit ce genre de choses.

Devin Townsend Project: Epicloud

Ce qu’il y a de bien, avec ce fou furieux canadien de Devin Townsend, c’est que, quand il sort un album qui s’appelle Epicloud, on est rarement trompé sur la marchandise: on sait que ça va être épique et bruyant.

Coheed and Cambria: The Afterman: Ascension

Coheed and Cambria continue son petit bonhomme de chemin musical et narratif, avec ce Afterman: The Ascension, premier album d’un dyptique qui fait également suite aux concepts albums précédents. Le tout formant un ensemble narratif connu sous le nom de « The Amory Wars« . C’est très concept.

Naïve: Illuminatis

Il est donc là: Illuminatis, le nouvel album du trio de trip-hop métal français Naïve. Il m’attendait bien sagement dans ma boîte à lettres, reçu en pré-commande à mon retour de vacances. À ce stade, je vous dirais bien que, vous qui rentrez ici, abandonnez tout espoir d’objectivité, mais ici, c’est mon blog: vous devriez avoir l’habitude.

Monuments: Gnosis

Album difficile à chroniquer: Gnosis, du groupe britannique Monuments, c’est du djent, un genre de metal progressif ultra-technique dont je ne raffole pas.

Threshold: March of Progress

Et allez donc, encore une chronique difficile à écrire, mais cette fois-ci pour une raison différente. Dit simplement, j’aime bien Threshold, surtout après leur passage au Night of the Prog 2011, mais leur nouvel album, March of Progress, ne me convainc qu’à moitié.

Katatonia: Dead End Kings

Vous savez que vous aurez un problème pour chroniquer un album si, au bout de quelques minutes, vous vous dites « il est pas mal, le nouvel Anathema », avant de vous rappeler que vous l’aviez déjà chroniqué il y a plusieurs mois et que, ce que vous écoutez à l’instant, c’est Dead End Kings, le dernier Katatonia.

 

Prisma: You Name It

Visiblement, Tool est à la mode. Prisma, un groupe suisse de métal progressif (que je n’ai découvert que via un site français, c’est dire si je suis à la ramasse question actualités musicales), vient de sortir You Name It, son deuxième album, avec des gros morceaux d’influences tooliennes dedans.

Lost in Thought: Opus Arise

Histoire de changer un peu, parlons de métal progressif. Pardon: de métal progressif qui ne vienne pas d’Australie: Lost in Thought est un groupe gallois dont le premier album, Opus Arise, est sorti l’année passée.

Hemina: Synthetic

Métal progressif australien, suite (et, je l’espère, pas fin): Synthetic est le premier album de Hemina, un groupe plutôt prometteur si on doit en juger par ce monstre de près de quatre-vingts minutes. Dans le genre, le métal progressif de Hemina est original: déjà, il ne ressemble pas à une énième resucée de Dream Theater.

Breaking Orbit: The Time Traveller

À écouter The Time Traveller, le premier album de Breaking Orbit, je me dis qu’il doit y avoir quelque chose en Australie qui génère une éclosion massive de nouveaux talents dans le domaine du métal progressif. Ça doit être les différentes bestioles mortelles (y compris les koalas) ou le fait qu’ils vivent la tête en bas, je ne sais pas…

Cynthesis: DeEvolution

Découvert dans le bac à trucs pas cher de Gibert Musique (magasin pourtant assez spécialisé dans les imports improbables à trente euros le CD), ce premier album de CynthesisDeEvolution, a cependant un petit air de déjà-entendu. Ce pour une bonne raison: le cœur du groupe est composé des jumeaux Jasun et Troy Tipton et d’Erik Rosvold, de Zero Hour.

Circus Maximus: Nine

Le dernier album de Circus MaximusNine, aurait été sans doute meilleur s’il avait porté un autre nom. Pour être précis, ce quintett norvégien de métal sonne beaucoup trop comme un autre quintett de métal progressif, beaucoup plus connu, du nom de Dream Theater. C’est ennuyeux.

Ihsahn: Eremita

Ihsahn est un projet que j’ai découvert il y a peu, via leur précédent album, AfterEremita va encore plus loin; cet avis tient lieu de faire-part. Je vous explique: à l’origine de Ihsahn, il y a donc un petit prodige du black métal, le norvégien Vegard Tveitan. Comme beaucoup de ses coreligionnaires, il est sorti du black métal pour s’aventurer dans des contrées encore moins accueillantes, aux confins du black métal, du rock progressif et du jazz expérimental.

Animals As Leaders: Weightless

Les suites sont souvent moins bonnes que les originaux, c’est entendu. Pourtant, Weightless, deuxième album de Animals As Leaders mérite qu’on s’y intéresse, car le moins qu’on puisse dire du métal progressif instrumental de ce trio de Washington, c’est qu’il est plutôt original.

Periphery

Vous vous êtes sans doute aperçu que, dans ma quête insatiable pour des sonorités nouvelles et originales, tel un Indiana Jones du rock progressif (j’ai parfois d’ailleurs l’impression d’avoir le même âge qu’Harrison Ford dans le dernier; si je me cache un jour dans un frigo, vous saurez pourquoi), je m’aventure près de frontières dangereuses. Periphery, groupe américain de métal progressif, fait partie des arpenteurs de ces marches mal explorées, aux confins du métal le plus extrême, entre djent, death métal progressif et métal progressif.

Gojira: L’enfant sauvage

L’enfant sauvage est le deuxième album du groupe français Gojira, spécialisé dans le death métal technique, voire progressif et, de même qu’avec The Way of All Flesh, je n’arrive pas à le détester. Il y a un tel mélange de technique, d’inventivité et de brutalité dans cet album que, même si ce n’est objectivement pas ma came habituelle (et aussi que je suis en train de faire une overdose de death métal technique; on en reparlera), je me surprend à être plus qu’impressionné par certains morceaux.

Affector: Harmagedon

Attention: si vous n’aimez pas les supergroupes, le métal progressif et les prophéties bibliques, Harmagedon, le concept-album de Affector, n’est définitivement pas pour vous! Une fois ceci posé, si ces trois éléments ne vous posent aucun problème particulier, il y a matière à intérêt – mais je ne vous garantis pas non plus que vous allez adorer. Moi-même, j’avoue être quelque peu partagé.

Distorted Harmony: Utopia

Regardez à l’Est! Ça fait un moment que je le dis et je le répète à l’occasion de la sortie de Utopia, premier album du groupe israélien Distorted Harmony: les choses les plus originales que j’ai pu écouter en métal et en prog ces dernières années viennent de l’Est (bon, à part le Japon – et encore).

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