Haken inspire des groupes de metal progressif, notamment Alizarin, qui nous propose avec The Last Semblance un deuxième album très inspiré par les Anglais.
This entry is part 31 of 105 in the series Radio-Erdorin
Je dirais bien que, pour cet épisode de Radio-Erdorin, les éléments ont conspiré pour en rendre la réalisation plus compliquée qu’à l’habitude. Y’a de ça.
Le power-prog metal a beau tenir de l’oxymore, le genre existe et donne régulièrement des galettes sympathiques, comme Mindweaver, du groupe Course of Fate.
Cosmic Rain est un groupe de rock progressif genevois et Heliopolis, leur nouvel EP, est l’occasion pour moi de lui donner plus d’amour que précédemment.
Voici le metal progressif néo-zélandais: City of Souls et Synæsthesia, un premier album d’un beau gabarit, autant pour le contenant que pour le contenu.
La tendance du moment semble être au retour des anciens de la scène prog. Green Carnation, après quatorze ans d’absence, revient avec Leaves of Yesteryear.
Dans la série « groupes de pas-tout-à-fait-du-prog-mais-pas-loin-avec-de-la-patate », je vous présente les Français de Spheres et leur premier album Iono.
Si je vous dis que Time Will Die and Love Will Bury It, de Rolo Tomassi, est entre Enya et le black-metal, vous allez penser que je me fous de votre gueule.
Ivory Tower est un groupe allemand de metal progressif et il a fallu que Angry Metal Guy chronique leur dernier album, Stronger, pour que je m’y plonge.
Il y a les groupes mainstream, les trucs expérimentaux et puis les machins franchement barrés, comme Quelque part entre la guerre et la lâcheté de Dronte.
Décidément, la mode du rétro touche tous les genres, même le metal progressif. Témoin A Prelude to Sorrow, deuxième album du groupe américain Witherfall.