J’ai reçu récemment le courrier d’un lecteur, me disant en substance qu’il aimait beaucoup ce que je faisais et qu’il aimerait porter mes enfants (j’extrapole un peu, mais c’est pour le style) si je parlais de son groupe, Dure-Mère. Je suis donc parti sur son site télécharger les cinq morceaux – enfin, les quatre dont le téléchargement fonctionne – de l’album Sangre, qui y sont disponibles gratuitement sous licence Creative Commons, que j’ai ensuite écouté religieusement (vu que j’étais au bureau).
Niveau fréquentation de ce blog, je me rends bien compte qu’en chroniquant des albums de rock progressif réellement obscurs, comme ce Mind Travelling de Emerald Cave, je cherche, sinon la bagarre, du moins l’obscurité. Je le sais: j’ai recherché d’autres critiques, en vain.
Il y a des jours où je me dis que faire figure de digital native quand on a 45 ans, face à des gens plus jeunes, c’est vraiment bizarre. Parce que qu’un musicien m’invite directement à télécharger illégalement son album, c’est une première!
Je ne peux décemment pas passer sous silence la nouvelle de la traduction en français de Lady Blackbird : Contes de l’indomptable bleu du firmament.
Bon, je crois qu’on a suffisamment glosé cette dernière semaine sur les sites de « partage » de jeu de rôle, abandonware et autres warez plus ou moins assumés, si on essayait maintenant de mettre en place des solutions?
Je ne sais pas si ce sont les vacances, si le contenu n’était pas inspirant (ou inspiré) ou si c’étaient juste les autres mois qui étaient exceptionnels, mais, en termes de dons Flattr, c’est un petit mois, avec 53 centimes d’euro reçus.
Ces deux derniers mois, ma productivité a été en-dessous de tout, mais j’ai fini par mettre un point final à ce que je considère comme étant un manuscrit quasi-définitif de la « campagne lupanar ».
Retenez-bien ce nom: Obiymy Doschu. Je sais, ce n’est pas facile, mais si Elehia, premier album de ces Ukrainiens, est une indication, ça risque d’être une des très grosses surprises de 2011!
C’est une idée bizarre, dont je ne sais pas trop quoi penser. Elle vient de l’ami BBS, que j’apprécie pour beaucoup de raisons, la moindre n’étant pas qu’il lui arrive de rire à mes blagues. Son idée est de créer un… Continue Reading →
Dans un avenir proche, des ados de Chine, d’Inde, d’Indonésie ou du Vietnam travaillent dans des jeux massivement multi-joueurs, un peu comme à la mine : ils y récupèrent monnaie virtuelle et objets légendaires, pour le compte d’intermédiaires sans scrupules –… Continue Reading →
Si vous ne lisez pas le blog de Brand, c’est le moment de vous y mettre: l’animal poste peu, mais ses billets sont souvent plein de pépites. Notamment un de ses derniers qui, s’il traitait d’un jeu à la Alien(s),… Continue Reading →
J’ai enfin terminé Makers, de Cory Doctorow. C’était touffu. Le roman suit deux inventeurs, Perry et Lester: ce sont des bidouilleurs de génie qui utilisent les copieux fonds de poubelle d’une Amérique en pleine récession dans un futur très proche.
Le jeu de rôle est un loisir hors de prix. Surtout pour les auteurs: un message de Romaric Briand (posté sur divers forums francophones), auteur du jeu de rôle Sens, explique pourquoi il décide de ne plus mettre son jeu à disposition gratuitement en ligne et se concentrer sur une version imprimée.
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