Voici le metal progressif néo-zélandais: City of Souls et Synæsthesia, un premier album d’un beau gabarit, autant pour le contenant que pour le contenu.
La tendance du moment semble être au retour des anciens de la scène prog. Green Carnation, après quatorze ans d’absence, revient avec Leaves of Yesteryear.
Dans la série « groupes de pas-tout-à-fait-du-prog-mais-pas-loin-avec-de-la-patate », je vous présente les Français de Spheres et leur premier album Iono.
Si je vous dis que Time Will Die and Love Will Bury It, de Rolo Tomassi, est entre Enya et le black-metal, vous allez penser que je me fous de votre gueule.
Ivory Tower est un groupe allemand de metal progressif et il a fallu que Angry Metal Guy chronique leur dernier album, Stronger, pour que je m’y plonge.
Il y a les groupes mainstream, les trucs expérimentaux et puis les machins franchement barrés, comme Quelque part entre la guerre et la lâcheté de Dronte.
Décidément, la mode du rétro touche tous les genres, même le metal progressif. Témoin A Prelude to Sorrow, deuxième album du groupe américain Witherfall.
Tool a enfin sorti un nouvel album, Fear Inoculum. On ne va plus pouvoir faire des blagues sur les groupes qui remplacent Tool en l’absence de ces derniers.
This entry is part 27 of 105 in the series Radio-Erdorin
Vous vous souvenez de ma résolution de sortir les épisodes de Radio-Erdorin plus tôt dans le mois? Moi non plus. Donc, l’épisode de février 2020 est paru.
Fates Warning est un de mes groupes préférés, donc un album solo de son chanteur, Ray Alder, attise ma curiosité. What the Water Wants m’a cependant déçu.